
Les dames de Courlande. Egéries russes au XIXe siècle
Les portraits entrecroisés de cinq femmes d'influence, au charme rayonnant, à la vive intelligence et à la forte personnalité, animées par des convictions affirmées, qui contribuèrent à la formation encore balbutiante de l'Europe. Nées dans la seconde moitié du XVIIIe siècle dans le duché de Courlande, au bord de la Baltique et sous domination russe, imprégnées dès l'enfance de culture française, cosmopolites par leurs alliances et polyglottes, elles ont succédé aux égéries parisiennes des salons des Lumières que la Révolution avait balayés. Toutes connaissent une vie sentimentale agitée, n'hésitant pas à divorcer ou à collectionner les amants. Toutes ont une influence politique auprès des grands de l'époque : la duchesse de Sagan, farouche opposante à Napoléon et reine du congrès de Vienne, fut la maîtresse de Metternich ; la duchesse de Courlande, celle de Talleyrand ; la baronne de Krüdener a influencé le tsar Alexandre 1er par ses idées mystiques et parrainé la naissance de la Sainte-Alliance ; la très anglophile princesse de Lieven fut l'égérie de Guizot ; la duchesse de Dino eut une longue liaison avec Talleyrand alors qu'elle était l'épouse de son neveu Edmond. Servie par une plume alerte, l'auteur ressuscite avec talent un monde enchanteur oublié et cerne le caractère de cinq femmes souvent rivales, mêlant leurs ambitions secrètes à leurs amours interdites.
| Nombre de pages | 384 |
|---|---|
| Date de parution | 14/06/2012 |
| Poids | 392g |
| Largeur | 142mm |
| EAN | 9782262034764 |
|---|---|
| Titre | Les dames de Courlande. Egéries russes au XIXe siècle |
| Auteur | Kermina Françoise |
| Editeur | PERRIN |
| Largeur | 142 |
| Poids | 392 |
| Date de parution | 20120614 |
| Nombre de pages | 384,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Lettres d'amour 1585-1610. J'ai tellement envie de vous
KERMINA FRANCOISELe "bon roi Henri" aimait tant les femmes qu'il faillit mettre sa couronne en péril pour les beaux yeux de ses maîtresses. Amant souvent trompé, mari toujours infidèle, il exigeait des belles qu'elles lui fussent soumises. Les sentiments comptaient peu pour ce conquérant aussi intrépide au combat qu'à la poursuite de celles qui éveillaient ses sens. La mort de la belle Gabrielle d'Estrées lui fit couler des larmes mais elles furent vite séchées par Henriette d'Entragues, qu'il fit pratiquement cohabiter avec son épouse légitime, Marie de Médicis. On peut s'étonner qu'un homme d'action tel que lui ait eu le temps et le goût d'écrire des lettres d'amour. Dans cette correspondance qui couvre près de vingt-cinq années - des premières amours du jeune roi de Navarre à sa dernière idylle avec Charlotte de Montmorency - il s'y montre sentimental et libertin, parfois précieux, maniant avec élégance l'humour, la malice et le mensonge. Tout cela fait penser à Brantôme et à ses Dames galantes...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,00 € -

Heurts et malheurs des grands argentiers
Kermina FrançoiseRésumé : Le grand argentier désigne le ministre des Finances sous l'Ancien Régime, mais le nom et l'épithète en disent bien davantage sur ce personnage, qui dispose d'une grande fortune et est à ce titre le pourvoyeur des fonds de l'Etat. C'est cette richesse personnelle qui attire d'abord l'attention du roi et lui assure une position de premier plan auprès de sa personne, mais ce n'est pas sans risque. Si le souverain a besoin d'argent, c'est généralement pour soutenir des guerres coûteuses. Le grand argentier, pressé à outrance, est alors indispensable. Une fois la paix revenue, il devient moins nécessaire et souvent importun. Ses biens, désormais confondus avec ceux du roi, peuvent être confisqués. Par ailleurs, le grand argentier est ambitieux. Issu de ceux qu'on appelle alors les "chétives gens", et plus tard le tiers état, il veut accéder aux classes dominantes et partager le pouvoir avec elles, mais il a beau imiter leur façon de vivre, il ne réussit pas à s'imposer auprès du clergé et de la noblesse, qui travaillent à sa perte et le méprisent. Aussi est-il accusé de crimes imaginaires, victime de disgrâces éclatantes, parfois ponctuées de l'exil quand ce n'est pas de la mort. Avec le talent d'écriture qui la caractérise, Françoise Kermina dresse le portrait des dix grands argentiers les plus emblématiques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,90 € -

