
La nature est un champ de bataille. Essai d'écologie politique
Nous sommes entrés dans une crise écologique prolongée, d'une ampleur sans précédent. Face à la catastrophe annoncée, les bonnes âmes appellent l'humanité à « dépasser ses divisions » pour s'unir dans un « pacte écologique ». Cet essai polémique s'attaque à cette idée reçue. Il n'y aura pas de consensus environnemental. L'unanimisme ne saurait en la matière être que de façade. Loin d'effacer les antagonismes existants, la crise écologique se greffe au contraire à eux pour les porter à incandescence. La nature devient un champ de bataille. L'humanité ne subit pas uniformément les conséquences de la crise écologique. Elle est divisée par d'abyssales inégalités environnementales. Soit la localisation des décharges toxiques aux États-Unis: si vous voulez savoir où un stock de déchets donné a le plus de chances d'être enfoui, demandez-vous où vivent les Noirs, les Hispaniques, les Amérindiens et autres minorités raciales. Interrogez-vous par la même occasion sur le lieu où se trouvent les quartiers pauvres? Ce « racisme environnemental » qui joue à l'échelle d'un pays vaut aussi à celle du monde. Pollution, catastrophes naturelles ou industrielles, qualité de l'eau, accès à l'énergie: autant de situations très inégalement partagées. « Marchés carbone », « droits à polluer », « dérivés climatiques », « obligations catastrophe »: on assiste à une prolifération des produits financiers « branchés » sur la nature. Faute de s'attaquer à la racine du problème, la stratégie néolibérale choisit de financiariser l'assurance des risques climatiques. C'est l'essor de la « finance environnementale » comme réponse capitaliste à la crise. Surcroît de catastrophes naturelles, raréfaction de certaines ressources, crises alimentaires, déstabilisation des pôles et des océans, « réfugiés climatiques » par dizaine de millions à l'horizon 2050? Autant de facteurs qui annoncent des conflits armés d'un nouveau genre, auxquels se préparent aujourd'hui les militaires occidentaux. Finie la guerre froide, bienvenue aux « guerres vertes ». De la Nouvelle-Orléans au glacier Siachen en passant par la banquise de l'Arctique, l'auteur explore les lieux marquants de cette nouvelle « géostratégie du climat ». Cet essai novateur de théorie politique fournit une grille de lecture originale et critique, indispensable pour saisir les enjeux de la crise écologique actuelle. À travers l'exposition édifiante des scénarios capitalistes face au désastre environnemental, il fait ?uvre ? salutaire ? de futurologie critique.
| Nombre de pages | 203 |
|---|---|
| Date de parution | 20/03/2014 |
| Poids | 253g |
| Largeur | 143mm |
| EAN | 9782355220586 |
|---|---|
| Titre | La nature est un champ de bataille. Essai d'écologie politique |
| Auteur | Keucheyan Razmig |
| Editeur | ZONES |
| Largeur | 143 |
| Poids | 253 |
| Date de parution | 20140320 |
| Nombre de pages | 203,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les besoins artificiels. Comment sortir du consumérisme
Keucheyan RazmigLe capitalisme engendrant des besoins artificiels toujours nouveaux, mettre un terme à la voracité consumériste implique de définir et de s'appuyer sur des besoins " authentiques " et reconnus de tous. Le nouveau livre de Razmig Keucheyan suit cette ligne critique en recherche d'une véritable politique de l'émancipation.Le capitalisme engendre des besoins artificiels toujours nouveaux. Celui de s'acheter le dernier iPhone, par exemple, ou de se rendre en avion dans la ville d'à côté. Ces besoins sont non seulement aliénants pour la personne, mais ils sont écologiquement néfastes. Leur prolifération sous-tend le consumérisme, qui lui-même aggrave l'épuisement des ressources naturelles et les pollutions.