À la suite d'un quiproquo, une jeune femme, la narratrice, se substitue à une autre prénommée Anna et fait la connaissance, à la terrasse d'un café parisien, de William Stein, artiste photographe à la réputation bien établie.Se sentant mal aimée depuis son enfance, ayant toujours eu l'impression d'être reléguée au second plan en toutes circonstances, elle profite de ce coup du sort pour prendre sa revanche sur la vie. Elle se laisse modeler par l'autre, Anna. S'adressant à elle en croyant la connaître, William Stein lui confie ses états d'âme d'artiste : l'inspiration, le rapport au public, aux galeristes. La narratrice se décide alors à postuler dans une galerie. À ce moment, s'opère une mise en abyme des identités : la fausse Anna crée Alice Kahn, une artiste qui se serait approprié des droits d'auteur sur le silence, tandis qu'elle-même ajoute furtivement des marques de stylo sur une ?uvre d'Andy Warhol dont elle se réclamera alors co-auteur. Mais l'imposture va rapidement être découverte par William? et les rôles s'inverser. La fiction, dont on ne sait son degré de réalité, devient le prétexte pour questionner le vrai et le faux, cet acte de subterfuge qui fait parfois le ressort même de la création, en particulier contemporaine.4e de couverture : À la suite d'un quiproquo, une jeune femme, la narratrice, se substitue à une autre prénommée Anna et fait la connaissance, à la terrasse d'un café parisien, de William Stein, artiste photographe à la réputation bien établie.Se sentant mal aimée depuis son enfance, ayant toujours eu l'impression d'être reléguée au second plan en toutes circonstances, elle profite de ce coup du sort pour prendre sa revanche sur la vie. Elle se laisse modeler par l'autre, Anna. S'adressant à elle en croyant la connaître, William Stein lui confie ses états d'âme d'artiste : l'inspiration, le rapport au public, aux galeristes. La narratrice se décide alors à postuler dans une galerie. À ce moment, s'opère une mise en abyme des identités : la fausse Anna crée Alice Kahn, une artiste qui se serait approprié des droits d'auteur sur le silence, tandis qu'elle-même ajoute furtivement des marques de stylo sur une ?uvre d'Andy Warhol dont elle se réclamera alors co-auteur. Mais l'imposture va rapidement être découverte par William? et les rôles s'inverser. La fiction, dont on ne sait son degré de réalité, devient le prétexte pour questionner le vrai et le faux, cet acte de subterfuge qui fait parfois le ressort même de la création, en particulier contemporaine.
Date de parution
19/08/2010
Poids
117g
Largeur
100mm
Plus d'informations
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EAN
9782844853554
Titre
ALICE KAHN
Auteur
KLEIN PAULINE
Editeur
ALLIA
Largeur
100
Poids
117
Date de parution
20100819
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Je doutais de la fiabilité de mes souvenirs. De tous les souvenirs. Je savais bien que dans le fond ils étaient inventés. Et cette propension à l'invention s'est répandue comme un liquide". Pourquoi sabotons-nous nos relations amoureuses ? Alors que la narratrice, Pauline, quarante-cinq ans, retrouve Roman, son amour de jeunesse, vient l'heure du bilan. Elle rouvre un dossier qu'elle croyait clos : celui de son père, cet homme si beau et si malheureux dont elle ignore tout, sinon qu'il est mort mystérieusement lorsqu'elle avait dix ans. En revenant sur les silences qui entourent ce personnage trouble, elle interroge son propre sens du drame et son penchant pour la mythomanie, qui lui ont valu tant de déboires sentimentaux. Aidée d'un détective privé à l'imagination rocambolesque, elle remonte, avec espièglerie, la piste de ce père méconnu qui a déterminé sa vie. A partir d'archives, de témoignages et de ses rares souvenirs, elle explore des hypothèses. Cherche des secrets. Attend de grandes révélations. Au risque de découvrir que, en amour comme dans l'existence, les histoires qu'on se raconte l'emportent bien souvent sur la réalité... Ce roman poignant, plein de fantaisie et d'humour, explore ce que sont les pères pour les filles, et la part d'ombre que l'on reçoit en héritage.