Marie de Médicis. Reine, régente et rebelle
Kermina FrançoiseRésumé : Seconde Médicis à avoir exercé la régence en France, appelée mère de l'Europe pour les six enfants, dont quatre souverains, qu'elle eut d'Henri IV, elle a laissé dans l'histoire deux souvenirs forts : un mauvais, pour avoir scandaleusement enrichi ses favoris italiens, les Concini ; un bon, comme mécène, pour avoir introduit à la cour de France les techniques florentines du ballet et de l'opéra, financé les peintres les plus prestigieux, Rubens, Van Dyck, Pourbus, et fait bâtir le palais du Luxembourg. Sa vie fut plus mouvementée que celle d'aucune autre reine de France. Elle connut le luxe, la puissance, mais aussi les humiliations de la femme trompée publiquement, l'assassinat de l'époux aimé malgré tout et une chute dramatique, après sept ans de pouvoir. Evadée à deux reprises des résidences surveillées où l'avaient conduite ses rébellions contre son fils Louis XIII, elle finit en exil, dans la solitude et le dénuement, indignement persécutée par celui qu'elle avait su découvrir et imposer, le cardinal de Richelieu. Si elle gouverna avec le goût de l'intrigue et aussi la prodigalité de ses ancêtres Médicis, ce fut sans leur cruauté ; et elle sut, à travers les pires écueils, maintenir la paix civile et transmettre la couronne intacte en de plus fortes mains que les siennes. Personne ne l'a mieux justifiée qu'elle-même lorsqu'elle disait : " J'ai préféré verser l'or plutôt que le sang ".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,50 € -

Agnès Sorel. La première favorite
Kermina FrançoiseEn 1443, à Toulouse, Charles VII remarque une jeune femme de vingt et un ans, à la beauté éclatante, et malgré le scandale général en fait sa favorite officielle. D'un naturel gai et enjoué, d'une bonté et d'une générosité reconnues par tous, même par ses ennemis, Agnès distrait le roi, son aîné de dix-huit ans. Fine politique, elle exerce son influence en aidant à l'ascension de certains personnages essentiels, comme Jacques C?ur. Patriote, elle jouera un rôle décisif dans la victoire de Charles VII sur les Anglais. Sa mort brutale, à vingt-huit ans, a toujours intrigué chroniqueurs et historiens. Grâce aux recherches scientifiques menées par le CHRU de Lille lors de l'exhumation de ses restes à Loches en 2004, on le sait maintenant: Agnès a été empoisonnée au mercure. Accident? Crime? Comblée par les faveurs du roi à qui elle a donné quatre enfants, elle avait beaucoup d'ennemis. Desrumeurs ont même accusé le dauphin, futur Louis XI, qui la haïssait pour l'emprise qu'elle avait sur son père. Ainsi la "Dame de beauté" n'aura-t-elle jamais cessé d'être un personnage énigmatique dont le rayonnement nous trouble encore.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,30 €
Du même éditeur
-

Le Bas-Empire. IIIe-Ve siècle : Les derniers feux de l'Occident romain
Moreau Tiphaine ; Lançon BertrandDepuis le XVIIe siècle, le Bas-Empire est considéré comme le crépuscule de l'Occident romain. Cette période, qui s'étend du IIIe au Ve siècle, a longtemps été perçue comme une décadence interminable : guerres incessantes contre les Perses Sassanides à l'est et les peuples germaniques à l'ouest, inflation galopante, crises fiscales et foncières, grande épidémie du IIIe siècle... Les historiens y voyaient jadis un faisceau de causes conduisant inexorablement à la chute de l'Occident romain. Si cette vision a été révisée depuis près de cinquante ans, elle persiste néanmoins dans notre culture générale. Le présent ouvrage renverse la perspective. Plutôt que de chercher les signes d'un déclin fatal, Tiphaine Moreau met en lumière l'extraordinaire capacité de résilience de l'Etat romain face aux adversités. Loin de s'effondrer passivement, l'Empire se réforme en effet constamment, se réinvente et transmet un héritage considérable à l'Occident. S'appuyant sur les sources et les recherches internationales des quarante dernières années, l'autrice suit avec précision le fil chronologique et passe au crible les épreuves rencontrées et les solutions mises en oeuvre pour les surmonter. Elle fait ainsi émerger un nouvel Empire, bien vivant jusqu'aux derniers feux de sa part occidentale, expliquant autant sa remarquable longévité que l'ampleur de son legs. Cette synthèse captivante, à la tonalité libre et rigoureuse, invite à regarder ces trois siècles sous un jour neuf, loin des idées reçues.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

