L'assassin du Banconi suivi de L'honneur des Kéita. Les enquêtes du commissaires Habib
Konaté Moussa
GALLIMARD
10,95 €
Epuisé
EAN :9782070423491
Flics à la Brigade Criminelle de Bamako, le commissaire Habib et son fidèle adjoint Sosso, sont confrontés à trois meurtres au cyanure dans le quartier pauvre de Banconi, à l'apparition d'une vague de faux billets et à une émeute populaire. Dans L'honneur des Kéita, c'est le meurtre d'un marabout qui expédiera nos deux limiers au fin fond de la brousse malienne... Comme tous les flics du monde, Habib et Sosso affrontent quotidiennement le lucre, le crime et la misère humaine, mais, jusque dans le meurtre, l'Afrique Noire reste unique. La misère s'y étale en pleine rue avec son cortège de violence et de corruption et, comme si ça ne suffisait pas, la hiérarchisation traditionnelle des rapports sociaux, l'influence des castes et des rapports familiaux et la toute puissance d'un rapport magique au monde, viennent encore compliquer la tâche de nos deux flics.Et pourtant, ils s'en sortent... Comme les deux policiers navajos de Tony Hillerman, ils débusquent la tragédie derrière l'enquête policière et donnent au monde l'image, idéale certes, de ce que serait la police si elle n'était pratiquée que par des humanistes.
Nombre de pages
300
Date de parution
14/05/2002
Poids
245g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782070423491
Titre
L'assassin du Banconi suivi de L'honneur des Kéita. Les enquêtes du commissaires Habib
Auteur
Konaté Moussa
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
245
Date de parution
20020514
Nombre de pages
300,00 €
Disponibilité
Epuisé
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C'est jour de fête à Kita. Au rythme des tambours, la foule célèbre la victoire de l'équipe de football. Au coeur de l'agitation, un mendiant décapité est découvert. L'esprit des collines l'avait pourtant prédit : des têtes tomberont jusqu'à ce que la cité pécheresse ait retrouvé sa vertu. Le commissaire Habib et le jeune Sosso sont dépêchés sur place. Alors que les cadavres se multiplient, les deux hommes se heurtent aux résistances d'une ville prise entre tradition et modernité et en proie à de nombreux démons. Moussa Konaté (1951-2013) est né à Kita (Mali). Dramaturge, romancier et éditeur, il n'a eu de cesse de prêter sa voix à un continent souvent réduit au mutisme. L'inspecteur Habib mène l'enquête dans Meurtre à Tombouctou, L'Empreinte du renard et La Malédiction du lamantin. " Un régal de polar africain. " Bernard Poirette, " C'est à lire ", RTL
Série de meurtres étranges en pays Dogon. Un étrange sorcier à la tête de renard hante le village. Habib est mandaté par les autorités pour enquêter au coeur d'un des peuples les plus mystérieux du monde. Moussa Konaté sait restituer la magie et le mystère au moyen de longs dialogues stupéfiants d'intelligence. Il donne ainsi la preuve de sa connaissance intime de la plus secrète des traditions et, surtout, de la profondeur de la morale africaine. Son vieux flic Habib est un Africain moderne, un policier rompu à manier la raison au point de trouver la justice au coeur même de l'irrationnel.
A la saison sèche, au coeur du fleuve Niger, une ethnie réputée pour sa connaissance des mystères du monde aquatique, les Bozos, s'installe sur l'îlot de Kokrini. Un jour, contre toute attente, le fleuve entre en furie et un orage d'une violence inouïe frappe le campement. On découvre au petit matin deux corps sans vie. Dépêchés sur les lieux comme la loi l'exige, le commissaire Habib et son fidèle Sosso doivent affronter la foule des villageois et bientôt le pays entier: en dépit des preuves, tout le monde croit à une mort surnaturelle. C'est le Lamantin, le dieu du fleuve Niger, qui s'est vengé. Jamais enquête n'aura semblé aussi difficile. Les anciens, sa femme et même le directeur général de la police pressent Habib de suspendre ses investigations. Enfant du continent noir formé à l'école des Blancs, le commissaire vit un cas de conscience...
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.