Ce livre, préparé en collaboration avec les Archives Yves Klein, raconte en images, pour la première fois, l'histoire de la relation intense entre Yves Klein (1928-1962), artiste majeur de l'après-guerre, et l'Amérique: fascination, influences réciproques, rencontres réussies ou manquées, échanges avec des artistes, voyages... De très nombreux documents d'archives (photographies, correspondances, etc.), souvent inédits, témoignent en quatre grandes étapes (Paris, New York, Los Angeles, Paris) des liens qu'Yves Klein a tissés avec les Etats-Unis. On croise ainsi au fil des pages de grandes figures de la scène artistique américaine: Leo Castelli, Robert Rauschenberg, Jasper Johns, Marcel Duchamp, Virginia Dwan, Ed Kienholz... Cet album exceptionnel s'ouvre par un entretien avec Rotraut Klein-Moquay, qui évoque son voyage avec Yves Klein aux Etats-Unis en 1961, suivi d'une chronologie du travail d'Yves Klein. Il comporte également un essai inédit de l'historien d'art américain Robert Pincus-Witten qui a personnellement connu les protagonistes de cette histoire. Cet ouvrage, essentiel du point de vue de l'histoire de l'art du XXe siècle, fournit en outre plusieurs documents d'archives dans leur intégralité, comme le texte du Chelsea Hotel Manifesto.
Nombre de pages
202
Date de parution
18/11/2009
Poids
800g
Largeur
246mm
Plus d'informations
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EAN
9782916275598
Titre
Yves Klein USA
Auteur
Klein-Moquay Rotraut ; Pincus-Witten Robert
Editeur
DILECTA
Largeur
246
Poids
800
Date de parution
20091118
Nombre de pages
202,00 €
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Klein-Moquay Rotraut ; Jeanroy Audrey ; Ungar Phil
À travers une sélection de dessins originaux, d??uvres et de photographies, Le Mémorial, projet d'architecture met en lumière la relation intense entretenue par Yves Klein et Claude Parent. Leur rencontre, rendue possible par le projet de L'Architecture de l'air de Klein, donne l'impulsion à une relation pleine de créativité : l'artiste conceptualise, l'architecte dessine et peint. C'est ainsi autour de la rencontre d'Yves Klein et Claude Parent et de leur fructueuse collaboration ? autour du Rocket pneumatique, de L'Architecture de l'air et du projet des Fontaines de Varsovie ? que ce livre se construit. Il présente, enfin, le projet de Mémorial conçu par Claude Parent pour Yves Klein, peu de temps après sa disparition, à la demande de sa mère, Marie Raymond, et de son épouse, l'artiste Rotraut.
En grande conversation avec leur physicien de père, Paul et Jules partent à la découverte de ce drôle de petit élément, invisible à l'oeil nu, mais constitutif de toute choses. Qu'est-ce qu'un atome ? Comment l'a-t-on découvert ? De quoi est-il composé ? Quelle est sa taille ? D'où vient-il ...
Jacky Klein est une historienne de l'art britannique, spécialiste du XXe siècle et de l'art contemporain. Sa soeur, Suzy Klein, est journaliste culturelle. Elle présente une émission sur la radio anglaise BBC 3 et écrit des articles sur l'art dans The Guardian et le magazine New Statesman.
Après avoir exposé et produit les artistes ou les projets artistiques les plus fous, la Monnaie de Paris, fidèle à son ADN de faiseuse d'expositions précieuses, réunit deux grandes figures de l'art contemporain et donne carte blanche à Bertrand Lavier pour un hommage à Raymond Hains. Raymond Hains (1926-2005), esprit génial, libre et facétieux qui déclarait être « le ministre de sa propre culture » sera ici célébré et chahuté par Bertrand Lavier qui proposera, dans chacune des douze salles de l'exposition, d'en revisiter les chefs d??uvre. Douze clins d??il où Bertrand Lavier confronte, provoque et joue avec les ?uvres de Raymond Hains, mais également avec les siennes. Dans cette exposition où la poésie le dispute à l'absurde, on vous parlera notamment de bière, de ski, de Matisse et de Picasso.
