La nature de l'injustice. Racisme et inégalités environnementales
Khan Saaba ; Hallmich Catherine ; Cullis-Suzuki Se
ECOSOCIETE
20,00 €
Epuisé
EAN :9782897198763
Les discriminations que subissent les communautés pauvres, marginalisées ou racisées sont souvent abordées sous l'angle de l'emploi ou du logement. Mais qu'en est-il du fardeau que ces communautés doivent porter en matière d'injustices environnementales ? Si l'exploitation de la nature est toujours allée de pair avec l'exploitation des êtres humains, les textes rassemblés dans ce livre explorent les impacts démesurés des changements climatiques et de la pollution sur ces communautés. Les exemples, aussi bien d'hier que d'aujourd'hui, ne manquent pas. Les concentrations de polluants organiques persistants (POP) sont 2 à 11 fois plus élevées chez les Inuit que chez les personnes vivant dans le sud du Canada. Des dépotoirs ont été implantés à proximité des communautés noires en Nouvelle-Ecosse. Le territoire du Québec est constellé de plus de 275 000 titres miniers couvrant une superficie supérieure à celle de la Grèce et de 127 autres pays, empiétant ainsi sur les droits constitutionnels des Autochtones. Les " gens du voyage ", en France, sont forcés de vivre dans des aires d'accueil situées proches d'usines et de grands axes routiers. Toutes ces discriminations économiques et raciales ne sont pas le fruit du hasard, elles découlent de systèmes politiques et juridiques fondés sur le capitalisme et le colonialisme. La justice environnementale est une entreprise qui concerne tous les pays et toutes les générations. Saurons-nous enfin renouer avec la règle sacrée des peuples autochtones selon laquelle " il ne faut pas prendre trop " à la Terre ? C'est une question d'équité intergénérationnelle et de responsabilité face à l'avenir.
Nombre de pages
274
Date de parution
17/11/2023
Poids
356g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782897198763
Titre
La nature de l'injustice. Racisme et inégalités environnementales
Auteur
Khan Saaba ; Hallmich Catherine ; Cullis-Suzuki Se
Editeur
ECOSOCIETE
Largeur
140
Poids
356
Date de parution
20231117
Nombre de pages
274,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Khan Sarah ; Tudhope Simon ; Barber Lizzie ; Baggo
Extrait Chenilles affamées Cherche les chenilles. Si chacune d'elles mange six feuilles, combien de feuilles restera-t-il ... Concours de chiots Ralph, Boxer, Charlie, Daisie et Elmo font la course dans un concours de chiots. Ralph arrive avant Boxer, mais derrière Charlie. Daisie arrive avant Elmo, mais après Boxer. Donne son prix à chaque chien.
L'empire des Indes, le Raj, a été au XIXe siècle un terrain d'action pour les plus grands photographes. John Burke et William Baker furent de ceux-là, témoins, comme l'a été dans le registre de l'écriture Rudyard Kipling, des guerres de conquête britanniques, de la vie coloniale, des découvertes des grands monuments hindous ou moghols, de la diversité humaine enfin de cet immense espace. Ils ont principalement travaillé entre Cachemire et Afghanistan, englobant ainsi tout le nord de l'Inde - le Pakistan d'aujourd'hui. Une région sans cesse dans la tourmente, fief de féodaux indomptables, la seule que les Anglais n'aient jamais pu véritablement intégrer, malgré leur puissance. Ces années voient la révolte des Cipayes, les guerres Sikhs et les dramatiques guerres afghanes, déjà un échec des forces européennes devant des guerriers invincibles. Elles sont le théâtre de négociations de frontières, d'arrangements avec les émirs et maharadjahs, dont les conséquences éclatent au grand jour aujourd'hui, avec les revendications de l'Inde et du Pakistan sur le Cachemire. Personne jusqu'ici n'avait rassemblé suffisamment d'éléments pour retracer la carrière de ces deux photographes irlandais et replacer leurs photographies dans l'espace agité des ces marches du Raj. Omar Khan vient d'y consacrer dix ans de recherches, à travers les sources pakistanaises et les archives occidentales. La puissance évocatrice de leur ?uvre devient ainsi sujet d'histoire.
