Koumandaréas Ménis ; Barzin Michel ; Le Bris Nicol
ESPERLUETE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782359840582
Il s'appelait Zissis ; c'était le ?ls d'un concierge du voisinage. Un grand gars pataud avec les cheveux huileux, et moi je devais faire de cet escogriffe une créature ornée d'une brosse de porc-épic. Naguère, je me souviens, c'était un enfant réservé, poli, toujours premier à l'école ; de ce temps-là il m'appelait Monsieur. Maintenant c'était Evri tout court. Dans ses yeux s'était allumée une lueur curieuse ; il voulait, paraît-il, être un homme - comme si quelqu'un y avait fait obstruction. La nouvelle de Ménis Koumandaréas s'organise autour d'incidents survenus dans le salon de coiffure d'Evripidis (Euripide) et des histoires qu'il raconte à ses clients. La mort plane autour du jeune Zissis, le fils d'un concierge des environs. Mais est-il bien celui qu'il prétend être? ? et qui est ce vieil homme qui apparaît et qui affirme être son père alors que son propre fils s'est tué dans un accident de moto? ? de quel drame le concierge est-il le témoin? ?... Toute la tension du récit est là, dans ce huis-clos absurde. Cette fable sur la vieillesse, le temps, la mort, nous renvoie à la vanité des choses d'ici-bas. Les dessins de Michel Barzin, avec leur fausse légèreté, accentuent ce tragique et entrent en résonance avec le destin du Concierge, de Ménis Koumandaréas (assassiné fin 2014 pour quelques billets de banque) et de la Grèce actuelle.
Nombre de pages
42
Date de parution
08/09/2015
Poids
80g
Largeur
112mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782359840582
Titre
Le fils du concierge
Auteur
Koumandaréas Ménis ; Barzin Michel ; Le Bris Nicol
Editeur
ESPERLUETE
Largeur
112
Poids
80
Date de parution
20150908
Nombre de pages
42,00 €
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Roman ? Récit autobiographique ? Nouvelles ? Dans les dix histoires que voila, qui se suivent, un adolescent ressemblant fort à l'auteur grandit dans Athènes juste après la guerre. Il découvre le monde adulte et surtout la sexualité, ses enchantements, ses moments sordides. On a rarement décrit aussi finement le petit dieu Eros, avec sa cour de mauvais anges — ces divers marginaux, aussi attirants qu'inquiétants, qui tournent autour du jeune fils de famille. Mauvais anges ? Pas très orthodoxes en tout cas, aussi ambigus que les désirs du héros, dont le coeur balance entre filles et garçons. Enfer et paradis, tendresse et ironie, humour et douleur, Koumandarèas est là tout entier.
Athènes dans l'après-guerre. Dans la grisaille, la brume et les fumées de l'usine à gaz, les lumières de la ville apportent l'illusion d'échapper à la misère. Bèba s'occupe d'une verrerie artisanale, affligée d'un mari en dépression et de deux vendeurs inefficaces et improductifs. Bèba, c'est la jeunesse, ses luttes, ses espoirs et ses déceptions, la force et la résistance qu'elle oppose aux contrariétés de la vie, à ses déboires.
Le génie d'un roman est parfois mystérieux. Est-ce l'écriture de son auteur, son thème, la richesse des personnages Il y a de tout cela assurément dans ce livre précieux, La Verrerie. L'apparente modestie du sujet et de ses protagonistes ne rend que plus fascinant le processus du roman. Le portrait de Bèba, cette femme qui se retrouve en charge d'une verrerie artisanale, affligée d'un mari dépressif et de deux vendeurs improductifs - sortes de Bouvard et Pécuchet de la banlieue athénienne -, la force et la résistance qu'elle opposera aux contrariétés de la vie, à ses chutes, sont autant de lignes qui aboutissent à un petit chef-d'?uvre à lire absolument.
A travers le destin de deux jeunes gens, ce sont deux mondes qui se coudoient ici. Deux mondes de la société grecque : celui des familles bourgeoises d'Athènes contre (au deux sens du mot) celui des ouvriers et des servantes. Des illustrations fortes et chargées d'émotion accompagnent ce texte subtil, rencontre saisissante d'un écrivain et d'un peintre de talent.
Résumé : Ceci n'est pas une histoire. Ceci est un livre. Ceci est un jeu qui peut devenir histoire. Ceci est un livre-jeu qui fait poésie. Ce livre- jeu comprend un plateau de jeu à déplier et un album à parcourir au fil du jeu ou à lire indépendamment.
Résumé : Dans ce rêve, il y a un dragon vert, un terrible monte-en-l'air, un chat qui n'est guère souriant et un ours noir, à collier blanc. Un enfant rêve et le monde s'ouvre. Sans queue ni tête, la tête à l'envers, les animaux chantent, les enfants volent, entre les arbres les lits deviennent nuages... Dans ce rêve, tout est intense et la nuit devient plus vibrante que le jour. En entrant dans l'intimité des pensées d'un enfant, nous l'accompagnons dans ses rencontres et aventures jusqu'à la pointe du jour. Tout est possible à qui se laisse guider par ses rêves, semble nous confier ce livre finement ciselé par les deux auteurs. Karen Hottois construit son texte comme une histoire-comptine. Elle propose une lecture qui nous emporte, avec ce brin de folie propre aux rêves et histoires inventées d'enfants. Les mots et leurs sens s'envolent et le champ des possibles s'ouvre. Sandra Dufour donne corps au rêve, en mêlant des tissus teintés selon la technique japonaise du shibori qui servent de support à ses broderies soigneusement réalisées. Le texte, brodé lui aussi, devient image. Le travail des couleurs, le contraste entre le tissu teinté et les couleurs vives de la broderie en font un chef d'oeuvre pour les yeux ? !