En référence à des interrogations fondamentales, le titre de ce livre fait écho à l un des premiers vers du chapitre 23 de « La Voie et sa vertu », bréviaire de la sagesse humaine composé par Lao Tseu au IV eme siècle avant notre ère. « Ce grand vent ira-t-il plus loin que le matin » raconte l histoire d une ville qui redécouvre qu elle est un port après de longues années d amnésie et de métamorphoses. C est aussi l histoire d un jeune homme qui retrouve le goût de la vie quand il embarque un matin sur un caseyeur et part pêcher le crabe dans le raz de Sein. Quel est le trait commun à ces deux destins? Celui de la mer d où toute chose tire son origine. Cette réalité nous oblige à réfléchir au pourquoi et au comment de cette énorme masse d eau qui impose sa loi à notre planète. De cette énigme un questionnement sourd: celui des rapports ambivalents que les hommes entretiennent avec l environnement marin. Ce livre est encore une tentative pour témoigner que nous sommes nous-même la substance de l univers. Ce livre parle aussi d un monde qui finira sans être achevé. Biographie de l'auteur Né en 1945, Alain Kervern, enseignant de japonais à l Université de Brest, a traduit et publié de nombreux ouvrages sur le haïku. Ce grand vent ira-t-il plus loin que le matin est son quatrième livre aux Editions La Part Commune, après Terre des commencements, Le saké, la lune et l amour, et L archipel des monts d Arrée. Yves Plusquellec vit à Brest, il est graveur.
Nombre de pages
75
Date de parution
22/01/2009
Poids
88g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782844181039
Titre
Ce grand vent ira-t-il plus loin que le matin ?
Auteur
Kervern Alain ; Plusquellec Yves
Editeur
PART COMMUNE
Largeur
120
Poids
88
Date de parution
20090122
Nombre de pages
75,00 €
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La plupart de ces chansons-poèmes du genre "dodoitsu" ont été recueillies au Japon entre 1926 et 1932 par Georges Bonneau, ancien directeur de l'Institut franco-japonais de Kyoto, les autres ont été glanées par le traducteur Alain Kervern lors de séjours au Japon. A travers le prisme d'une sensibilité à dominante féminine, ce recueil se fait l'interprète des préoccupations intimes du monde paysan de l'immédiate avant-guerre. Les préoccupations sentimentales de ces jeunes filles, et la complicité des amoureuses avec un environnement où la nature renvoie aux durs travaux saisonniers, éclipsent en partie un arrière-plan social dont l'âpreté perce parfois l'une ou l'autre de ces estampes rustiques.
Pourquoi les non Japonais se mettent-ils à l'école d'une forme poétique aussi particulière que celle du haïku? A travers les techniques de cette poésie qui est pour eux une nouvelle forme d'expression, ils font la découverte et l'apprentissage d'une autre culture et d'une autre façon de percevoir le monde. Il leur faut beaucoup d'innocence, de talent et de travail pour donner consistance à un genre poétique qui dans leur propre culture n'a ni tradition, ni références littéraires. Tel est l'enjeu. Tels sont les paradoxes de l'interculturalité.
Manuel Cortella, dessinateur, et Alain Kervern, enseignant de japonais et traducteur, ont arpenté Brest, Landerneau et Ouessant au rythme des pérégrinations physiques et mentales de ceux qui suivent leur seule intuition. Ils ont célébré chacun de ces lieux en combinant haïku et dessins, à la manière des techniques japonaises du haïga. Ce livre rend témoignage de ce qu'ils ont vécu au cours de ces trois expériences.
Chaque année, au printemps, des milliers de marcheurs empruntent les sentiers des Monts d'Arrée. Cette manifestation s'appelle le "Tro Menez Are", c'est-à-dire le "Tour des Monts d'Arrée". Cette célébration des heures vécues au fil des heures vécues au fil des années durant les marches de "Tro Menez Are" s'enrichit dans ce témoignage à plusieurs voix des haïku d'Alain Kevern, des photographies de Gabriel Quéré, et de l'éclairage technique donnépar Gibert Cabon, l'une des chevilles ouvrières de ces randonnées.
Recueil de 18 nouvelles écrites par Virginia Woolf, très peu connu, dont une seule traduction a été réalisée il y a presque quatre-vingts ans. Editions établie et traduite par Cécile A. Holdban. D'origine franco-hongroise, Cécile A. Holdban a écrit une quinzaine d'ouvrages de poèmes, récits, livres illustrés et publié autant de traductions d'auteurs hongrois ou anglo-saxons, tels Weöres, Karinthy ou Virginia Woolf. Elle est également peintre et illustratrice chez divers éditeurs, tient une chronique littéraire sur Aligre Fm, sur Remue.net et codirige la revue en ligne d'art et de littérature Ce qui reste. Derniers ouvrages publiés : Le songe de Dostoïevski, Arfuyen, 2025, Premières à éclairer la nuit, Arléa, 2024, Toutes ces choses qui font craquer la nuit, Exopotamie, 2023.
Nouvelle inquiétante qui se déroule dans un petit village écossais, écrite en grande partie en dialecte local. Elle retrace l'histoire du jeune pasteur M. Soulis, qui engage une vieille femme nommée Janet comme gouvernante. Bien que les villageois la redoutent et la considèrent comme une sorcière, M. Soulis rejette d'abord ces croyances comme de simples superstitions. Mais peu à peu, des événements étranges et troublants surviennent : le comportement inquiétant de Janet et une rencontre effrayante avec des forces obscures amènent le pasteur à douter. Convaincu qu'elle est sous l'influence du diable, il se retrouve confronté à l'horreur surnaturelle. Cette nouvelle explore la lutte entre le bien et le mal, la foi et la peur, et s'achève sur une conclusion aussi sombre que glaçante. Markheim est une nouvelle psychologique qui explore le combat intérieur d'un homme après avoir commis un meurtre dans une boutique d'antiquités à Londres, le jour de Noël. Après avoir tué le marchand sous prétexte d'acheter un cadeau, Markheim fouille la maison à la recherche d'argent. Il est alors visité par un personnage mystérieux et surnaturel, qui le confronte à sa vie de péchés. A travers un dialogue tendu et philosophique, Markheim est forcé de faire face à la vérité sur lui-même, ses choix et la possibilité de rédemption. L'histoire aborde les thèmes de la conscience, de la morale, et du combat entre le bien et le mal au sein de l'âme humaine.
Ces cinq courtes nouvelles d'Antoine de Saint-Exupéry, fortes de réflexions personnelles, révèlent une constante interrogation sur le sens de la vie et de la guerre, et un profond désarroi face à la déshumanisation de l'époque moderne. En tant qu'aviateur, il a vécu la guerre de l'intérieur, ce qui lui a permis de porter un regard intime sur ses effets, non seulement sur les individus, mais sur la société dans son ensemble. Ces écrits, marqués par son expérience personnelle, dépeignent l'homme face à l'absurdité de la guerre, la quête de sens et la nécessité de renouer avec des valeurs spirituelles, humaines et universelles.
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