Nban "je refuse". Ansou Massing, une épopée de Brassou
Koutoudio Amadou Bouyé
L'HARMATTAN
21,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343244402
Dans son ouvrage, Dialy Foda, un maître de la rhétorique mandingue (L'Harmattan, 2016), Dr Koutoudio insistait sur l'urgence de sauver de la disparition ce qui reste encore du patrimoine culturel légué par les Anciens et connu sous le vocable de tradition orale. Aussi, après Dialy Foda, cet éminent poète que l'auteur a retenu pour la beauté, la profondeur de ses paroles et l'humanisme qu'elles véhiculent, Dr Koutoudio nous invite dans cet ouvrage à découvrir une figure bien connue dans le Brassou-Pakao, et même bien au-delà : Ansou Massing (Ansoumana Mané). Les griots, à partir des actes qu'il a posés, et par un art consommé, ont fait de lui la cristallisation des principales valeurs de sa communauté. Alors, même si l'accompagnement musical, la magie du verbe articulé, les rites et autres usages qui président à la déclamation de nos récits épiques ne peuvent pas être sauvegardés, Dr Koutoudio a pensé utile de fixer par l'écriture au moins l'ossature du récit qui fait d'Ansou l'une des figures héroïques les plus célèbres du Brassou.
Nombre de pages
190
Date de parution
08/11/2021
Poids
236g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343244402
Titre
Nban "je refuse". Ansou Massing, une épopée de Brassou
Auteur
Koutoudio Amadou Bouyé
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
236
Date de parution
20211108
Nombre de pages
190,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Voici donc qu’Amadou Bouyé Koutoudio vient à éditer une recherche sur un autre maître de la littérature orale de sa Casamance d’origine. Mais il s’agit, cette fois-ci, d’un orfèvre du verbe, de la parole, nue ou soutenue par le rythme de base d’un instrument, sans l’intonation du chant, de la cantillation du récit, et qui raconte quoi donc ? Encore et toujours l’histoire, l’épopée, le mythe, les généalogies … L’auteur nous offre ici des clés de lecture.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.