Paradoxalement, depuis que Freud a montré dans les Trois essais que tout enfant était un "pervers polymorphe" et que la sexualité humaine était, en son fond, perversion de l'instinct, la perversion proprement dite a été relativement négligée par la psychanalyse. S'il y a du pervers en chacun, alors qu'est-ce que la perversion ? Pour renouveler la question, il fallait aborder la perversion dans ses figures concrètes - fétichisme, masochisme, pornographie - et surtout en termes de relation plutôt que de "pulsions partielles". Telle est la perspective adoptée par Masud Khan dans ce livre qui traite donc de la relation perverse. Cette relation peut s'effectuer avec un partenaire - et la volonté de pouvoir, l'obtention d'une complicité sont alors déterminantes - ou avec un objet, ou encore avec un fantasme généralement stéréotypé. Dans tous les cas, le sujet est aliéné de lui-même et de l'objet de son désir : un "objet-collage interne" est toujours interposé et l'autre n'est qu'une absence. D'où les égarements et la souffrance du pervers qu'on trouvera ici évoqués de manière saisissante, à travers de nombreuses histoires de cas - autant de contes cruels - où s'affirme un exceptionnel talent de narrateur.
Biehl Janet ; Bookchin Murray ; Stevens Annick ; D
A quelques semaines des élections municipales, la réédition de ce classique de la pensée libertaire tombe à point nommé. Janet Biehl retrace la ruine de nos démocraties représentatives et présente un programme réaliste de démocratie directe profondément décentralisée. L?auteur propose ainsi un guide de la pensée politique du philosophe écologiste Murray Bookchin, dans une synthèse accessible, à la fois théorique et pratique. Après un portrait historique de la démocratie municipale, de la cité athénienne à l?urbanisation actuelle en passant par les cités médiévales, l?auteure nous met en garde devant les institutions étatiques et urbaines qui entravent la démocratie directe.
Au lieu de voir la nature comme extérieure, comme un réservoir de ressources, il faut l'envisager comme un processus de vie dans lequel nous avons un rôle à jouer. C'est un autre mode de relation qu'il faut développer et ce sont les voies pour y arriver qu'explore ce livre. L'auteur préconise un respect sans idolâtrie de la nature et une véritable symbiose entre la Terre vivante et les êtres humains.
Alors que les écosystèmes se dégradent à un rythme sans précédent, on réalise que les humains confondent moyens et fins, argent et richesse, croissance économique et bien-être. Comment mettre l'économie au service du bien commun afin qu'elle opère à l'intérieur des limites planétaires ? Par où commencer pour transformer un système qui a institutionnalisé la cupidité? Au contact de citoyennes et de citoyens issu. e. s de tous les milieux, Laure Waridel trace les chemins d'une réelle transition vers une économie écologique et sociale. Son constat est clair : les solutions sont déjà là, à notre portée. L'auteure identifie les lignes de force qui permettent d'investir autrement, de tendre vers le zéro déchet, de se nourrir autrement, d'habiter le territoire intelligemment et de se mobiliser par tous les moyens. Elle met en lumière de nouveaux paradigmes qui transforment le monde en misant sur la création de liens entre les humains et avec la nature, cette nature que nous habitons et qui nous habite tout autant. On constate alors qu'il est possible de créer une richesse inconnue de la finance : une richesse qui ne ruine pas les bases de la vie sur Terre. Avec La transition, c'est maintenant, Laure Waridel nous démontre que tout est encore possible. Elle fait la preuve que nous avons tous et toutes un rôle important à jouer, quelle que soit la place que l'on occupe dans la société. A nous de choisir aujourd'hui ce que sera demain.
Est-ce que les idées et les pratiques défendues par l'anarchisme et le socialisme trouvent encore un écho aujourd'hui ? Ces courants de pensée nous aident-ils toujours à penser la domination et la transformation sociale ? Leurs visions opposées du rôle de l'Etat sont-elles irréconciliables ? Est-il possible de transcender leurs clivages historiques pour bâtir une gauche apte à relever les défis du XXle siècle ? C'est à cet exercice que se sont prêtés Marcos Ancelovici et Pierre Mouterde dans cette stimulante série d'entretiens dirigés par Stéphane Chalifour et Judith Trudeau. Héritage des luttes, stratégies politiques, pouvoir des urnes et de la rue, nation, horizons révolutionnaires, ces thèmes clivants sont au coeur d'un dialogue vigoureux et fécond. Une discussion franche, riche en références historiques, qui révèle l'actualité de ces perspectives politiques radicales et une volonté de tirer des leçons du passé afin de construire des ponts, de faire "cause commune".