On a beaucoup discuté autrefois de la "transition" du capitalisme au socialisme. Le problème est aujourd'hui inverse pour tous les pays de l'ancien bloc soviétique : comment passer d'une économie centralement planifiée à l'économie de marché ? Problème aussi difficile qu'imprévu, on s'en rend compte chaque jour davantage. C'est aux multiples questions que soulève cette transition inédite que l'auteur, l'un des économistes les plus réputés de l'Europe de l'Est, s'efforce de répondre sur l'exemple hongrois. Il plaide en faveur d'un plan d'intervention chirurgicale, toutes les mesures de privatisation, de libération des prix et de stabilisation financière devant être prises d'un seul bloc, ce qui exige, par ailleurs, un changement profond des institutions et des mentalités. Ses propositions ont déjà suscité une discussion passionnée en Hongrie. Mais l'ouvrage ne saurait laisser personne indifférent parmi ceux qui refusent de se payer de mots face aux enjeux historiques de la sortie du communisme. Il représente, à ce jour, l'une des tentatives les plus rigoureuses pour éclairer des choix parmi les plus lourds de responsabilité que des peuples et des gouvernants auront eu à faire en ce siècle. Il s'adresse à tous ceux que préoccupe le destin pratique de la liberté.
Nombre de pages
228
Date de parution
13/11/1990
Poids
267g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070721191
Titre
Du social au capitalisme
Auteur
Kornai Janos
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
267
Date de parution
19901113
Nombre de pages
228,00 €
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A la force de la pensée est à la fois le récit et une réflexion sur une expérience exceptionnelle. Jeune journaliste communiste hongrois au sortir de la guerre, où son père avait disparu à Auschwitz, János Kornai rompt avec le marxisme après la contre-révolution de 1956. Chercheur à l'Institut économique de Budapest dans les années 1960, mais interdit d'enseignement, il se fait connaître à l'Ouest par des travaux originaux sur la planification. Il devient un spécialiste reconnu de l'analyse des systèmes socialistes et acquiert une renommée mondiale avec un livre d'une grande force critique, L'économie de la pénurie (1980). De 1984 à 2002, il alternera entre un poste de professeur à l'Université de Harvard et son statut de chercheur à Budapest. Il participe activement aux débats sur le changement de système, le passage du socialisme au capitalisme, après 1989. Il est un des économistes les plus connus et respectés de notre époque. Cette Autobiographie irrégulière est un récit passionnant sur une vie hors du commun. C'est aussi un document marquant sur l'histoire des régimes communistes, sur l'évolution de la pensée du plus influent théoricien et critique des systèmes socialistes, sur les dilemmes existentiels et politiques de la vie dans le bloc de l'Est, sur la vie académique dans les deux systèmes, sur les tensions travaillant la science économique au cours des cinquante dernières années. La réflexion morale de l'auteur, son effort d'évaluation rétrospective de ses actes et de ses pensées, vont bien au-delà de mémoires conventionnels. Par ses aperçus sur de multiples questions historiques, sociologiques, politiques, psychologiques, c'est aussi un ouvrage suggestif de science sociale. Une des contributions majeures d'un des grands intellectuels de l'époque contemporaine, et de la pensée créatrice issue de l'Europe centrale.
Le courage de penser, dans le droit fil de la philosophie de Lumières, a toujours animé Aurel Kolnai (1900-1973). La plupart de ses écrits philosophiques attestent du caractère réactif de sa pensée. Le Dégoût (1929), L'Orgueil (1931), La Haine (1935) : l'étude phénoménologique de ces sentiments semble s'être imposée à lui pour des motifs historiques évidents ; ne lui suffisait-il pas de lire la presse, d'écouter les conversations dans les cafés de Vienne et de se remémorer le déchaînement meurtrier de la Grande Guerre qui a conduit à l'éclatement de l'Empire austro-hongrois pour observer la montée de l'orgueil nationaliste et de la haine antisémite, et éprouver alors un profond dégoût ?
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.
Résumé : Il fait beau, ce jour-là, à la terrasse de l'hôtel. la famille est attablée. On discute d'un temple à visiter. Mais avec cette mer turquoise... Maxime n'a aucune envie de bouger. Il va rester ici, tranquille, à profiter de la plage avec Jade, sa soeur jumelle. Quelques minutes plus tard, une vague apparaît. Une vague qui n'en finit pas de grossir. Une vague qui engloutit tout. Dans leur course folle, Jade lâche la main de son frère. Pour Max, il n'y a plus de mots. Plus de larmes. Plus de présent. Plus d'avenir. Pourra-t-il survivre à ce drame ? Le cheminement vers la reconstruction d'un adolescent frappé par le tsunami dévastateur de 2004. Un récit d'une sensibilité exemplaire où l'émotion prend à la gorge.