La vie des femmes au Moyen Âge. Une autre histoire, VIe-XIe siècle
Audebrand JustineLe quotidien oublié des femmes au Moyen-Age. Lorsque l'on pense aux femmes du Moyen Age, de nombreux noms viennent à l'esprit, de Jeanne d'Arc à Aliénor d'Aquitaine en passant par Christine de Pizan ou Hildegarde de Bingen. Mais qui connaît Dhuoda, Radegonde ou thelflaed ? Les six siècles qui suivent la fin de l'empire romain restent bien souvent le parent pauvre de l'historiographie, alors même que la condition féminine au cours de cette période tranche avec celle observée entre les XIIe et XVe siècles. Pouvoir, production du savoir, travail... La place éminente des femmes se révèle, à cette période, fort différente de celle que charrie l'imaginaire collectif. Cet ouvrage entend donc explorer le rôle des femmes entre le VIe et le XIe siècle en montrant la diversité de leurs conditions : de la serve à la reine, toutes vivent dans un monde patriarcal mais, loin d'être réduites à l'impuissance, elles ne sont pas dépourvues de moyens d'action. Justine Audebrand raconte et décortique avec brio cette histoire injustement méconnue.EN STOCKCOMMANDER22,90 € -

L'Empire des mots. Conversations avec Napoléon
Vial Charles-EloiNapoléon (nous) parle !Depuis plus de deux siècles, de nombreux recueils d'aphorismes et autres florilèges de citations de Napoléon ont été publiés, la plupart étant entièrement fantaisistes ou présentant des citations tronquées, réécrites et mal expliquées. Certains livres, comme le Mémorial de Sainte-Hélène, se sont par ailleurs attachés à restituer les paroles de l'empereur, mais seulement à un moment donné de son existence. En adoptant la forme originale d'une biographie par la parole, cet ouvrage reprend, dans l'ordre chronologique, les plus grandes conversations de Napoléon, depuis sa jeunesse jusqu'à son dernier exil.Tout au long de son extraordinaire ascension, la parole fut un outil de pouvoir dont l'empereur se servit à l'envi, lui permettant d'utiliser à plein sa force de persuasion, sa capacité à argumenter, à invoquer des précédents puisés dans l'histoire, à s'appuyer sur son immense culture littéraire. Son usage virtuose de la séduction, de l'autorité et de l'intimidation font de certaines de ses conversations d'extraordinaires leçons de politique ou de remarquables méditations sur la nature humaine, d'autres montrant au contraire sa folle ambition, son orgueil, ou au contraire le détachement du vaincu revenant au crépuscule de sa vie sur ses grandes actions.Les cinquante-trois conversations présentées ici sont toutes soigneusement introduites et commentées, en présentant d'abord le rédacteur du témoignage, en expliquant le contexte politique, diplomatique et militaire, en traquant les allusions les plus subtiles, mais aussi en critiquant l'authenticité du texte et son degré de réécriture. D'une page à l'autre, le souffle de la parole napoléonienne emmène ainsi le lecteur sur les traces des champs de bataille de la campagne d'Italie, en Égypte, à la Malmaison, au camp de Boulogne, aux Tuileries, à Fontainebleau, à Vienne, Berlin, Varsovie et Moscou, puis à l'île d'Elbe et à Sainte-Hélène, dans la paix comme dans la guerre, dans les moments de détente comme dans ses mauvais jours, dans la gloire comme dans la défaite.EN STOCKCOMMANDER32,00 € -

Après l'Occident ?
Védrine Hubert ; Godelier MauriceDeux illustres intellectuels aux prises avec le passé, le présent et l'avenir de l'Occident dans une nouvelle collection Perrin/Robert Laffont. dirigée par Etienne de Gail. Critiqué de l'intérieur, menacé de l'extérieur, accusé de décadence ou déclaré mort, l'Occident ne cesse d'être contesté après cinq siècles de domination du monde et des esprits. Depuis la réélection de Donald Trump et sous les assauts de son approche unilatéraliste et brutale, l'unité même de l'Occident géopolitique né de la Seconde guerre mondiale se fissure. Pour éclairer ce basculement historique, l'ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine et le grand anthropologue Maurice Godelier croisent leurs analyses et leur parcours : D'où vient l'Occident ? Comment se définit-il - ; et comment les autres le perçoivent-ils ? Peut-il encore exporter ses valeurs, ou doit-il se contenter de rayonner par l'exemple ? A-t-il tout simplement un avenir commun ? Et dans quelles conditions ? Déclin, éclatement, renaissance ou réinvention : ce dialogue "au sommet" explore lucidement les chemins possibles de l'avenir dans un monde chaotique.EN STOCKCOMMANDER17,00 €
