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THEMATIQUE DE L'ASTREE D'HONORE D'URFE. INTRODUCTION, REFERENCES, INDEX.
KEVORKIAN SERVAIS
SLATKINE
30,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782051011341
L'univers de l'Astrée d'Honoré d'Urfé est si vaste que le lecteur le plus attentif peut s'y perdre. la "thématique" que voici fournira les repères nécessaires. Elle a été conçue ç la fois pour les spécialistes et les curieux. L'introduction renseigne sur les personnages en les replaçant sans leur milieu. Le corps de l'ouvrage comprend quatre mille références environ. Celles-ci ont été réparties en quarante-deux familles d'étendue variable, classées par ordre alphabétique. Un index de six cent dix mots reprend tous les thèmes en indiquant leurs familles, et donne directement les références d'une minorité de thèmes isolés. Pour les lecteurs qui veulent aller à l'essentiel, chaque section est introduite par une étude tantôt rapide, tantôt approfondie, suivant l'importance du sujet ; dans certains cas, c'est une véritable synthèse qui est proposée. Ainsi, le livre pourra servir de diverses manières. L'édition utilisée est celle de Vaganay, Slatkine Reprints, Genève, 1966.
Date de parution
01/01/1991
Poids
300g
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EAN
9782051011341
Titre
THEMATIQUE DE L'ASTREE D'HONORE D'URFE. INTRODUCTION, REFERENCES, INDEX.
ISBN
2051011346
Auteur
KEVORKIAN SERVAIS
Editeur
SLATKINE
Largeur
0
Poids
300
Date de parution
19910101
Nombre de pages
0,00 €
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L'Etranger de Camus est l'un des romans français du XXe siècle les plus lus dans le monde. Pourtant, il ne livre pas facilement ses secrets. Notre souci constant a été d'expliquer de la manière la plus claire et la plus simple des notions et des sentiments qui sont parfois complexes, souvent vagues. Mais simplicité de l'expression n'implique pas simplification de l'oeuvre. Ainsi, l'étude du personnage de Meursault - et donc de la signification du roman - beaucoup plus détaillée ici que dans d'autres ouvrages, peut être utilisée à la fois par les élèves des lycées et par les étudiants ; elle est complétée par des remarques succinctes sur les oeuvres avec lesquelles L'Etranger forme un ensemble - le cycle de l'absurde. Les lecteurs y trouveront des vues nouvelles. Dans les exemples de dissertation et de lecture méthodique ont été précisés certains points qui n'avaient pas leur place dans le corps de l'ouvrage.
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L'intégration des Arméniens dans leurs patries d'adoption, dans nombre de pays du Proche-Orient, est passée par plusieurs étapes, parfois douloureuses, dont la mémoire tend à s'estomper. Avant de devenir citoyens libanais ou syriens, ils ont vécu l'expérience de tout réfugié déraciné, en quête d'un pays d'accueil, où ils pourraient trouver l'environnementpropice à une reconstruction. D'immenses efforts ont été déployés par les instances arméniennes, ainsi que par des organisations caritatives internationales, pour récupérer femmes et enfants dispersés dans tout le Proche-Orient et les réhabiliter; de vastes programmes de construction de quartiers urbains ou d'implantations rurales ont été menés par les agences pour les réfugiés de la Société des Nations, l'administration mandataire française et des organisations compatriotiques arméniennes, soutenues par l'Union Générale Arménienne de Bienfaisance. Ils ont permis l'évacuation progressive des camps, aux conditions de vie catastrophiques, vers des habitats plus décents. Des refuges, des orphelinats, des écoles, des églises ont été installés, parfois sous des tentes ou dans des baraques en bois, avant d'être édifiés en dur. La période de l'entre-deux-guerres a été pour les réfugiés arméniens comme un vaste chantier, au sein duquel ils ont ?uvré à la restauration de leur vie collective, à se bâtir un destin commun avec leurs pays d'accueil. Ce livre tente de faire revivre cette expérience à travers une douzaine d'articles basés sur des documents d'archives inédits, illustré par une abondante documentation photographique.
Socrate que le dieu de l'Apologie avait nommé le plus sage des hommes déclare par trois fois ignorer la nature de la vertu. Or si le plus sage des hommes l'ignore on comprend que personne d'autre ne put la connaître. Se fiant peut-être moins au dieu qu'il ne le déclare, Socrate a également toujours cherché quelqu'un pour l'instruire : or deux fois il affirme n'avoir jamais rencontré quelqu'un qui sût ce qu'était la vertu. Malgré l'accord en effet sur la nécessité de connaître la nature de l'objet qu'on se propose d'enseigner, si triviale que Pôlos même s'en raille, tous se sont nommés maîtres alors qu'ils ignoraient ce qu'ils avaient à produire : aveugle et néanmoins se donnant pour guides. Tous ont cru qu'il suffisait de savoir parler de la vertu pour pouvoir rendre vertueux et qu'il suffisait pour savoir parler de la vertu de savoir parler. Ignorants de la vertu, et sans maîtres ni guides, les hommes n'en vaquent pas moins à leurs affaires et ne s'en soucient guère.