Vient un moment dans l'existence, que j'aimerais pouvoir situer précisément, où la vie adulte nous rattrape. On ne peut pas lutter éternellement pour la survie de l'insouciance. Les autres finissent par se douter de quelque chose". Depuis l'enfance, Camille n'a rien fait dans l'ordre et oppose aux conventions comme au travail un "je préférerais ne pas" gentiment féroce. A quinze jours de son mariage, elle se pose cette question : peut-on éternellement rester soi-même ou faut-il un jour "jouer le jeu" ? Dans un roman aussi piquant que drôle, Pauline Klein raconte l'histoire d'une jeune fille dont l'apparente désinvolture et l'insolente paresse sont en réalité des armes de poing pour résister à tout ce que le monde, la famille, la société attendent de nous.
Résumé : Le trouble imprègne de toutes parts ce nouveau roman de Pauline Klein, monologue intérieur qui dépeint les sentiments et sensations de la narratrice. Le récit s'ouvre sur un souvenir d'enfance, à l'origine de crises d'allergie : le moment où elle égare la boussole offerte par un petit garçon dont elle est éprise. Un sorcier diagnostique une "allergie aux territoires étrangers"? Sa vie exclura désormais la surprise. A la quarantaine, elle mène une vie réglée et sexuellement frustrante. Mariée à Nicolas, mère de deux enfants, la narratrice redécouvre le monde à travers eux et cherche un moyen de réintroduire le loup des contes qu'elle leur lit soir après soir? Elle tombe sous le charme de son nouveau collègue, Baptiste, un jeune loup charismatique aux dents longues, de dix ans son cadet.
Dans Le Mariage du Ciel et de l'Enfer, recueil de poésies en prose publié en 1790, William Blake exprime sa méfiance vis-à-vis de la conception religieuse manichéenne de la vie. En Enfer, la sagesse des démons triomphe sur celle des anges. L'Ame et le Corps ne sont pas deux entités distinctes. Le poète proclame au contraire l'unité humaine, et un nouvel ordre moral dans lequel le vice et la vertu ne feraient qu'un. Mêlant prose et poésie, humour et cynisme, il en vient à écrire une véritable apologie du Mal, à l'encontre des opinions de son époque qui encensait la Raison. Moderne tant par ses idées que par son style hybride, William Blake se détache ici des conceptions religieuses pour proclamer une vision novatrice de la vie, pleine de lucidité.
Des plaines, des villes, des nuits, des îles... Demande à la brûlure est une errance peuplée de visions, de routes et de fantômes. Comme un carnet de voyage dans un monde flottant, les poèmes deviennent parfois des aphorismes, des fragments. "Le corps, amené à mourir / Un piège pour le désir" : comment lui échapper ? Comment se protéger de cette absence dont le souffle irradie la mémoire ? En se détachant du présent, au risque de se perdre en soi-même. En contemplant à travers de fragiles souvenirs le mouvement incessant du monde, les paysages dessinés par la mer et la fumée, un "soleil s'écroulant dans ma bouche". Et en rêvant le jour pour traverser les nuits, quand la puissance des images invoque et conjure des ombres voluptueuses. "L'obscurité s'accouple au vent / Pour me tenir ici".
Je me demande si je l'aime et je suis forcé de répondre : Non, je lui reproche de m'avoir châtré, c'est vraiment peu de chose, mais enfin... Et puis elle m'a mis au monde et je fais profession de haïr le monde. " Dans une langue à la beauté froide, Albert Caraco évoque la mort de sa mère. Vivant à l'écart de ses contemporains, celui dont la "vie entière est une école de la mort" préfère aux illusions de l'amour et de la procréation une "sainte indifférence". Quelques éclairs percent pourtant à travers ce texte aussi cruel que lucide. Les souvenirs heureux qui subsistent, le portrait pudique de la mère, le récit déchirant de son agonie. Dans cette méditation sur l'anéantissement, Caraco livre sa vision obsédante des mères et des fils, des femmes et des hommes, et de leur impossible rencontre.