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Visage(s). Une autre éthique du regard après Lévinas
Kenaan Hagi ; Salem Colette ; Chalier Catherine
ECLAT
19,00 €
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EAN :9782841622795
Le mot hébreu pour "visage" est une forme plurielle: Pantin.C'est dire comme le visage est à la fois ce qui regarde et ce quiest regardé; c'est dire à quel point on (re)connaît l'Autre dansle visage que l'on voit, dans celui qui nous regarde, dans cetentre-regards qui fait la relation humaine. C'est pourquoi levisage ne se laisse jamais regarder comme une image, et c'estpeut-être le sens de la formule énigmatique de Levinas,"l'éthique est une optique", qui revient à plusieurs reprisesdans ses écrits. Dans un monde saturé d'images et de visagesdés-incarnés (publicité, écrans, foule), que reste-t-il de notreresponsabilité quand il s'agit de voir? Notre regard porte-t-ilencore en puissance la dimension éthique que lui accordaitLevinas? "Il n'y a pas si longtemps, il est arrivé quelque choseà notre regard. L'expérience de la vision a changé. Le champvisuel a subi une transformation radicale. Les images sontpourtant plus nettes que jamais. Le niveau des pixels ne cessed'augmenter. Mais cette acuité dissimule le fait que le sens dela vue n'a plus de sens, que l'oeil est cliniquement mort." C'està partir de ce constat qu'Hagi Kenaan propose une autreéthique du regard après Levinas.
Nombre de pages
192
Date de parution
08/03/2012
Poids
218g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782841622795
Titre
Visage(s). Une autre éthique du regard après Lévinas
Auteur
Kenaan Hagi ; Salem Colette ; Chalier Catherine
Editeur
ECLAT
Largeur
125
Poids
218
Date de parution
20120308
Nombre de pages
192,00 €
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On oppose souvent Max Weber (1864-1920) à son aîné Karl Marx (1818-1883), qui ont tous deux marqué durablement et diversement la culture allemande du I9' siècle. Si tous deux sont critiques à l'égard de la société, seul Marx propose de la transformer quand Weber s'attache à la comprendre, en fondant une sociologie dite compréhensive. Il ne fait pas de doute que l'on retrouve cette double influence imbriquée dans les oeuvres d'Ernst Bloch, de Walter Benjamin ou d'Erich Fromm, mais aussi chez les auteurs de l'Ecole de Francfort ou chez des penseurs aussi divers que Georg Lukács et Maurice Merleau-Ponty. Certes, Weber était un penseur libéral, hostile au communisme. Mais c'était aussi, comme le rappelle Michael Löwy, un analyste très critique du capitalisme et de sa course effrénée au profit. Ce qu'il appelle la cage d'acier n'est autre que la civilisation capitaliste, fondée sur le calcul égoiste et la toute-puissance des marchés, qui enferme l'humanité dans un système implacable. Reprenant le fil de cette riche postérité, Michael Löwy montre à quel point est encore actuel ce courant critique du marxisme wébérien dans un monde désormais globalisé, qui ne peut être transformé qu'en le comprenant. Ce livre, paru aux éditions Stock en 2013, reparaît dans L'éclat/poche, enrichi de deux essais de Michael Löwy et Eleni Varikas sur "Weber et l'anarchisme", et "MaxWeber et l'anthropologie".
Flüsser David ; Petitdemange Guy ; Pinto Lasry Vér
L'oeuvre de David Flusser a marqué durablement les relations entre le judaïsme et le christianisme, et son ouvrage sur le Jésus historique, à la suite des travaux de Joseph Klausner, a si considérablement modifié la figure du Christ que les nouveaux exégètes en mal de compromis ont vite fait de l'ignorer. "Flusser ouvre une voie, comme peut-être personne, par le savoir indubitablement, mais aussi par une sorte d'illumination intérieure délivrante, en enracinant le christianisme dans l'histoire du judaïsme de l'époque. Ce n'est évidemment pas une explication ; c'est un éclairage sans pareil, éclairage qui est aussi un réveil, le regard sur un autre paysage ", écrit Guy Petitdemange dans sa préface à ce petit livre, devenu un 'classique' secret et qui résume l'oeuvre de toute une vie.
Résumé : D'un côté la loi, de l'autre le récit, d'un côté la Halakha, de l'autre la Aggada. Telles sont les deux grandes notions du Talmud, traditionnellement opposées, et qui pourtant, dans ce texte de Bialik, sont imbriquées dialectiquement au point d'amorcer une révolution dans la pensée juive, un bouleversement qui en révèle l'unité paradoxale. Il n'est pas étonnant, dès lors, que lorsque sa traduction parut en 1919, il impressionna très fortement Walter Benjamin, qui le considérait comme "absolument exceptionnel", ce qu'il était effectivement ", écrit Gershom Scholem.