
L'Holocauste comme culture. Discours et essais
Kertész Imre ; Zaremba Charles ; Zaremba-Huzsvai N
ACTES SUD
8,90 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782330183790
Peu après la chute du Mur de Berlin, au moment où il rencontre pour la première fois une véritable reconnaissance publique pour son oeuvre littéraire, Imre Kertész a commencé à s'exprimer aussi sous forme de discours et d'essais sur la signification éthique et culturelle de l'holocauste. Ses premiers textes sont "théoriques" certes, mais en réalité entièrement imprégnés par son expérience de survivant et de témoin de l'univers concentrationnaire, et portent des titres programmatiques, comme "La pérennité des camps", ou encore "L'Holocauste comme culture".
Catégories
| Nombre de pages | 288 |
|---|---|
| Date de parution | 01/11/2023 |
| Poids | 206g |
| Largeur | 112mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782330183790 |
|---|---|
| Titre | L'Holocauste comme culture. Discours et essais |
| Auteur | Kertész Imre ; Zaremba Charles ; Zaremba-Huzsvai N |
| Editeur | ACTES SUD |
| Largeur | 112 |
| Poids | 206 |
| Date de parution | 20231101 |
| Nombre de pages | 288,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Etre sans destin
Kertész ImreDe son arrestation à Budapest à sa libération, un adolescent de quinze ans raconte une année dans un camp de concentration puis dans un camp de travail. Style laconique, factuel, perspective de fourmi, horizon de chien. Que vais-je manger à midi ? Que vais-je échanger contre ma soupe ? Autant de questions obsédantes et rudimentaires en harmonie avec le niveau intellectuel produit - et requis - par le totalitarisme. Kertész nomme la tragédie en direct : l'homme s'adapte. Pour sauver sa vie, il se machinise. Témoignage choquant d'un survivant (né dans une famille juive de Budapest en 1929, Imre Kertész a été déporté en 1944, à l'âge de quinze ans, à Auschwitz puis à Buchenwald. Il a été libéré en 1945) ce livre dérange autant ceux qui ne veulent toujours pas voir en face le fonctionnement du totalitarisme que ceux qui entretiennent le mythe d'un univers concentrationnaire manichéen. Mis au ban de la Hongrie communiste à sa parution en 1975, Homme sans destin renaît après la chute du mur. Entre temps, Kertész a écrit deux autres romans - tous deux imprégnés par cette "déchirure définitive de son destin" : Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas (Actes Sud, 1995) en constitue la dernière partie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,40 € -

Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas
Kertész ImreRésumé : C'est pour l'enfant auquel il n'a jamais voulu donner naissance qu'Imre Kertész prononce ici le kaddish - la prière des morts de la religion juive. D'une densité et d'une véhémence qui font songer à Thomas Bernhard, ce monologue intérieur est aussi le récit d'une existence confisquée par le souvenir de la tragédie concentrationnaire. La vie d'Imre Kertész, qui connut la déportation à Auschwitz et Buchenwald, est littéralement lacérée par le sentiment de l'exil intérieur que renforcent les conditions de la vie intellectuelle et quotidienne de la Hongrie d'avant 1989. Proférée du fond de la plus extrême souffrance, cette magnifique oraison funèbre affirme l'impossibilité d'assumer le don de la vie dans un monde définitivement traumatisé par l'Holocauste. Ce que pleure le narrateur, ce n'est pas seulement " l'enfant qui ne naîtra pas " c'est l'humanité tout entière.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,30 € -

Un autre. Chronique d'une métamorphose
Kertész ImreChronique d'une métamorphose : c'est ainsi qu'Imre Kertesz a choisi d'intituler le journal qu'il a tenu entre 1991 et 1995. Ecrivain de l'ombre pendant quarante ans, Imre Kertesz est désormais un personnage public dont les textes sont lus à travers le monde. Doublement traumatisé par l'expérience concentrationnaire puis par la mise au ban stalinienne, i lse confronte, depuis l'effondrement du communisme d'Etat de la Hongrie, aux conséquences de l'inédite liberté qui lui est enfin échue. Aujourd'hui, on lui demande d'ête l'éternel témoin et garant de la mémoire de l'Holocauste, on l'invite en Allemagne, en France, en Italie, à Vienne et à Tel-Aviv. Lui-même, à soixante-dix ans, a voulu visiter des lieux de son passé ou découvrir enfin le visage réel d'une Europe qu'il n'avait jusqu'alors appréhendée qu'à travers son immense érudition. Sous l'influence de Wittgenstein qu'il traduit, Imre Kertesz se rencontre et se cherche. Qu'est-il devenu ? Qu'est devenu le monde ? C'est en écrivain que Kertesz transforme en autant d'illuminations, et surtout en véritables morceaux de survie, ces questions auxquelles se mêlent rêves et souvenirs, choses vues et expériences marquantes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,30 € -

Le refus
Kertész ImreVoici la pièce centrale de ce qu'Imre Kertész appelle la trilogie de "l'absence de destin". Le Refus est d'abord celui des éditeurs de la période stalinienne en Hongrie qui rejettent son roman Etre sans destin. Empêché de rendre publique son approche littéraire de l'expérience concentrationnaire, Kertész entre alors dans une sorte de paralysie, une existence de mort-vivant. Dans la première partie du roman, il décline les différents symptômes de sa douleur. Le Refus est ensuite celui de l'écrivain qui n'abandonne pas et reprend la plume. La deuxième partie du roman raconte l'histoire de Kôves, personnage étrange qui revient dans sa ville après une longue absence et se confronte aux nouveaux maîtres du pays... En mettant en scène ses aventures dans l'univers "socialiste réaliste", Kertész confère au stalinisme le caractère tragicomique d'une farce noire. Souffrance, lucidité, ironie, refus de tout totalitarisme: tels sont les éléments essentiels de l??uvre d'Imre Kertész. Et telle est la valeur universelle de son art.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,40 €
Du même éditeur
-

LE CIEL OUVERT
MATHIEU/ZALKONicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.EN STOCKCOMMANDER9,20 €
De la même catégorie
-

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Toutes sortes de Misérables
Samoyault TiphaineA partir d'un souvenir de lecture d'enfance, un Cosette abusivement attribué à Victor Hugo, Tiphaine Samoyault déploie le destin éditorial des Misérables en France et à l'étranger. Elle révèle comment ce roman, dès sa parution, a été abrégé, adapté, traduit, illustré, réécrit, jusqu'à devenir l'un des récits les plus réappropriés au monde. Plus le livre est transformé, plus il devient mémorable. La question "Faut-il réécrire les classiques ? " apparaît dès lors comme une fausse question : ils ne sont tels que par leur constante adaptation aux goûts et aux attentes des époques successives. De Shakespeare aux contes de fées, de Montaigne à Mark Twain ou Agatha Christie, des traductions aux versions réduites, des transpositions aux mises en scène, l'autrice montre qu'un classique ne se définit pas par son intouchabilité, mais par sa capacité à s'affranchir de son original. Face à des polémiques souvent caricaturales opposant "cancel culture" et sacralisation du passé, ce livre privilégie la nuance, l'enquête et une érudition généreuse. Il préfère la démonstration à l'indignation pour affirmer une idée simple et stimulante : la réécriture n'est pas synonyme d'annulation, bien au contraire, puisqu'elle prolonge le plus souvent la vie des oeuvres en élargissant leur partage et en pérennisant leur mémoire.EN STOCKCOMMANDER21,00 €