À l'âge d'Amazon, le consumérisme atteint son " stade suprême ". Ce livre soulève une question simple : comment couper court à cette prolifération de besoins artificiels ? Comment sortir par là même du consumérisme capitaliste ? La réflexion s'appuie sur des chapitres thématiques, consacrés à la pollution lumineuse, à la psychiatrie de la consommation compulsive ou à la garantie des marchandises, pour élaborer une théorie critique du consumérisme. Elle fait des besoins " authentiques " collectivement définis, en rupture avec les besoins artificiels, le c?ur d'une politique de l'émancipation au XXIe siècle.Chemin faisant, le livre évoque la théorie des besoins de Karl Marx, André Gorz et Agnes Heller. Pour ces auteurs, les besoins " authentiques " ont un potentiel révolutionnaire. Comme disait Marx, " une révolution radicale ne peut être que la révolution des besoins radicaux ".Table des matières : Prologue. L'écologie de la nuitLe droit à l'obscuritéL'hégémonie de la lumièreSurveiller et éclairerUn mouvement contre la " perte de la nuit "Les besoins, question du siècle1. Une théorie critique des besoinsDe l'aliénation à l'écologie politiqueÀ la recherche des besoins authentiquesLes besoins ont une histoireLes deux paradoxes des besoins radicauxLe sceau de l'espèce2. DéprivationBiocapitalismeCosmocapitalismeMouvements de désaliénationL'aliénation comme déprivationFreins d'urgence3. Addicts à la marchandiseLes troubles de la consommation compulsiveDébiteurs anonymesOuvriers antialcooliquesPhilosophie de la simplicitéDes collectifs à taille humaine4. Changer les chosesLe système des objets" Make it new ! "La garantie et la lutte des classesBrève histoire de la garantieQue choisir ?Protéger l'investissementLe marché des extensions de garantieOuvrir la boîte noire de la marchandise5. Un communisme du luxeDes biens émancipésUn luxe pour tousL'infrastructure de l'égalité6. Politique des besoinsDe nouvelles alliancesLe consommateur comme producteurDe Au Bonheur des Dames à AmazonPlus-value logistique et vulnérabilité du capital7. À la recherche de la démocratie écologiqueScénarios de transition écologiqueLe spectre d'une " dictature sur les besoins "Théâtre des négociationsUne Assemblée du futur ?Municipalisme libertaire et pouvoir des conseils8. Retour vers le futur : Gramsci avec Gorz.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

Le constructivisme. Des origines à nos jours
Keucheyan RazmigLe constructivisme est, malgré les controverses dont il fait l'objet l'un des courants de pensée les plus en vogue dans les sciences sociales contemporaines. Né, au début du vingtième siècle, des réflexions de l'artiste russe Alexander Rodchenko, ce paradigme « puise ses sources conceptuelles et philosophiques dans les oeuvres de Kant, Marx et Nietzsche. Les théories constructivistes excèdent largement aujourd'hui les seuls domaines artistiques, philosophiques et scientifiques. Leur popularité s'est encore renforcée depuis que les réalisateurs du film Matrix ont avoué s'être inspirés de la pensée de Jean Baudrilland pour écrire le scénario. Pourtant, malgré son appropriation par des acteurs sociaux « ordinaires », le constructivisme reste méconnu et n'avait pas encore été étudié dans ses multiples variétés et sa diversité. Telle est précisément la tâche que s'assigne l'auteur de ce livre qui, tout en proposant une définition et une généalogie du constructivisme, cherche, sans pour autant prétendre à l'exhaustivité, à en présenter l'ampleur et la richesse.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER43,75 € -

Hémisphère gauche. Une cartographie des nouvelles pensées critiques
