La Reine, le Moine et le Glouton. La grande fissure des fondations
Keshavjee Shafique
SEUIL
21,00 €
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EAN :9782021171983
Commentaires Durant les jours heureux, il est facile de jouir de l’instant présent, dans l’insouciance des lendemains. Mais quand le malheur frappe soudain à la porte, le besoin de réponses fortes sur le sens de la vie et de la mort renaît. Que pouvons-nous croire, connaître, espérer ? L’amour même a-t-il encore un sens ? Qui pose ces questions voit affluer des réponses très diverses, et plus d’un est désorienté. Pour la famille royale d’un pays pas si lointain, plongée dans de multiples drames, un « Grand Débat des convictions » s’impose. Interviennent un professeur de philosophie, un scientifique athée, une enseignante de sagesse orientale et une mathématicienne croyante : leurs vérités sont passionnantes mais inconciliables. Et si dormait en chacun de nous à la fois un athée, un agnostique et un croyant ?Un roman pour apprendre à vivre avec courage et espérance la beauté fragile de nos vies.Shafique Keshavjee a été pasteur et professeur de théologie à Genève. Il s’est fait connaître par son livre best-seller, Le Roi, le Sage et le Bouffon (Seuil), où il raconte le « Grand Tournoi des religions ».
Nombre de pages
363
Date de parution
02/05/2014
Poids
434g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782021171983
Titre
La Reine, le Moine et le Glouton. La grande fissure des fondations
ISBN
2021171981
Auteur
Keshavjee Shafique
Editeur
SEUIL
Largeur
145
Poids
434
Date de parution
20140502
Nombre de pages
363,00 €
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Le roi comprend soudain qu'il manque une religion à son peuple. Oui, mais laquelle? Afin de trancher cette épineuse question, il organise le Grand Tournoi de la Vérité, opposant un juif, un athée, un chrétien, un musulman, un hindou et un bouddhiste. Que le plus sage gagne!
Biographie de l'auteur Shafique Keshavjee, licencié en sciences sociales et politiques, docteur en théologie spécialiste en science des religions, a été pasteur dans l'Eglise réformée (1990-2005). Professeur de théologie oecuménique et de théologie des religions à l'Université de Genève (2005-2010), il a notamment publié au Seuil, Le Roi, le Sage et le Bouffon (1998), Dieu à l'usage de mes fils (2000) et La Princesse et le Prophète (2004).
Un roman sur la mondialisation, qui se passe en Inde (Bombay) et décrit ses conséquences néfastes. Pasteur de l?Église réformée près de Lausanne (Suisse), S. Keshavjee dirige un centre de rencontres entre les religions du monde, et à ce titre, il rencontre aussi la mondialisation à travers les rapports Nord-Sud.
Résumé : Quand le malheur s'abat sur la famille royale d'un pays lointain, jusque-là si paisible, croyances et convictions s'effondrent. Afin de faire surgir la Vérité, Re Roi organise un "Grand Débat des convictions", réunissant un professeur de philosophie, un scientifique athée, une enseignante de sagesse orientale et une mathématicienne croyante. Et si dormait en chacun de nous un athée, un agnostique et un croyant ?
Résumé : La critique empiriste des prétentions universelles de la pensée humaine est-elle réellement fondée ? On sait que c'est le problème de Kant. Mais Quentin Meillassoux montre avec une force étonnante qu'une autre compréhension de cette critique, restée en quelque sorte dissimulée, bien que plus "naturelle", aboutit à un partage des ambitions de la pensée très différent de celui proposé par Kant. Il établit en effet qu'une seule chose est absolument nécessaire : que les lois de la nature soient contingentes. Ce noeud entièrement nouveau entre les modalités contraires installe la pensée dans un tout autre rapport à l'expérience du monde, un rapport qui défait simultanément les prétentions "nécessitantes" de la métaphysique classique, et le partage "critique" entre l'empirique et le transcendantal. Cette remarquable "critique de la Critique" est ici introduite sans fioritures, coupant vers l'essentiel dans un style particulièrement clair et démonstratif. Elle autorise à nouveau que le destin de la pensée soit l'Absolu, et non la "finitude" dans laquelle nous nous complaisons en laissant la morale, ou le "retour du religieux", servir de fictif supplément d'âme. Quentin Meillassoux est né à Paris, en 1967. Il enseigne la philosophie à l'Ecole normale supérieure (Ulm), et a également publié Le Nombre et la Sirène. Un déchiffrage du Coup de dés de Mallarmé (Fayard, 2011).
Au début des années 1980, de dévoués clercs de médias, à Libération, au Nouvel Observateur et ailleurs, se sont donnés pour mission de faciliter "l?entrée du capitalisme dans la gauche". Et par l?effet d?une assez heureuse coïncidence, cette ambition correspondait très exactement à celles des "socialistes" de gouvernement, qui ambitionnaient, de rompre avec? le socialisme. Cet exigeant reniement requérait un solide travail de "pédagogie", qui se déploya dans toute inventivité en 1984, dans la confection de la stupéfiante émission "Vive la crise!", présenté par l?ancien communiste Yves Montand. Or, depuis la crise de 2008, l?édifice idéologique qu?ils avaient si patiemment construit n?en finit plus de se disloquer, emportant un à un les piliers où s?ancrait leur dogmatisme libéral. Cette dislocation aurait pu inciter ces obstinés forgerons du consentement à "l?horreur économique" à plus de modestie. Mais les pontifes ont ceci de particulier, qu?ils ne connaissent pas la honte: tout en fustigeant les "dérives" du "capitalisme financier", ils continuent de répéter (inlassablement) qu?il est urgent de réformer (enfin) ce pays de feignants et d?assistés qui vit (vraiment) au-dessus de ses moyens?