Automne 1794. L'Angleterre vient de comprendre que la seule façon de briser la politique agressive de la France révolutionnaire est d'établir un blocus impitoyable de ses ports. Mais les Mangeurs de grenouilles ont plus d'un tour dans leur sac: l'amiral Lequiller parvient à déjouer la vigilance de l'escadre anglaise, et le capitaine Bolitho, qui commande l'Hyperion échappe de peu au piège tendu par le diabolique Français. Ce dernier cingle vers les Antilles, où il compte à l'évidence porter de rudes coups au commerce local, vital pour l'Angleterre. A moins que la tentative du rusé Lequiller n'obéisse à un autre mobile: attirer ses poursuivants vers les Tropiques pour les écarter du combat décisif qui doit avoir lieu au large des côtes de la vieille Europe... Ayant flairé la manoeuvre, Bolitho quitte les îles bénies de la mer Caraïbe, et met le cap sur l'Espagne, toutes voiles dehors. Enfin, l'ennemi est en vue! Suite de la réédition en collection "Libretto" de la légendaire série de romans de mer "Captain Bolitho". Des romans qui ont valu à Alexander Kent d'être qualifié par le New York Times de "maître incontesté du roman d'aventures maritimes".
Nombre de pages
382
Date de parution
05/11/2004
Poids
312g
Largeur
122mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782752900333
Titre
ENNEMI EN VUE
Auteur
Kent Alexander ; Michel Fabien
Editeur
LIBRETTO
Largeur
122
Poids
312
Date de parution
20041105
Nombre de pages
382,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Octobre 1789. Le Tempest, frégate de Sa Très Gracieuse Majesté, touche les rives de la Nouvelle-Galles du Sud. Cette terre demeurée quasi hors du monde est le refuge privilégié des mauvais sujets où l'on exilera bientôt la lie de l'empire. Bolitho, prenant son mal en patience, y tente tant bien que mal d'y faire respecter les lois quand l'Amirauté l'expédie plus loin encore dans les régions inexplorées du Pacifique Sud affronter des sauvages et des pirates sans dieux ni maîtres. C'est dans cette même zone que, deux années plus tôt, la Bounty bascula brutalement dans la mutinerie et s'émancipa - bien mauvais exemple pour les équipages en place - des règles drastiques de la Couronne...
En printemps 1792, profitant d'une brève période de paix, l'Amirauté envoie le capitaine Bolitho, à la tête d'une flottille de trois cotres à hunier, écumer les côtes de la douce Angleterre afin de recruter des hommes capables de servir demain sur les vaisseaux du Roi. Vilaine tâche en vérité ! De fait, les marins d'Albion préfèrent, au service armé rarement choisi, l'aventure plus lucrative de la contrebande. C'est une véritable confrérie de malfaiteurs organisant crimes et trafics à grande échelle et soutenue en haut lieu par quelques exploiteurs de la misère humaine que Bolitho va devoir affronter...
Mars 1777. Le jeune lieutenant Bolitho s'embarque à bord du Trojan à destination de New York pour contrer les corsaires soutenant l'insurrection des colons d'Amérique. L'ambiance est morose à bord et la mutinerie n'est pas loin. L'Amirauté, craignant de possibles rébellions, invite les commandants d'unités à redoubler de férocité envers les hommes. Est-ce le bon choix quand on sait que ce sont souvent les équipages qui gagnent les batailles ? ...
Sierra Leone, janvier 1819. Le capitaine de vaisseau Adam Bolitho appareille pour Freetown, capitale de la Sierra Leone tristement renommée pour le trafic d'esclaves. L'Onward, vaisseau de Sa Majesté britannique, doit y délivrer des ordres scellés à l'officier supérieur en poste. Pourquoi tant de mystère, pourquoi une telle urgence ? En Sierra Leone, si la traite des Noirs est désormais interdite, elle est encore largement répandue. Et dans tous les ports, nombre de navires attendent leur démantèlement, laissant leurs officiers et une foule de marins à quai. Adam Bolitho, sans le vouloir, éveille tensions et jalousies.
Présentation de l'éditeur Originaire de province, issu « de la race des fils de petits commerçants », le narrateur est confronté à son passé lorsque la maison de la presse-librairie familiale dans laquelle il a grandi va fermer. Cet événement, qui lui paraît tout d'abord dans l'ordre des choses, le conduit à accompagner sa mère, prise au piège de bouleversements aussi brusques qu'inéluctables. Peut-il l'aider quand les commerces de proximité et les librairies sont chassés des centres-villes ? Qui remplacera les discussions avec les habitués du petit matin, les coups de c ur et les vitrines ? Le rideau métallique va tomber. Entre silences et non-dits, entre délicatesse et questionnement, Rideau !, hommage à la librairie traditionnelle et à tous ceux qui la défendent, témoigne de ces vies que l'on affirme minuscules et des liens sociaux quotidiens qui se tissent dans les rayons.
Un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de la campagne anglaise profonde quitte son village, un violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un pays dont il ne sait rien. Un pays, surtout, qui vit encore pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge immémorial. Notre jeune marcheur va parcourir en un an un peu plus de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie. Chaque étape - il n'a pas un sou en poche - l'entraîne un peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue... et de la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Et il finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité, et l'invite bientôt à partager sa révolte.
Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, un homme d'affaires autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où sa famille a vécu avant la Première Guerre mondiale. En attendant d'y retrouver son associé Jaroslav, il lie connaissance avec différents notables, séduit la troublante Margerita, traîne dans les cafés. Mais Jaroslav ne vient pas. Existe-t-il seulement ? Tandis que le monde est sur le point de basculer dans l'abîme, Erdman s'enlise dans une attente sans objet, comme prisonnier de son personnage et de Maribor. L'apparition d'une aurore boréale lui semble pourtant annoncer de nouveaux bouleversements dans son existence... Avec ce récit aux accents évocateurs de Franz Kafka et de Joseph Roth, Drago Jan?ar confirme sa place parmi les grandes voix littéraires d'Europe centrale.
4e de couverture : Édition intégrale établie, traduite et présentée par René R. Khawam (XIIe-XIIIe siècle) Le monde musulman au début du XIIIe siècle est le théâtre de bien des crises : pouvoir contesté, désordres dans la rue comme dans l'intimité des demeures... La femme, mille et une ruses à l'appui - et malgré le carcan de la loi -, n'est pas la dernière à tirer parti de ce climat. Au fil des contes imaginés par la belle Schéhérazade, c'est toute la face cachée d'un monde qui se révèle, un monde où la passion parle haut et où la magie fait corps avec le quotidien... La présente édition est la seule, de par le monde, à avoir été établie à partir des manuscrits originaux, la seule à être rigoureusement fidèle au texte arabe, et à en restituer les vertus natives : impertinence, âpreté visionnaire, voluptueuse crudité.