Keucheyan RazmigOn assiste depuis la seconde moitié des années 1990 au retour de la critique sociale et politique. Des manifestations altermondialistes à la campagne contre le traité européen, des succès électoraux de l'extrême gauche à la mobilisation contre le CPE, la gauche de la gauche est sortie du " grand cauchemar " des années 1980. Pourtant, la critique n'est pas que dans la rue. La bataille des idées fait rage elle aussi. Développée par des auteurs comme Toni Negri, Slavoj Zizek, Alain Badiou, Judith Butler, Giorgio Agamben, Fredric Jameson, Gayatri Spivak ou Axel Honneth, la pensée radicale est de retour. Quelles sont ces théories qui accompagnent l'émergence des nouvelles luttes sociales ? En quoi se distinguent-elles de celles qui caractérisaient le mouvement ouvrier dans ses formes traditionnelles ? Hémisphère gauche rend compte de la diversité de ces nouvelles pensées : théorie queer, marxisme et post-marxisme, théorie post-coloniale, théorie de la reconnaissance, post-structuralisme, néo-spinozisme, etc. Il montre également l'unité qui sous-tend ces courants, qui résulte de ce qu'ils sont le produit des défaites subies par les mouvements de contestation des années 1960 et 1970. Cet ouvrage se veut une cartographie intellectuelle, un instrument d'orientation dans le nouveau paysage des pensées critiques, dans une perspective internationale. C'est aussi une invitation à la lecture. Cette nouvelle édition augmentée inclut la présentation et la discussion de nouveaux auteurs et courants : Achille Mbembe et la théorie de l'" afropolitanisme ", Luc Boltanski et la tradition post-bourdieusienne, Moishe Postone et la critique de la valeur, ou encore Wang Hui et la nouvelle gauche chinoise, parmi d'autres. Il approfondit également l'exploration du lien entre les mouvements sociaux contemporains et les pensées critiques.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 € -

Hémisphère gauche. Une cartographie des nouvelles pensées critiques, Edition revue et augmentée
Keucheyan RazmigOn assiste depuis la seconde moitié des années 1990 au retour de la critique sociale et politique. Des manifestations altermondialistes à la campagne contre le traité européen, des succès électoraux de l'extrême gauche à la mobilisation contre le CPE, la gauche de la gauche est sortie du "grand cauchemar" des années 1980. Pourtant, la critique n'est pas que dans la rue. La bataille des idées fait rage elle aussi. Développée par des auteurs comme Toni Negri, Slavoj Zizek, Alain Badiou, Judith Butler, Giorgio Agamben, Fredric Jameson, Wang Hui, Moishe Postone, Gayatri Spivak ou Axel Honneth, la pensée radicale est de retour. Quelles sont ces théories qui accompagnent l'émergence des nouvelles luttes sociales? En quoi se distinguent-elles de celles qui caractérisaient le mouvement ouvrier dans ses formes traditionnelles? Ce livre rend compte de la diversité de ces nouvelles pensées: théorie "queer", marxisme et postmarxisme, théorie postcoloniale, théorie de la reconnaissance, poststructuralisme, néospinozisme, etc. Il montre également l'unité qui sous-tend ces courants, tous produits des défaites subies par les mouvements de contestation des années 1960 et 1970. Cet ouvrage se veut une cartographie intellectuelle, un instrument d'orientation dans le nouveau paysage des pensées critiques, dans une perspective internationale.EpuiséVOIR PRODUIT22,50 €
Du même éditeur
-

Résister à la culpabilisation. Sur quelques empêchements d'exister
Chollet MonaMona Chollet s’attaque cette fois à notre propre démon intérieur, celui qui nous culpabilise de ne pas faire assez, de ne pas être assez bien. Elle plonge dans les racines religieuses de nos sociétés occidentales pour démontrer l’origine de cette culpabilisation plus prégnante chez les femmes et minorités. Elle évoque brillamment ce sujet à travers la honte des victimes de violences sexuelles, la culpabilité des mères ou celle des enfants toujours jugés coupables, mais également l’impossible perfection dans le cadre du travail et dans le militantisme. Dans cet essai éclairant, elle offre en plus un regard sincère sur ses propres failles tout en analysant avec pertinence la part que joue la société sur cette voix intérieure qui nous rabaisse constamment.En stockCOMMANDER20,00 € -

Les besoins artificiels. Comment sortir du consumérisme
