Memoires da Carlo Goldoni. Edition bilingue français-italien
Kezich Tullio ; Scaparro Maurizio ; Gallot Muriel
PU MIDI
9,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782810701919
Au fil des Mémoires et des pièces de Carlo Goldoni, Maurizio Scaparro et Tullio Kezich dessinent un portrait inédit du célèbre dramaturge vénitien du XVIIIe siècle. Goldoni est à Paris, à la fin de sa vie : malade et dans la misère, il repense à son existence et à son théâtre. C'est ainsi que, au long des répliques, des figures imaginaires se présentent sur la scène et accompagnent la voix de l'auteur : il s'agit des personnages de ses comédies mais aussi des protagonistes de sa biographie, comme sa femme Nicoletta, la compagnie vénitienne de Medebach, le philosophe Rousseau, les acteurs de la Comédie Italienne de Paris. Le tourbillon des scènes, qui mêlent italien, vénitien et français, évoque ainsi les événements majeurs de la biographie goldonienne, comme la réforme du théâtre italien et les trente ans passés dans la capitale française à la cour de Louis XV et Louis XVI. L'existence de cet homme, qui a fondé le théâtre moderne et qui est mort oublié, interroge le public de manière déroutante sur le rôle de la culture et du plurilinguisme dans la société de nos jours.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
109
Date de parution
10/04/2012
Poids
166g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782810701919
Titre
Memoires da Carlo Goldoni. Edition bilingue français-italien
Auteur
Kezich Tullio ; Scaparro Maurizio ; Gallot Muriel
Editeur
PU MIDI
Largeur
148
Poids
166
Date de parution
20120410
Nombre de pages
109,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
On croit connaître Fellini à travers les films dans lesquels il s'est apparemment raconté: Les vitelloni, Huit et demi, Roma, Amarcord. Mais le souvenir inventé l'emportait souvent chez lui sur le souvenir véridique, comme, dans ses films, le décor entièrement reconstitué se substitua au décor réel, quand, après le néo-réalisme de ses débuts, il adopta une conception subjective du cinéma, mêlant nostalgie, rêves et pressentiments. Ami du réalisateur pendant quarante ans, Tullio Kezich nous livre un témoignage irremplaçable qui sera, en même temps, un ouvrage de référence pour les admirateurs de Fellini, et les cinéphiles en général. D'abord, il y eut un jeune homme maigre, arrivé à Rome en 1939 en vue d'être dessinateur dans des hebdomadaires humoristiques, qui, devenu scénariste, découvrit aux côtés de Rossellini qu'on pouvait faire du cinéma avec la même liberté qu'en crayonnant ou en écrivant. Des Feux du music-hall (1950), réalisé avec Alberto Lattuada, à La vote della luna (1990) se déroule un itinéraire mouvementé qui pourrait même paraître chaotique, n'étaient des constantes remarquables: l'association si féconde avec Nino Rota; l'amitié avec Marcello Mastroianni, qui fut son alter ego à l'écran; surtout l'union indéfectible avec Giulietta Masina, en dépit d'aventures dans la "cité des femmes" sur lesquelles l'auteur confie quelques amicales indiscrétions. Utilisant des documents inédits, Tullio Kezich jette aussi un précieux éclairages sur les rapports de Fellini avec la psychanalyse et le spiritisme, qu'il approcha et pratiqua en amateur sceptique: curieux de tout ce qui pouvait nourrir son imagination, mais non moins soucieux de préserver la fraîcheur et la spontanéité de son monde intérieur. De film en film, dont on suit chaque fois l'élaboration, par touches successives, e compose le portrait d'une personnalité aussi singulière qu'attachante, et de l'un des plus grands cinéastes du XX e siècle.
Résumé : A 73 ans, Norbert Zelenka se retrouve fauché et seul avec son chihuahua, Ivy. Tout est foutu, pense-t-il. Mais c'était compter sans trois retraitées bien décidées à le sortir de l'impasse en lui trouvant une nouvelle vocation : médium ! Se pliant à leur petit jeu, Norbert devient, bien malgré lui, le devin de la ville. Il se révèle si doué que les clients affluent. Lui qui a toujours été marginal a enfin le sentiment d'avoir trouvé sa place dans le monde. Jusqu'à ce qu'une jeune femme, venue lui demander son avenir, disparaisse. Et si elle avait mal interprété ses conseils ? N'écoutant que son courage, Norbert part à sa recherche...
Résumé : A 73 ans, Norbert Zelenka se retrouve fauché et seul avec son chihuahua, Ivy. Tout est foutu, pense-t-il. Mais c'était compter sans le Club de Carlotta dont font partie trois retraitées très dynamiques bien décidées à le sortir de l'impasse en lui trouvant une nouvelle vocation : médium ! Se pliant à leur petit jeu, Norbert devient, bien malgré lui, le devin de sa ville. Il se révèle si doué que les clients affluent. Lui qui a toujours été marginal, a enfin le sentiment d'avoir trouvé sa place dans le monde. Mais une jeune femme, venue lui demander son avenir, disparaît. Et si elle avait mal interprété ses conseils ? N'écoutant que son courage, Norbert part à sa recherche...
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.