Lapin est la revue de L'Association depuis 1992. Son labo, sa danseuse, son terrain de jeu. Au fil de ses diverses formules, une foule d'auteurs, aujourd'hui acclamés par la critique et réclamés par le public, a pu y faire (outre nombres d'entrechats, bonds spectaculaires, et autres sauts périlleux) des premiers pas de géants pour l'humanité. Avec Mon Lapin Quotidien, c'est un nouveau paradigme. Tout en restant, techniquement, une revue, Mon Lapin Quotidien ressemble à s'y méprendre à un journal... qui parait tous les trois mois. Et qui ne se contente plus de la bande dessinée. MLQ, sur ses 12 ou ses 16 pages grand format (41 x 58 cm), s'est ouvert tous azimuts et notamment à ce que la littérature compte de plus huppé en termes de plumes. Dans ce chaos apparent - mais parfaitement maitrisé par un Rocco aux manettes de la maquette - le lecteur, sidéré par ce déferlement jubilatoire de textes, de typos, de dessins et de bandes dessinées, aura toutes les peines du monde, dorénavant, à faire encore confiance à ses yeux... On en a plein les mains, on en prend plein la gueule, on ne saurait en sortir indemne. Quentin Faucompré et Killoffer en sont les rédacteurs en chef.
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Nombre de pages
12
Date de parution
06/11/2020
Poids
162g
Largeur
292mm
Plus d'informations
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EAN
9782844148056
Titre
Mon Lapin Quotidien N° 15, hiver 2020
Auteur
Killoffer Patrice ; Faucompré Quentin
Editeur
ASSOCIATION
Largeur
292
Poids
162
Date de parution
20201106
Nombre de pages
12,00 €
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Enfin, Killoffer s'est laissé convaincre de la nécessité impérieuse d'éditer en recueil ses divers récits publiés dans Lapin depuis l'origine ! Ce que Reprodukt avait partiellement édité en Allemand il y a dix ans, les Français vont pouvoir également le redécouvrir et avoir la confirmation, si besoin en était, de toute la mesure des talents polymorphes de Killoffer. Toutes les facettes d'un des cofondateurs les plus rares et les plus méconnus de cette vénérable Maison, et d'emblée, un futur classique de L'Association.
Recapitation est une collection de dessins dont la richesse, la diversité et l'inventivité ne sont pas sans évoquer le talent d'un Topor ou d'un Steinberg. Désespéré, obsessionnel, obscène, déstabilisant, fascinant : ce petit livre est tout ça. Killoffer se frotte au dessin pur, ni illustratif, ni narratif, et montre qu'il y excelle, comme ailleurs.
Résumé : Deuxième livre "d'images" de Killoffer. A la différence du premier, qui proposait en couverture un titre énigmatique sans autres références, celui-ci se présente sous les auspices d'une composition abstraite et muette, bien en accord avec cet artiste qui refuse opiniâtrement de reproduire... Compilation de deux expositions : "Mauvais plis" à la galerie Anne Barrault et "Charbons" au musée de l'abbaye Sainte-Croix aux Sables d'Olonne, Charbons propose un enfoncement dans l'univers à la fois sombre et scintillant, céleste et souterrain de cet artiste qui cherche le ciel en creusant. Chaque chose se retournant et chaque page se tournant indéfiniment. A la mine de plomb ou au crayon, chaque dessin est comme un joyau tombé au fond d'un trou. A charge pour le spectateur "d'inventer" un trésor...
Résumé : Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Traversant avec elle révolution, guerre, deuil, exil, mais aussi apprentissage de la vie, puberté, premières amours, nous la suivrons jusqu'à son départ définitif pour la France en 1994. Paru à l'origine entre 2000 et 2004 en 4 volumes, Persepolis est la première bande dessinée iranienne, l'autobiographie dessinée d'une orientale en exil. Cette intégrale s'accompagne d'une préface de Marjane Satrapi.
Il fait nuit. Une jeune femme marche en rasant les murs afin d'éviter son ombre dont la forme carnassière l'inquiète. Un curieux personnage l'apostrophe : c'est Monsieur Chouette qui propose de la guider à travers le pays des morts. S'ensuit un voyage aussi fantastique qu'inquiétant... Car au pays des morts, tout est si éphémère, que chaque jour, les immeubles se transforment, poussés par l'arrivée de nouveaux bâtiments morts, tandis que des voitures rejouent continuellement l'accident qui les a menées à la casse. Un monde surpeuplé, où se bouscule une foule bigarrée qui craint plus que tout Cerbère, créature canine au flair infaillible et maître des lieux redoutés. Avec Monsieur Chouette, David B. crée sa propre mythologie et propose une course-poursuite hallucinée et métaphysique dans un au-delà regorgeant d'ombres et de recoins, de gargotes et d'êtres chimériques. Dessiné à l'encre de Chine avec une minutie virtuose, ce Pays des Morts s'avère aussi terrible que merveilleux.
Juin 2005. Un diagnostic est enfin posé : sa mère souffre de démence fronto-temporale précoce, affection cousine de la maladie d'Alzheimer. Septembre 2005. Son fils Emile naît prématurément. Il est atteint de trisomie. A quelques mois d'intervalle, Morvandiau doit faire le deuil de la mère qu'il a connue et de l'enfant qu'il avait attendu. C'est l'occasion pour lui de revenir, avec pudeur et poésie, sur l'histoire de sa famille et plus particulièrement celle de sa mère, femme très pieuse au fort caractère, alliant conformisme et fantaisie. C'est aussi le récit du difficile apprentissage de la vie auprès d'un enfant handicapé, du regard porté par les autres, de la jungle administrative qu'il doit affronter. A travers le regard tantôt amusé, tantôt agacé qu'il porte sur les incongruités de la différence et ce qui l'entoure, Morvandiau évoque avec tendresse l'intensité des émotions d'un père et d'un fils face à la maladie, et finalement, le bonheur d'être en vie.