Des centaines de livres dans toutes les langues ont été publiés sur Medjugorje. Les approches sont différentes. Il existe aussi des documents précieux des premiers jours des apparitions dans lesquels j'ai trouvé les plus belles et les plus authentiques pages de la chronologie de Medjugorje. Quoique l'enseignement de l'Eglise ne nous oblige pas à croire aux révélations privées, il est cependant connu et reconnu qu'elles contribuent à sa richesse spirituelle et qu'elles éveillent chez les gens la foi et la pratique religieuse. C'est le cas de Medjugorje. Quiconque se rend à Medjugorje observe et constate les fruits de conversion, de prière et de pénitence. Qu'est-ce qu'on devrait attendre de plus ? Medjugorje a réalisé l'essentiel qui fait sa marque. " Je suis heureux de la parution du livre de Daria Klanac, Aux sources de Medjugorje. Après bien des années d'échanges stimulants, nous avions pensé un moment le faire ensemble, mais ma participation n'était point nécessaire et aurait pu voiler les valeurs et la personnalité même de son ?uvre. " René Laurentin. " Lorsque j'ai lu ce livre, mon évaluation spontanée a été : un bon livre au bon moment... " Dix-huit ans après le début des apparitions, Daria Klanac donne par son livre l'occasion, à tous ceux qui le désirent, de connaître l'authentique Medjugorje ; elle les amène à la découverte et à la proximité des sources mêmes... " Son approche du phénomène est ouverte et sa recherche, objective.Je suis heureux que ce livre nous provienne d'une chrétienne laïque. "
Inoffensive la mari ? La consommation du cannabis a beaucoup augmenté. Dans les faits, 81% de toutes les personnes qui s'adonnent aux drogues illégales consomment de la mari. Elles aiment penser que cette drogue a le pouvoir de favoriser la concentration et la créativité, de soulager la douleur et la souffrance; Elles la croient inoffensive et en consomment volontiers pour chasser le malaise qu'engendre le rythme effréné de la vie moderne. Il ne faut donc guère s'étonner qu'il y ait tant de confusion et un tel mythe autour du cannabis. Au cours des dernières années, cette drogue s'est largement répandue : certains en ont condamné l'usage tandis que d'autres en ont vanté les vertus. Comme il n'existe aucune étude qui puisse actuellement contester ou corroborer ces mythes, beaucoup de gens, surtout les adolescents, restent confus. ''La vérité sur le cannabis'' lève le voile sur les dommages que l'usage de cette drogue risque de causer à ceux et celles qui en font usage. Joanne Baum note, dans son dernier chapitre : «À la lumière des témoignages dans ce livre, qui reflètent l'opinion de personnes ayant entre 9 mois et 15 années d'abstinence [...], il ressort clairement que la mari est loin d'être une drogue inoffensive que l'on consomme sans conséquences.» Et l'auteure d'ajouter : «Ce sont des années entières de leur vie que gaspillent les accros de marijuana, sans compter toutes les souffrances à long terme, tant émotionnelles que mentales, qu'elle occasionne.» Nouvelle édition, remplace EAN 9782890922723.
Briser l'isolement pour que le jeune en difficulté reprenne espoir en lui-même et en ses éducateurs naturels et professionnels, pour que les parents déculpabilisent et découvrent leur compétence, pour que les professionnels enrichissent leur habileté dans une collaboration fructueuse avec les parents, afin d'assurer au jeune un accompagnement éducatif qui tienne compte des besoins et des capacités de tous. Briser l'isolement aussi des spécialistes de différentes approches à la fois théoriques et Pratiques (l'appropriation, le modèle systémique, le modèle cognitiviste et le modèle de l'apprentissage social) en leur faisant découvrir des racines communes de la collaboration entre éducateurs naturels et éducateurs professionnels. Briser l'isolement dans un centre de réadaptation par la recherche d'un modèle écosystémique. En un mot, Briser l'isolement pour éviter que les solutions ne deviennent elles-mêmes des problèmes.
C'est le titre d'un ouvrage en deux tomes, mais surtout un programme... Et combien paradoxal ! Des éducateurs, professionnels et parentaux, qui se demandent souvent s'ils ont encore le tour avec les jeunes en difficulté, osent parler de compétences et de collaboration. Mais de quelles compétences s'agit-il ? C'est là toute la trame du premier tome dans lequel l'auteur et ses collaborateurs proposent un projet à découvrir. Sans gommer les difficultés d'un tel projet, ils ouvrent des perspectives dynamiques à l'action éducative spécialisée. Un second tome intitulé Des pistes à explorer fournira aux éducateurs un éclairage nouveau sur ces compétences.
C'est le titre d'un ouvrage en deux tomes, mais surtout un programme... Et combien paradoxal! Des éducateurs, professionnels et parentaux, qui se demandent souvent s'ils ont encore le tour avec les jeunes en difficulté, osent parler de compétences et de collaboration.Mais de quelles compétences s'agit-il? C'est là toute la trame du premier tome dans lequel l'auteur et ses collaborateurs proposent un projet à découvrir. Sans gommer les difficultés d'un tel projet, ils ouvrent des perspectives dynamiques à l'action éducative spécialisée. Un second tome intitulé Des pistes à explorer fournira aux éducateurs un éclairage nouveau sur ces compétences.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.