Une carte n'est pas le territoire. Prolégomènes aux systèmes non-aristotéliciens et à la sémantique
Korzybski Alfred ; Kohn Didier ; Moura Mireille de
ECLAT
8,00 €
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EAN :9782841623716
La parution du Monde des A d'Alfred Van Vogt, en 1945, a éveillé l'intérêt d'un grand nombre de personnes pour une discipline à laquelle le livre se réfère explicitement : la Sémantique générale. Cette discipline se fonde sur un système non-aristotélicien, formulé par Alfred Korzybski (1879-1950) dans son grand livre Science and Sanity (1933), qui se propose de dépasser les "lois de la pensée" codifiées par Aristote et depuis fossilisées dans la structure des langages occidentaux, au point d'en empêcher la nécessaire évolution et d'en précipiter le désastre. Cette première anthologie d'écrits d'Alfred Korzybski permet de ne plus évaluer le vaste "territoire" de la Sémantique générale à l'aune des seules "cartes", quelquefois approximatives, qu'en ont dressées des auteurs comme A E Van Vogt, mais aussi Gregory Bateson, Gaston Bachelard ou Henri Laborit.
Nombre de pages
224
Date de parution
03/09/2015
Poids
102g
Largeur
111mm
Plus d'informations
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EAN
9782841623716
Titre
Une carte n'est pas le territoire. Prolégomènes aux systèmes non-aristotéliciens et à la sémantique
Auteur
Korzybski Alfred ; Kohn Didier ; Moura Mireille de
Editeur
ECLAT
Largeur
111
Poids
102
Date de parution
20150903
Nombre de pages
224,00 €
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Résumé : La parution du Monde des A d'Alfred Van Vogt, en 1945, a éveillé l'intérêt d'un grand nombre de personnes pour une discipline à laquelle le livre se réfère explicitement : la Sémantique générale. Cette discipline se fonde sur un système non-aristotélicien formulé par Alfred Korzybski (1879-1950) dans son grand livre Science and Sanity (1933). Pour la première fois, paraît en français une anthologie d'écrits d'Alfred Korzybski, permettant de ne plus évaluer le vaste 'territoire' de la Sémantique générale à l'aune des seules 'cartes', quelquefois approximatives, qu'en ont dressées des auteurs comme A. E. Van Vogt, mais aussi Gregory Bateson, Gaston Bachelard ou Henri Laborit.
On oppose souvent Max Weber (1864-1920) à son aîné Karl Marx (1818-1883), qui ont tous deux marqué durablement et diversement la culture allemande du I9' siècle. Si tous deux sont critiques à l'égard de la société, seul Marx propose de la transformer quand Weber s'attache à la comprendre, en fondant une sociologie dite compréhensive. Il ne fait pas de doute que l'on retrouve cette double influence imbriquée dans les oeuvres d'Ernst Bloch, de Walter Benjamin ou d'Erich Fromm, mais aussi chez les auteurs de l'Ecole de Francfort ou chez des penseurs aussi divers que Georg Lukács et Maurice Merleau-Ponty. Certes, Weber était un penseur libéral, hostile au communisme. Mais c'était aussi, comme le rappelle Michael Löwy, un analyste très critique du capitalisme et de sa course effrénée au profit. Ce qu'il appelle la cage d'acier n'est autre que la civilisation capitaliste, fondée sur le calcul égoiste et la toute-puissance des marchés, qui enferme l'humanité dans un système implacable. Reprenant le fil de cette riche postérité, Michael Löwy montre à quel point est encore actuel ce courant critique du marxisme wébérien dans un monde désormais globalisé, qui ne peut être transformé qu'en le comprenant. Ce livre, paru aux éditions Stock en 2013, reparaît dans L'éclat/poche, enrichi de deux essais de Michael Löwy et Eleni Varikas sur "Weber et l'anarchisme", et "MaxWeber et l'anthropologie".
Flüsser David ; Petitdemange Guy ; Pinto Lasry Vér
L'oeuvre de David Flusser a marqué durablement les relations entre le judaïsme et le christianisme, et son ouvrage sur le Jésus historique, à la suite des travaux de Joseph Klausner, a si considérablement modifié la figure du Christ que les nouveaux exégètes en mal de compromis ont vite fait de l'ignorer. "Flusser ouvre une voie, comme peut-être personne, par le savoir indubitablement, mais aussi par une sorte d'illumination intérieure délivrante, en enracinant le christianisme dans l'histoire du judaïsme de l'époque. Ce n'est évidemment pas une explication ; c'est un éclairage sans pareil, éclairage qui est aussi un réveil, le regard sur un autre paysage ", écrit Guy Petitdemange dans sa préface à ce petit livre, devenu un 'classique' secret et qui résume l'oeuvre de toute une vie.