ESSAI D'UNE HISTOIRE RAISONNEE DE LA PHILOSOPHIE PAIENNE. Tome 1, Les présocratiques
Kojève Alexandre
GALLIMARD
13,50 €
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EAN :9782070747252
En proposant une histoire de la philosophie pré-chrétienne, de Thalès aux Néo-platoniciens, Kojève développe en fait une réflexion sur la philosophie elle-même, et il jette les bases d'une reconstruction générale et systématique des discours philosophiques. Il affirme de manière provocatrice, d'une part que la philosophie, en tant que discours systématique, s'est achevée avec le Système du Savoir de Hegel, d'autre part qu'il est donc possible de présenter logiquement un développement cohérent (du point de vue historique également) de tous les discours philosophiques décisifs. Il faut donc d'abord les présenter en fonction de la place logique qu'ils occupent : Thalès, Parménide, Héraclite, Socrate, Platon, Aristote, les Sceptiques, les Stoïciens, Plotin et Proclus. Kojève entend donc reconstituer un système, ce qui implique la tâche considérable d'analyser la naissance de la philosophie et ses premiers développements - dans le détail conceptuel de leurs démarches et de leurs discussions - dans le détail conceptuel de leurs démarches et de leurs discussions - tout en ne cessant d'analyser la singularité du discours philosophique. L'axe général de cette histoire systématique obéit à un moteur essentiel : la tension entre le Concept et le Temps, présente dès l'origine du discours philosophique dont le but est de "résoudre" cette tension dans un système. Cette histoire philosophique de la philosophie est, au XXème siècle, unique en son genre.
Nombre de pages
357
Date de parution
16/09/1997
Poids
348g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782070747252
Titre
ESSAI D'UNE HISTOIRE RAISONNEE DE LA PHILOSOPHIE PAIENNE. Tome 1, Les présocratiques
Auteur
Kojève Alexandre
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
348
Date de parution
19970916
Nombre de pages
357,00 €
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Neveu de Kandinsky, c'est à la demande de celui-ci que Kojève rédige cet essai en 1936. Il y propose non seulement une interprétation de la peinture de Kandinsky mais inverse les termes de peinture concrète et abstraite. «Les tableaux de Kandinsky ne sont pas des peintures d'objets, mais des objets peints : ce sont des objets au même titre que l'arbre, la montagne, les chaises, les Etats... sont des «objets» ; seulement, ce sont des objets picturaux, des peintures «objectives»».
Dans son introduction à son Essai d'une histoire raisonnée de la philosophie païenne, Alexandre Kojève avait amplement développé sa "thèse" qu'entre Platon, Aristote et Hegel, il n'y avait eu qu'un seul grand philosophe, à savoir Kant ; mais, lorsqu'il voulut publier son manuscrit, il avait égaré cette partie qui a été retrouvée dans ses papiers après sa mort, en 1968. Il la remplaça par quelques lignes, mais elle faisait la matière d'un livre entier que nous proposons au lecteur. Ce Kant "kojévien" forme donc avec l'Essai d'une histoire raisonnée de la philosophie païenne et l'Introduction à la lecture de Hegel une histoire complète de la philosophie occidentale, telle que l'avait envisagée Alexandre Kojève.
Le noyau de cet ouvrage est formé par les notes prises de janvier 1933 à mai 1939 au cours que fit Alexandre Kojève à l'Ecole pratique des Hautes Etudes, sous le titre La philosophie religieuse de Hegel, et qui était en réalité une lecture commentée de la Phénoménologie de l'Esprit. Chaque année de cours est complétée par le résumé publié dans l'Annuaire de l'Ecole des Hautes Etudes. De plus, les trois premières leçons de l'année 1937-1938 et toute l'année 1938-1939 sont données dans leur texte intégral. Enfin, en guise d'introduction, on trouvera la traduction commentée de la section A du chapitre IV de la Phénoménologie de l'Esprit, parue dans Mesures (14 janvier 1939).
Résumé : La philosophie a commencé d'exister comme une réflexion sur les discours des rhéteurs et des sophistes ; elle s'interroge donc les discours sur leurs conditions de possibilité et sur leurs finalités. Cette question elle-même est discutée, et elle obéit à une perspective commandée par la logique et l'exigence qui la fonde, c'est-à-dire l'exigence de vérité. Parler en philosophe c'est parler tant de l'essence des choses que dus sens des discours qui s'y rapportent ; mais tenir un tel discours signifie qu'on se tient sur un terrain de relative extériorité : on tient un discours qui n'est ni tout à fait essence ni tout à fait sens, mais qui apparaît comme participant des deux registres - c'est cela le point de vue du concept. Le concept comme unité de l'essence et du sens est ce qui supporte ainsi, et en tant que tel, la vérité. Or celle-ci est découverte à un moment donné de l'histoire, mais prétend aussi être nécessaire, donc intemporelle : cette tension fait obligation de penser le temps. Ainsi les trois dimensions discours, concept et temps s'articulent-elles. Ce texte est la plus importante et la plus achevée des ébauches inédites du système philosophique propre de Kojève.
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.
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A soixante-seize ans, Martin apprend qu'il n'a plus que quelques mois devant lui. Il s'attelle alors à mettre sa vie en ordre avant de mourir : il le doit à son épouse, Ulla, et à leur jeune fils, David. Mais comment savoir ce qui sera le plus important pour eux, une fois qu'il ne sera plus là? Et comment profiter ensemble du peu de temps dont ils disposent, tout en préparant celui de l'après ? Dans Ce qui reste, Bernhard Schlink nous invite au coeur d'une famille qui traverse des semaines bouleversantes, parce qu'elles ne reviendront jamais et par ce qu'elles révèlent comme surprises. Posant l'essentielle question de la transmission dans le cadre intime, le grand romancier allemand nous interroge délicatement sur le sens de nos choix, la possibilité du pardon et, en dernière instance, le rôle de l'amour dans nos existences.