Keucheyan RazmigLe capitalisme engendrant des besoins artificiels toujours nouveaux, mettre un terme à la voracité consumériste implique de définir et de s'appuyer sur des besoins " authentiques " et reconnus de tous. Le nouveau livre de Razmig Keucheyan suit cette ligne critique en recherche d'une véritable politique de l'émancipation.Le capitalisme engendre des besoins artificiels toujours nouveaux. Celui de s'acheter le dernier iPhone, par exemple, ou de se rendre en avion dans la ville d'à côté. Ces besoins sont non seulement aliénants pour la personne, mais ils sont écologiquement néfastes. Leur prolifération sous-tend le consumérisme, qui lui-même aggrave l'épuisement des ressources naturelles et les pollutions.À l'âge d'Amazon, le consumérisme atteint son " stade suprême ". Ce livre soulève une question simple : comment couper court à cette prolifération de besoins artificiels ? Comment sortir par là même du consumérisme capitaliste ? La réflexion s'appuie sur des chapitres thématiques, consacrés à la pollution lumineuse, à la psychiatrie de la consommation compulsive ou à la garantie des marchandises, pour élaborer une théorie critique du consumérisme. Elle fait des besoins " authentiques " collectivement définis, en rupture avec les besoins artificiels, le c?ur d'une politique de l'émancipation au XXIe siècle.Chemin faisant, le livre évoque la théorie des besoins de Karl Marx, André Gorz et Agnes Heller. Pour ces auteurs, les besoins " authentiques " ont un potentiel révolutionnaire. Comme disait Marx, " une révolution radicale ne peut être que la révolution des besoins radicaux ".Table des matières : Prologue. L'écologie de la nuitLe droit à l'obscuritéL'hégémonie de la lumièreSurveiller et éclairerUn mouvement contre la " perte de la nuit "Les besoins, question du siècle1. Une théorie critique des besoinsDe l'aliénation à l'écologie politiqueÀ la recherche des besoins authentiquesLes besoins ont une histoireLes deux paradoxes des besoins radicauxLe sceau de l'espèce2. DéprivationBiocapitalismeCosmocapitalismeMouvements de désaliénationL'aliénation comme déprivationFreins d'urgence3. Addicts à la marchandiseLes troubles de la consommation compulsiveDébiteurs anonymesOuvriers antialcooliquesPhilosophie de la simplicitéDes collectifs à taille humaine4. Changer les chosesLe système des objets" Make it new ! "La garantie et la lutte des classesBrève histoire de la garantieQue choisir ?Protéger l'investissementLe marché des extensions de garantieOuvrir la boîte noire de la marchandise5. Un communisme du luxeDes biens émancipésUn luxe pour tousL'infrastructure de l'égalité6. Politique des besoinsDe nouvelles alliancesLe consommateur comme producteurDe Au Bonheur des Dames à AmazonPlus-value logistique et vulnérabilité du capital7. À la recherche de la démocratie écologiqueScénarios de transition écologiqueLe spectre d'une " dictature sur les besoins "Théâtre des négociationsUne Assemblée du futur ?Municipalisme libertaire et pouvoir des conseils8. Retour vers le futur : Gramsci avec Gorz.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

Le président des ultra-riches. Chronique du mépris de classe dans la politique d'Emmanuel Macron
Pinçon-Charlot Monique ; Pinçon MichelMacron, c'est moi en mieux", confiait Nicolas Sarkozy en juin 2017. En pire, rectifient Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot. Huit ans après Le Président des riches, les sociologues de la grande bourgeoisie poursuivent leur travail d'enquête sur la dérive oligarchique du pouvoir en France. Au-delà du mépris social évident dont témoignent les petites phrases du président sur "ceux qui ne sont rien", les auteurs documentent la réalité d'un projet politique profondément inégalitaire. Loin d'avoir été un candidat hors système, Emmanuel Macron est un enfant du sérail, adoubé par les puissants, financé par de généreux donateurs, conseillé par des économistes libéraux. Depuis son arrivée au palais, ce président mal élu a multiplié les cadeaux aux plus riches : suppression de l'ISF, flat tax sur les revenus du capital, suppression de l'exit tax, pérennisation du crédit d'impôt pour les entreprises... Autant de mesures en faveur des privilégiés qui coûtent un "pognon de dingue" alors même que les classes populaires paient la facture sur fond de privatisation plus ou moins rampante des services publics et de faux-semblant en matière de politique écologique. Mettant en série les faits, arpentant les lieux du pouvoir, brossant le portrait de l'entourage, ce livre fait la chronique édifiante d'une guerre de classe menée depuis le coeur de ce qui s'apparente de plus en plus à une monarchie présidentielle.EpuiséVOIR PRODUIT14,00 € -

