Kieslowski Krzysztof ; Carlier Margot ; Patte Véro
NOIR BLANC
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EAN :9782882501738
Le Cinéma et moi est un ouvrage original rendant hommage au talent du grand cinéaste polonais Krzysztof Kieslowski, né en 1941, décédé en 1996 et réalisateur d'une cinquantaine de courts et de longs-métrages, dont certains ont accédé au statut de film culte. Les plus connus sont Le Décalogue, La Double Vie de Véronique, et la trilogie Trois Couleurs : Bleu, Blanc, Rouge. Ce livre a pour point de départ une série d'entretiens dans lesquels Kieslowski réussit à nous dévoiler les moments importants de sa vie privée sans jamais tomber dans le piège de l'anecdotique. En parlant de lui-même, le cinéaste se livre à une réflexion passionnante et profonde sur le métier du cinéma, la célébrité, la vie en général. Son parcours et les sources de son inspiration, inséparables de l'histoire troublée de son pays, nous sont exposés. Cela permet de mieux cerner la personnalité complexe de Kieslowski, marquée par un curieux mélange d'enthousiasme et de pessimisme. L'autobiographie est enrichie par des photographies issues d'archives inexplorées et des textes divers : poème de jeunesse, nouvelles, articles, lettres, discours, dernière interview réalisée quelques jours avant sa mort. Une documentation abondante et inédite en France nous est ainsi proposée qui, loin d'être disparate, concourt à constituer tout un kaléidoscope illustrant la parole du cinéaste. L'ouvrage contient également une filmographie complète du réalisateur. Ce livre s'adresse non seulement aux admirateurs des films de Kieslowski, mais aussi à tous les amoureux du cinéma, ou encore aux passionnés de l'histoire culturelle de l'Europe au XXe siècle. Il donne un éclairage saisissant à la trop brève existence de ce génie du septième art, disparu prématurément il y a tout juste dix ans.
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Nombre de pages
347
Date de parution
09/02/2006
Poids
710g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782882501738
Titre
Le cinéma et moi
Auteur
Kieslowski Krzysztof ; Carlier Margot ; Patte Véro
Editeur
NOIR BLANC
Largeur
145
Poids
710
Date de parution
20060209
Nombre de pages
347,00 €
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Résumé : Ces textes illustrent à leur manière l'itinéraire qui fut celui de Kieslowski cinéaste. Abandonnant progressivement le documentaire et les préoccupations politiques, Kieslowski devait en effet faire de la suite de son ?uvre cinématographique le théâtre d'une réflexion métaphysique habitée par la question du relativisme des idées personnelles si souvent déterminées par l'aléatoire des rencontres humaines et des incidents quotidiens. C'est ainsi que dans le texte qui donne son titre au présent recueil, Le Hasard, Kieslowski adopte un dispositif narratif à la Borges qui met en cause la légitimité du récit classique : cette déconstruction devient l'instrument même de son questionnement sur une existence humaine tragique car indécidable. Véritable peintre de l'âme, toujours farouchement critique mais libéré de toute visée politique ou morale immédiate, Kieslowski prône ici une éthique du risque et de la vérité. Pour donner un sens à sa vie et déjouer la fatalité, l'homme est condamné à mettre entre lui-même et le monde une distance salutaire. A travers ces textes ou affleure une philosophie aux accents stoïciens, Kieslowski convoque en vérité le témoin secret de nos destinées, spectateur mystérieux qui n'est autre que notre propre conscience. L'écrivain Hanna Krall, qui collabora avec Kieslowski de son vivant, a mis ces textes en forme après sa disparition ; elle s'en explique dans l'entretien par lequel se clôt le présent recueil.
L'économie classique est souvent réduite à la recherche du profit maximal. En fait, l'économie politique ainsi définie n'est viable que si elle s'accompagne d'une économie éthique soucieuse de valeurs morales : respect de l'environnement, satisfaction des acheteurs, contrat de confiance, projet d'entreprise. L'ascension et la chute des golden boys ont marqué les limites de la pure logique du profit. Ethics is good business : il se confirme ici que l'éthique ne vient pas s'ajouter à l'économie pour la " moraliser " de l'extérieur avec de bonnes intentions, mais qu'elle est inhérente à son bon fonctionnement. Après avoir situé l'originalité de l'économie éthique (à propos de laquelle cours et publications se développent aux Etats-Unis puis en Europe), l'auteur, en se fondant sur l'intérêt qui guide l'activité humaine, développe une éthique formelle (la rationalité propre à cette branche) avant d'aborder les principales questions qui se posent aujourd'hui en ces domaines : l'économie et la culture, l'échange et le juste prix, le problème de la responsabilité et ses effets secondaires, comme l'a développé H. Jonas dans Le Principe responsabilité.
