C'est une aventure littéraire sans equivalent. Marco Koskas a commencé ce livre en 2004 et l'a fini en 2017. Mais pourquoi une elaboration si lente ? dira-t-on. Toutes les femmes ou presque raconte pourtant quelque chose de très simple. C'est l'histoire de David Tolédano, dit Tolé, un écrivain qui aime les femmes. Toutes les femmes. Ou presque toutes. Le couple qu'il essaye de construire avec Cécile se brisera d'ailleurs sur cette addiction, et Tolé, séducteur compulsif devenu papa-poule, traversera alors un continent déserté par le féminin. Ceci, jusqu'à ce que l'amour resurgisse sous les traits de Cheyenne, l'étrange institutrice qui roule en Mercédès décapotable... Epopée de l'hétéro déboussolé, Toutes les Femmes ou presque alterne l'humour burlesque et les scènes d'émotion poignante, tout comme sa liberté de ton sert une morale finalement très traditionnelle. Mais c'est aussi à ces contrastes appuyés qu'on reconnaît le style de cet auteur.
Date de parution
01/06/2019
Poids
320g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782379790317
Titre
Toutes les femmes ou presque
Auteur
Koskas Marco
Editeur
STORYLAB
Largeur
140
Poids
320
Date de parution
20190601
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Résumé : Hannah aurait aimé être institutrice. Mais, ruinés par la crise de 1929, ses parents la retirent de l'école à l'âge de treize ans pour qu'elle serve de domestique à la maison. Ainsi commence l'histoire de cette Cendrillon juive de Nabeul... Pendant que ses frères étudient à Paris, Hannah fait le ménage au bled ; tandis qu'ils prospèrent, elle sombre dans la misère, devenant la parente pauvre de la famille. La malaimée aussi ; jalouse et rancunière. Quand elle émigre en France dans les années 1960 avec toute sa marmaille, on dirait qu'elle tient enfi n sa revanche. La République lui tend les bras. Mais le mauvais sort ne l'épargne jamais. Avec Ivresse du reproche, cruel roman familial, Marco Koskas va plus loin que jamais dans l'exploration subjective de l'histoire des juifs de Tunisie.
Mais qu'est-ce qu'ils ont, les jeunes d'aujourd'hui, à vouloir être plus religieux que leurs parents?? Dans cette histoire, le père est un « juif buissonnier », le fils un juif aupied de la lettre. Et la mère? dira-t-on. Elle n'est pas du toutjuive, voilà quand même l'origine du problème. Alors pour devenir un juif à part entière, Fiston entame une conversion en bonne et due forme sous la houlette tatillonne du Consis-toire Israélite de Paris. Au bout de trois ans, les rabbins le déclarent enfin juif pour de bon et il s'en va poursuivre ses études en Israël. Dans une pension orthodoxe. À deux pas de Gaza. À portée de roquettes Quassam. Le père peut alors trembler tandis que Fiston s?épaissit le cuir? Que ce soit à Tel Aviv ou à Paris, les conflits ne manquent jamais entre l?« adorthodoxe » et son papa. L'amour non plus. Les fous-rires aussi, mais c'est plus rare? Pour raconter ce conflit, Marco Koskas a choisi la forme du Journal - une sorte de chronique quotidienne des questions existentielles. Arrivé en France à l?âge de 11 ans, Marco Koskas est l'auteur de nombreux livres souvent hantés par sa Tunisie natale. Il a reçu le Prix du Premier Roman 1979 pour Balace Bounel et a été pensionnaire à la Villa Médicis.