Jouir. En quête de l’orgasme féminin
Barmak Sarah ; Mazaurette Maïa ; Sécheret AudeLibérée, la sexualité des femmes d'aujourd'hui ? On serait tenté de croire que oui. Pourtant, plus de 50 % d'entre elles se disent insatisfaites, que ce soit à cause d'un manque de désir ou de difficultés à atteindre l'orgasme. Si tant de femmes ordinaires sont concernées, peut-être qu'elles n'ont rien d'anormal et que ce n'est pas à la pharmacie qu'il faut aller chercher la solution. Le remède dont elles ont besoin est plus certainement culturel, et passe par une réorientation de notre approche androcentrée du sexe et du plaisir.Tour à tour reportage, essai et recueil de réflexions à la première personne, cet ouvrage enquête sur les dernières découvertes scientifiques ayant trait à l'orgasme féminin. On y apprend ainsi qu'une chercheuse en psychologie clinique a recours à la méditation de pleine conscience pour traiter les troubles à caractère sexuel. On y découvre aussi diverses façons dont les femmes choisissent de redéfinir leur sexualité. Cette aventure aux confins de la jouissance nous emmène jusqu'au festival Burning Man, où l'orgasme féminin est donné à voir sur scène, ou encore dans le cabinet feutré d'une thérapeute qui propose de soigner les traumatismes liés au viol à l'aide de massages sensuels.Table des matières : RemerciementsPréface, par Maïa Mazaurette1. La peur du plaisirDans une culture obsédée par le sexe, tout le monde ne se sent pas nécessairement à l'aise.2. Une histoire de l'oubliComment des siècles d'ignorance vis-à-vis de l'anatomie féminine ravagent encore aujourd'hui la santé des femmes ? et comment l'une d'elles s'est rebiffée.3. Un point fixe dans un monde en mouvementQu'est-ce qu'un orgasme, après tout ? Tout dépend si vous posez la question à un scientifique, un poète ou un mystique.4. JouerTout ce que veulent les filles, c'est s'amuser. Elles ne font rien d'autre que s'amuser, et cela brouille les limites entre la thérapie, le porno, la santé, le mysticisme et la prostitution. Bienvenue dans ce monde à la fois sans gêne et sauvage, ce monde de l'underground sexuel féminin d'aujourd'hui.5. Le plaisir est-il nécessaire ?L'égalité sexuelle se limite-t-elle vraiment à l'égalité face à la jouissance ? Qu'est-ce qui se cache derrière ce droit au plaisir auquel nous aspirons ?Bibliographie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 €
De la même catégorie
-

L'âge des low-tech. Vers une civilisation techniquement soutenable
Bihouix PhilippeFace aux signaux alarmants de la crise globale ; croissance en berne, tensions sur l'énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée, on cherche à nous rassurer. Les technologies "vertes" seraient sur le point de sauver la planète et la croissance grâce à une quatrième révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, de l'économie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D. Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantées nous conduisent pourtant dans l'impasse. Ce livre démonte un à un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les "basses technologies". Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agréables tout en évitant les chocs des pénuries à venir. Si l'auteur met à bas nos dernières illusions, c'est pour mieux explorer les voies possibles vers un système économique et industriel soutenable dans une planète finie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 € -

Comment tout peut s'effondrer. Petit manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes
