
La France, pays de race blanche... vraiment ? . Adresse à Nadine Morano
La France est un pays de race blanche, dans lequel on accueille aussi des personnes étrangères". Ainsi s'exprime l'eurodéputée Nadine Morano le 26 septembre 2015, sur le plateau d'On n'est pas couché, l?émission de Laurent Ruquier. Passés le scandale et l'indignation, que penser de cette affirmation ? Relève-t-elle du "racisme ordinaire" alimenté par les difficultés économiques et les incertitudes identitaires ? De la bêtise et de l'ignorance (il n'y a qu'une race humaine) ? De quels réflexes, de quels stéréotypes, de tels propos est-elle l'expression ? Gaston Kelman se refuse à appartenir à une "communauté noire". Non, il se dit français, bourguignon, mais ne verrouillera certainement pas son discours en intégrant ce préjugé diffamant. Stop à une fragmentation de la société en une dimension colorielle ! Il est nécessaire de repenser notre société comme une véritable entité de valeurs et non de couleurs.
| Nombre de pages | 190 |
|---|---|
| Date de parution | 27/04/2016 |
| Poids | 255g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782809818437 |
|---|---|
| Titre | La France, pays de race blanche... vraiment ? . Adresse à Nadine Morano |
| Auteur | Kelman Gaston |
| Editeur | ARCHIPEL |
| Largeur | 140 |
| Poids | 255 |
| Date de parution | 20160427 |
| Nombre de pages | 190,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Blancs m'ont refilé un Dieu moribond
Kelman GastonExtrait Comme un introït de mon enfance Diable ! Je me suis fait avoir ! Drôle de façon de commencer un livre qui voudrait parler de Dieu. Mais c'était plus fort que moi, et je n'ai pas pu me retenir. Imaginez que vous découvriez après coup que la jeune ourse des Carpates que vous croyez avoir introduite dans les Pyrénées est en fait une vieille rombière qui, en plus, passe son temps à tuer vos moutons. Ou encore, vous rentrez chez vous et en défaisant vos emplettes, vous vous rendez compte que la bague en or, achetée pour votre fiancée, est en métal doré. C'est déjà grave, mais ce n'est rien par rapport à ce qu'ils ont voulu me faire. Ils m'ont refilé un Dieu moribond. Un Dieu, cela ne se remplace pas comme une bague. Voyez le temps qu'il nous a fallu, d'Adam à Jésus, pour juste modifier les comportements du nôtre. Un Dieu, ça dure toute l'éternité et quand vous en perdez un, il vous faut une autre éternité pour le remplacer. Et une éternité, c'est plutôt long ! Ils m'ont refilé un Dieu moribond. Qui ? À votre avis ! Les Blancs, bien sûr ! C'est ce qu'ils ont cru, que ce Dieu était en piteux état. Mais les choses sont bien plus complexes. Depuis deux mille ans, avec le message du Nazaréen, notre Dieu a cessé d'être un esprit frappeur. Il est resté sagement dans son coin, à nous regarder jouir de notre liberté et de notre intelligence. Certains disent qu'il est comme un horloger qui n'a plus de prise directe sur sa mécanique. Cette liberté et cette intelligence, nous en avons usé ; nous en avons abusé. Nous les avons pressurées. L'oeil de Dieu nous regardait agir sans réagir. Nous étions comme cet enfant qui tire la moustache ou la queue du chat et Raminagrobis ne réagit pas. Je vous parie tout ce que vous voulez, que cet enfant va courir vers ses parents en criant : papa, maman, le chat est mort ! Alors, eux aussi ils ont crié : nom de dieu, Dieu est mort ! Après une longue analyse, après des errements, je me suis posé des questions sur l'état de santé de ce Dieu qu'ils m'avaient refilé. Et s'ils avaient confondu vivacité et vitalité ? Et s'ils avaient tout simplement cru jeter le bébé avec l'eau du bain ? Si Dieu ne dit mot, cela voudrait-il dire qu'il consent ? Si Dieu ne frappe plus, cela voudrait-il dire qu'il est mourant ? J'ai compris à quel point les choses étaient bien plus complexes. Et si nous en étions simplement à une nouvelle mutation de Dieu, peut-être moins radicale que celle qui est intervenue entre l'Ancien et le Nouveau Testament ? En effet, à part de temps en temps quelques néo-prophètes millénaristes illuminés ou fieffés escrocs, il ne se profile pas un réel messie à l'horizon. N'est-ce pas le bond technologique que nous avons réalisé en moins d'un siècle grâce à l'intelligence dont Dieu nous a dotés, qui devient prétexte à chamboulement dans notre vision de ce même Dieu ? Jusqu'à penser qu'il est bien mal en point ! Jusqu'à lui écrire un certificat de décès ! Où en sommes-nous ? C'est à la réflexion sur nos angoisses existentielles que ce modeste texte voudrait apporter sa contribution.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,95 € -

