Journal d'une combattante. Nouvelles du front de la mondialisation
Klein Naomi - Gagné Paul - Saint-Martin Lori
ACTES SUD
9,20 €
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EAN :9782742755639
Depuis la publication de No Logo, best-seller traduit en une vingtaine de langues, Naomi Klein contribue sans relâche au débat contemporain sur la mondialisation, son impact, son avenir. Ce journal d'une combattante réunit deux années de chroniques publiées dans le Globe and Mail et le New York Times à l'occasion de manifestations ou de sommets tenus aux quatre coins du monde. Radioscopie de la société actuelle, entreprise de dénonciation des grandes sociétés et des institutions internationales, ces textes rendent également compte de la nature même de la résistance, avec ses manifestations populaires, les allures de carnaval qui ont marqué cette nouvelle forme de subversion jusqu'à l'apparente désorganisation du mouvement - en réalité sa plus grande force. Provocant, intelligent et passionné, ce journal de bord constitue tout à la fois un manuel de survie face à la prédation de l'économie mondiale, un bilan de la mondialisation et de ses conséquences et un témoignage unique sur un moment marquant de notre histoire.Née à Montréal en 1970, Naomi Klein est journaliste au Globe and Mail de Toronto. Elle est l'auteur de No Logo, la tyrannie des marques (Leméac / Actes Sud, 2001, et Babel n° 545). En 2004, elle écrivait et coproduisait le film The Take, sur des usines occupées par leurs travailleurs mis à pied en Argentine.
Nombre de pages
350
Date de parution
08/06/2005
Poids
324g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782742755639
Titre
Journal d'une combattante. Nouvelles du front de la mondialisation
Auteur
Klein Naomi - Gagné Paul - Saint-Martin Lori
Editeur
ACTES SUD
Largeur
110
Poids
324
Date de parution
20050608
Nombre de pages
350,00 €
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Etat des lieux de la société de consommation, No Logo analyse et dénonce les innombrables pratiques d'intrusion des marques au c?ur de nos vies quotidiennes et expose les formes de résistance qui surgissent aujourd'hui pour combattre leur emprise créatrice.
Aujourd'hui le village est " planétaire ", l'adolescent " mondial " et la société de consommation dominée par les marques. Les espaces publicitaires traditionnels qu'elles se sont de tout temps montré promptes à coloniser - panneaux d'affichage, télévision, cinéma, presse écrite - sont désormais devenus trop restreints pour des logos frappés d'expansionnisme galopant. En plantant leurs drapeaux sur des territoires jusqu'à présent vierges de toute publicité, en substituant un simple objet de consommation une image capable de le faire accéder à la dimension du mythe, les multinationales ne se sont pas contentées de bouleverser les mentalités et le monde du travail, elles ont modifié l'économie de nombreux pays. Dans cette course aux profit, beaucoup sont en effet passés maîtres dans l'art de bafouer les droits de l'homme : l'esclavage moderne existe dans les zones franches industrielles ou dans certains Etats du Tiers-Monde, véritables paradis fiscaux pour sociétés capitalistes. Pendant ce temps, en Occident, les usines ferment les unes après les autres et migrent sous des cieux plus complaisants, les mises à pied massives se succèdent à un rythme effréné, les contrats à temps partiel ou intérimaires remplacent les emplois permanents, les acquis sociaux sont laminés, voire disparaissent. Mais le nombre augmente de ceux qui prônent l'urgence d'une mobilisation vigilante, et qui dénoncent les abus commis par les grandes sociétés. Venant de partout, ils se rencontrent, se regroupent et s'organisent sur Internet : ils veulent récupérer l'espace, la rue, la forêt dont on les a privés, ils réclament des emplois et des conditions de travail décents, un partage plus équitable des énormes bénéfices des multinationales, ils refusent d'acheter des produits pour lesquels d'autres, à des milliers de kilomètres de chez eux, paient le tribut de la sueur et parfois même du sang. Ce nouveau militantisme, reflet de la pluralité sociale et ethnique de bon nombre de pays, a déjà gagné des batailles contre les logos mastodontes. Les événements de Seattle ou de Prague l'ont prouvé : il est encore temps de dire non à la tyrannie des marques.
De la Conférence de Seattle (1999) aux événements tragiques du 11 septembre 2001, ces textes percutants de l'auteur de No Logo composent le journal d'une militante qui lutte avec acharnement contre la "malmondialisiation". Dès sa parution, le livre No Logo de Naomi Klein a fait boule de neige. Très rapidement traduit en une quinzaine de langues, la "bible" de tout le mouvement antimondialisation n'a cessé de nourrir la réflexion des militants du Village Global qui luttent contre l'industrie du marketing et la culture du branding. Dans le sillage de son propre mouvement de réflexion, d'analyse et de dénonciation, Naomi Klein poursuit, en l'élargissant, son entreprise de dénonciation des grandes sociétés et des institutions internationales. Avec humour et rigueur, elle fait la radioscopie de la société actuelle : ses injustices, ses impostures, mais aussi ses espoirs et ses promesses, qu'incarnent particulièrement les militants et les citoyens ordinaires qui s'élèvent contre les abus. Avec une lucidité remarquable, l'auteur examine en parallèle les effets pervers des barrières qui se sont dressées depuis les événements de Seattle (conférence de Davos, de Prague, de Québec ...), ainsi que les perspectives nouvelles qui se sont développées au fil des événements, fenêtres qui permettent aux voix légitimes de l'humanité sde se faire entendre et d'articuler des actions concrètes.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.