En 2009, à Nantes, Ange Leccia réalisait Nymphéa, ?uvre permanente d'Estuaire, qui consiste en une projection vidéo à la surface de l'eau : il venait installer, dans la ville de naissance de Jacques Demy, l'image surnaturelle d'une icône de la mode et du cinéma, Laetitia Casta. En jouant des effets éclatants de l'image sur l'élément aquatique, Ange Leccia revenait à l'essence même de la vidéo : la projection de lumière. Le temps de la prise de vue y rejoint le temps de l'eau qui passe. Nymphéa est sous l'eau comme toutes les images que va chercher Ange Leccia sont en lui. Cette quête, ce voyage à l'intérieur de soi, est le programme de « La mer allée avec le soleil ». Une exposition introspective, telle une plongée dans trente-cinq années de pratique dans laquelle on rencontre toutes les figures qui font la singularité et la beauté du travail d'Ange Leccia : l'omniprésence de l'eau, des images comme des souvenirs de sa jeunesse corse ; les explosions, tempêtes, orages et déferlantes qui illustrent sa sensibilité à fleur de peau ; des images télévisuelles retravaillées dans lesquelles la gravité intérieure rejoint la gravité du monde (en contraste, sans cesse, la beauté du monde naturel) ; les jeunes filles ou l'adolescence comme l'état de création artistique de tous les possibles, mais où l'on se sent perdu face à l'inconnu ; la pop music et les tubes qui souvent collent au souvenir d'un sentiment fort. Pensé au départ comme un événement biennal (2007-2009-2012), Estuaire Nantes Saint-Nazaire est aujourd'hui une collection à ciel ouvert de trente oeuvres permanentes réalisées in situ, à Nantes, Saint-Nazaire et dans les communes riveraines de l'estuaire de la Loire qui les relie. Le projet artistique accompagne un projet politique : la construction de la métropole Nantes Saint-Nazaire. Ainsi, chacune des oeuvres de ce «monument dispersé » guide vers un lieu atypique ou un site remarquable de l'estuaire. Entre réserves naturelles fragiles et bâtiments industriels gigantesques, l'estuaire de la Loire est un territoire complexe. Dédales de petits chemins, enchevêtrements d'étiers, portes d'entrées multiples à sa découverte : les ?uvres d'Estuaire sont le fil d'Ariane d'un espace en mutation constante.
Yves Klein n'a eu que peu de temps pour se faire un nom dans le milieu de l'art. Pourtant, lorsqu'il meurt d'une crise cardiaque en 1962, l'artiste est déjà une légende. En quelques années, il est devenu l'une des figues majeures de l'art contemporain à l'international. Représenté par les plus grandes galeries de son temps, Yves Klein a également exposé dans les plus prestigieuses institutions. Comprenant très tôt l'importance croissante des médias - qu'il utilise à son avantage -, il ne considère pas la photographie comme un simple moyen de documentation, mais plutôt et surtout comme une façon de présenter ses modèles. En décidant lui-même par qui et comment il est photographié, Yves Klein a fait de sa vie artistique un mythe, rendant floues les limites entre ses oeuvres et sa vie privée. Yves Klein in/out Studio propose la reproduction d'oeuvres de Klein (Le Saut dans le vide, les murs de l'Opéra-Théâtre de Gelsenkirchen, des vues de son exposition programmatique "Monochrome und Feuer" au Museum Haus Lange de Krefeld, en 1961) ainsi qu'un regard sur l'envers de son travail, notamment de ses performances. Au fil des pages, on découvrira ainsi la genèse de ses fameuses "Anthropométries" et des peintures de feu, des portraits de l'artiste dans son studio ou en voyage, ainsi que de nombreuses planches contact reproduisant des photos "non autorisées" et encore inédites.
Ce livre est publié à l'occasion de la première exposition de Jiang Dahaï à Paris, à l'invitation du musée national des Arts asiatiques Guimet. Né à Nankin en 1946, Jiang Dahaï (naturalisé Français depuis 1991) partage son temps entre Paris et Pékin. Formé successivement à l'Académie centrale des beaux-arts de Chine (Pékin) et à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, son ?uvre picturale s'affirme aujourd'hui comme l'une des plus achevées d'une génération durement éprouvée par la Révolution culturelle. Renouvelant le dialogue fécond suscité par la rencontre, au siècle dernier, entre les traditions picturales française et chinoise entreprise par des artistes formés à Paris, comme Zao Wou Ki, Chu Teh Chun, ou avant eux Xu Beihong, les peintures de Jiang Dahaï, détachées du lyrisme gestuel de la calligraphie, livrent, dans une langue abstraite et minimale, une subtile et fascinante vision de paysages à la fois cosmiques et célestes. Faites d'une chorégraphie manuelle de légères gouttes de couleurs transparentes lancées par le pinceau sur la toile, sans contact avec elle, les peintures révèlent des modulations harmoniques infinies, à la fois immobiles et fluides, qui se déploient comme dans un ciel sans cesse renouvelé par la capture de la lumière.