L'unification économique de l'Europe est largement avancée mais son unité culturelle, spirituelle et sociale ne progresse pas au même rythme. La tâche culturelle de l'union européenne, la conscience commune, la nécessité d'organiser un espace commun, se trouvent placés au centre de la question européenne. " Imaginer l'Europe ", résultat d'un travail commun entre auteurs allemands, français et polonais, répond à ce défi. Les auteurs tentent d'esquisser le profil de l'Europe du futur, de son organisation économique et de sa culture spirituelle et quotidienne. Ils envisagent l'unification économique du marché européen intérieur comme une tâche culturelle, philosophique, théologique et économique. En même temps, la thématique européenne du marché intérieur et de l'approfondissement de la communauté européenne est complétée par la question de l'élargissement aux pays de l'Est. Il est peu d'ouvrages sur ce thème qui, d'une façon aussi synthétique, présentent l'unité économique et humaine de l'Europe dans la culture, la religion, la spiritualité, la philosophie et la constitution économique.
Dans une petite ville du Donbass, au moment de l'invasion russe, Marianna se meurt. Surnommée "la Dame Blanche", mi-magicienne, mi-gardienne des lieux, elle a dirigé la blanchisserie de la mine de charbon, consacrant sa vie à laver, blanchir, assainir le linge. Sa fille, Janna, se demande si elle devra reprendre cette mission purificatrice. C'est alors que réapparaît Valet, le voisin, qui s'est engagé dans les forces de l'ordre russes. Réprouvé par la population ukrainienne et hanté par un désir de vengeance, Valet attend son heure. Dans ce roman puissant, parfois terrifiant, Sergueï Lebedev scrute la vie quotidienne dans le Donbass lors de l'invasion russe. Il dénonce avec force la mainmise de la Russie sur l'Ukraine et les habitudes soviétiques qui perdurent. La mine de charbon, qui a une voix propre dans le récit, cache un terrible secret : lors de la Seconde Guerre mondiale, des milliers de Juifs y ont été ensevelis par les Allemands. C'est au-dessus de ces lieux maudits que, un jour de juillet 2014, un avion de ligne est abattu par un missile russe... Serguei Lebedev, connu pour examiner sans complaisance les maux de l'Histoire, met en lumière le point de rencontre du nazisme et du communisme soviétique, qui a donné naissance au nouveau totalitarisme de la Russie d'aujourd'hui.
Photographe franco-suisse, Yves Debraine (1925-2011) a collaboré aux plus grands titres de la presse suisse et internationale. Signe de son goût pour la littérature, ses archives contiennent de nombreux portraits d'écrivains de toutes nationalités, certains célèbres, d'autres moins. Photographe personnel de Charlie Chaplin, Yves Debraine a aussi été celui de Georges Simenon. Cette relation privilégiée lui a notamment permis de documenter une rencontre unique entre le père de Maigret et celui de James Bond, Ian Fleming. Jean Giono, quant à lui, admirait le talent du photographe au point de lui consacrer plusieurs pages dans les Notes sur l'affaire Dominici ou de lui commander un essai visuel en haute Provence. A l'occasion du centenaire de la naissance du reporter-photographe, ce livre présente les portraits de 46 écrivains, pour la plupart inédits. Jean Cocteau, Vladimir Nabokov, Albert Cohen, John Le Carré, Friedrich Dürrenmatt, Ella Maillart ou Jacques Chessex appréciaient de poser pour Yves Debraine qui, selon les mots de Simenon, "opérait sans douleur". Les images en noir et blanc, prises entre 1950 et 1990, dévoilent un photographe attentif à l'acte d'écrire, à la chorégraphie des mains et des mots, à la dynamique des corps dans leurs lieux de création.
Breslau, 1908 : Erna Eltzner, fille cadette d'une famille bourgeoise germano-polonaise, mène une existence effacée. Tout change lorsqu'elle s'évanouit à table, après son quinzième anniversaire. Non seulement elle a entendu des voix, mais un fantôme lui est apparu. A-t-elle reçu le don merveilleux de communiquer avec les morts ? Est-elle possédée ? S'agit-il de cette fameuse maladie nouvelle, l'hystérie ? La mère d'Erna, qui rêvait d'être actrice, se montre enthousiaste à l'excès. Le père, propriétaire d'une filature, ne veut rien savoir de toutes ces fariboles. Occultistes, médecins de jadis ou découvreurs prudents de la psychiatrie moderne, chacun fait entendre son analyse et son jugement. Parmi eux, se trouvent Artur Schatzmann, un étudiant en médecine qui n'est pas sans rappeler C.G. Jung au même âge, et le fantasque Walter Frommer, fonctionnaire de mairie en charge du "registre des décès", amateur d'ésotérisme et amoureux muet de la mère d'Erna. Bientôt, Mme Eltzner ne résiste pas à la tentation de réunir quelques amis pour des séances de spiritisme... la table va danser, des objets traverser la pièce.