Nban "je refuse". Ansou Massing, une épopée de Brassou
Koutoudio Amadou Bouyé
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782343244402
Dans son ouvrage, Dialy Foda, un maître de la rhétorique mandingue (L'Harmattan, 2016), Dr Koutoudio insistait sur l'urgence de sauver de la disparition ce qui reste encore du patrimoine culturel légué par les Anciens et connu sous le vocable de tradition orale. Aussi, après Dialy Foda, cet éminent poète que l'auteur a retenu pour la beauté, la profondeur de ses paroles et l'humanisme qu'elles véhiculent, Dr Koutoudio nous invite dans cet ouvrage à découvrir une figure bien connue dans le Brassou-Pakao, et même bien au-delà : Ansou Massing (Ansoumana Mané). Les griots, à partir des actes qu'il a posés, et par un art consommé, ont fait de lui la cristallisation des principales valeurs de sa communauté. Alors, même si l'accompagnement musical, la magie du verbe articulé, les rites et autres usages qui président à la déclamation de nos récits épiques ne peuvent pas être sauvegardés, Dr Koutoudio a pensé utile de fixer par l'écriture au moins l'ossature du récit qui fait d'Ansou l'une des figures héroïques les plus célèbres du Brassou.
Nombre de pages
190
Date de parution
08/11/2021
Poids
236g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343244402
Titre
Nban "je refuse". Ansou Massing, une épopée de Brassou
Auteur
Koutoudio Amadou Bouyé
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
236
Date de parution
20211108
Nombre de pages
190,00 €
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Voici donc qu'Amadou Bouyé Koutoudio vient à éditer une recherche sur un autre maître de la littérature orale de sa Casamance d'origine. Mais il s'agit, cette fois-ci, d'un orfèvre du verbe, de la parole, nue ou soutenue par le rythme de base d'un instrument, sans l'intonation du chant, de la cantillation du récit, et qui raconte quoi donc ? Encore et toujours l'histoire, l'épopée, le mythe, les généalogies ... L'auteur nous offre ici des clés de lecture.
Nganou Koutouzi René ; Bossoken Edgard ; Wandji Kl
La prise de conscience moderne des enjeux liés au respect de la vie en sa globalité induit une éthique de la responsabilité des acteurs sociaux, économiques, industriels et politiques envers l'environnement. L'exigence de bien cerner les différents problèmes en leurs spécificités postule une articulation constante de la pensée et de l'action surtout quand il s'agit de l'Afrique. L'ambition d'IDEAL, en tant que cadre de réflexion, force de propositions et lieu d'initiatives est d'accompagner tout effort qui tend à promouvoir l'essor de l'Afrique et son développement ; d'où le colloque dont sont issus ces actes relatifs aux problématiques énergétiques et à la protection de l'environnement en Afrique. Cet ouvrage est une des réponses que la société civile apporte au débat relatif aux enjeux de l'énergie et de l'environnement en Afrique. Qu'il s'agisse de l'énergie solaire dont il faut maîtriser la technologie pour un usage approprié et diversifié, ou de l'hydroélectricité à mieux exploiter, l'environnement est à prendre en compte. Aucun pays, aujourd'hui ne doit plus négliger la prévention de la pollution des eaux car la sécurité et le principe de précaution l'imposent. Cet ouvrage est une contribution pour promouvoir le développement durable de l'Afrique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...