Servigne Pablo ; Stevens Raphaël ; Cochet YvesEt si notre civilisation s'effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d'auteurs, de scientifiques et d'institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu'elle s'est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si difficile d'éviter un tel scénario ...Dans ce livre, Pablo Servigne et Raphaël Stevens décortiquent les ressorts d'un possible effondrement et proposent un tour d'horizon interdisciplinaire de ce sujet - fort inconfortable - qu'ils nomment la "collapsologie". En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d'entre nous, ce livre redonne de l'intelligibilité aux phénomènes de "crises" que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd'hui, l'utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. L'effondrement est l'horizon de notre génération, c'est le début de son avenir. Qu'y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre...Pablo Servigne est ingénieur agronome et docteur en biologie. Spécialiste des questions d'effondrement, de transition, d'agroécologie et des mécanismes de l'entraide, il est l'auteur de Nourrir l'Europe en temps de crise (Nature & Progrès, 2014).Raphaël Stevens est éco-conseiller. Expert en résilience des systèmes socioécologiques, il est cofondateur du bureau de consultance Greenloop.Postface d'Yves Cochet, ancien ministre de l'Environnement et président de l'Institut Momentum.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Une autre fin du monde est possible / Vivre l'effondrement (et pas seulement y survivre)
Servigne Pablo ; Stevens Raphaël ; Chapelle GauthiLa situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ...Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ...Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants. Ils ont publié Comment tout peut s'effondrer . Petit Manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes (Seuil, 2015), Le Vivant comme modèle. La voie du biomimétisme (Albin Michel, 2015), Petit traité de résilience locale (ECLM, 2015), Nourrir l'Europe en temps de crise (Babel, 2017) ou encore L'Entraide. L'autre loi de la jungle (Les liens qui libèrent, 2017).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Une écosophie pour la vie. Introduction à l'écologie profonde
Naess Arne ; Afeissa Hicham-Stéphane ; Ramadier MaVoici enfin disponible la sagesse d'un pionnier de la pensée écologiste. Etonnamment méconnue en France, l'écosophie d'Arne Naess, philosophe majeur du XXe siècle, est ici présentée à travers dix textes accessibles et sensibles. On y apprend ce qu'est véritablement l'écologie profonde et comment cette philosophie est née d'une relation intime avec la montagne. Prolongeant la pensée de Spinoza, Naess montre comment l'affection pour tout ce qui est vivant ? et non le rapport objectivant, gestionnaire ou dominateur sur la nature ? est au coeur du développement personnel, de la formation de l'identité sociale... et d'une société plus juste. Arne Naess (1912-2009) est le fondateur de la deep ecology et de l'écosophie. Figure majeure de la philosophie contemporaine et de la pensée écologique, il a publié de nombreux livres et reçu plusieurs distinctions en tant que penseur, résistant de la Seconde Guerre mondiale, puis militant de la cause écologique. Hicham-Stéphane Afeissa est professeur agrégé de philosophie, docteur en philosophie ainsi qu'en géosciences et environnement. Spécialiste d'Arne Naess, il est également l'auteur d'une dizaine d'ouvrages de philosophie environnementale. Mathilde Ramadier est philosophe, scénariste et traductrice. Elle a récemment publié un roman graphique consacré à l'écologie et à Arne Naess : Et il foula la terre avec légèreté (Futuropolis, 2017, avec Laurent Bonneau). Textes traduits du norvégien par Naïd Mubalegh, et de l'anglais par Pierre Madelin, sous la direction scientifi que de et révisés par Hicham-Stéphane Afeissa. Textes présentés par Hicham-Stéphane Afeissa et Mathilde Ramadier.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 €