Monsieur vendredi en Cornouaille
Kelman GastonGASTON KELMAN, écrivain franco-camerounais, est l'auteur du best-seller Je suis noir et je n'aime pas le manioc. Il consacre sa vie et son ?uvre à la lutte contre le racisme, dans quelque sens qu'il s'exerce. Ce roman est pour lui l'occasion de faire le portrait d'une France rêvée où la différence n'est pas un obstacle, et qui parfois se manifeste puisque ce livre est inspiré d'une histoire vraie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,95 € -

Parlons enfants de la patrie
Kelman GastonTrois ados, Mamadou, Mouloud et Michel, ont accompli un acte de bravoure. Pour les récompenser, Dieu leur demande de faire un v?u : " Bon Dieu, disent-ils malicieusement, fais que pendant une journée, nos politiques deviennent des jeunes de banlieue. Alors, le Bon Dieu devient triste : - Je ne peux pas faire cela à des êtres humains. Vous êtes bien barbares, mes enfants. " C'est bien connu, les jeunes n'ont ni respect, ni goût de l'effort. Le nanti des beaux quartiers dilapide la fortune de ses parents. Le barbare des banlieues rackette et trafique. Quant au jeune en Afrique, il n'a qu'un seul but : traverser la mer pour gagner l'eldorado occidental. Or tous ces vauriens feront la France et le village planétaire de demain. Doit-on rester sourd à leurs revendications et se diriger tout droit vers un jeunocide ? Ou, comme le propose Gaston Kelman, replacer les jeunes au c?ur des préoccupations de la Nation ? Car aujourd'hui, " qu'on le veuille ou non, te résultat de notre action, ce sont les "Trente Honteuses", avec leur "horreur sécuritaire", l'évolution exponentielle des inégalités, de la pauvreté, le soutien aux régimes corrompus d'Afrique, le paternalisme dominateur soutenu par un humanitarisme professionnalisé. " L'auteur de Je suis noir et je n'aime pas le manioc et Au-delà du Noir et du Blanc poursuit ici sa réflexion en revisitant les slogans libertaires de Mai 68. Il dresse le portrait d'une jeunesse spoliée et apporte des solutions concrètes, allant, comme pour les enfants de l'élite, de l'obligation de l'uniforme scolaire au rétablissement du service militaire.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER21,90 € -

Les hirondelles du printemps africain. Ma rencontre avec Ely Ould Mohamed Vall, le père de la démocr
Kelman GastonAvec sa verve et sa pertinence habituelles, Gaston Kelman nous propose un essai inédit sur le devenir des nations africaines. Le salut de l'Afrique viendra de la capacité de ses nations à abandonner le mythe de l'esclavage et de la colonisation comme causes essentielles du sous-développement et à sortir d'une vision romantique qui proclame la fraternité de tous les pays africains. Gaston Kelman ne croit pas en une unité africaine originelle, fantasmée, mais en des nations africaines qui se rassembleront, sur le modèle de l'Union européenne, à partir de critères objectifs, et seront portées par des hommes providentiels, de nouvelles élites. Ely Ould Mohamed Vall est l'un d'entre eux. Le changement de régime qu'il a conduit, l'instauration des fondements d'une vraie démocratie, l'organisation d'élections auxquelles il ne prend pas part, ses réflexions sur les chances de l'Afrique sont pour Gaston Kelman autant de signes d'une nouvelle histoire africaine, convaincu que les hirondelles sont en train d'annoncer le printemps après la nuit des désillusions. Un dialogue inédit s'établit alors entre un homme d'action et un intellectuel africains, dialogue riche d'idées, de propositions, d'éclairages sur le passé, les drames récents, les potentialités des pays, loin de tout déterminisme négatif ou exaltation béateSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,20 €
Du même éditeur
-

Les preuves
Miller Suzie ; Guyon SophieTessa, brillante avocate anglaise qui défend sans états d'âme les hommes accusés d'agressions sexuelles, se retrouve sur le banc des victimes après un viol conjugal. Le premier roman de la dramaturge internationalement reconnue Suzie Miller, tiré de sa pièce à succès Prima Facie . Un roman coup de poing vendu à plus 150 000 exemplaires et unanimement salué par la presse. Le premier roman de la dramaturge anglo-australienne Suzie Miller, tiré de sa pièce à succès Prima Facie . Un " cri de ralliement " contre le système judiciaire. Tessa, la trentaine, brillante avocate pénaliste issue de la classe populaire, défend sans états d'âme les hommes accusés d'agression sexuelle. Des affaires qu'elle plaide avec un sens de la justice chevillé au corps. Après une soirée avec un collègue issu de l'establishment, avec qui elle entretient une liaison depuis peu, Tessa est victime d'un viol. Nul n'est mieux placé qu'elle pour savoir que ses chances d'obtenir gain de cause sont minimes. Pourtant, au petit matin, elle décide d'aller porter plainte. Suzie Miller livre un premier roman coup de poing, qui met en exergue la longueur et l'âpreté du combat que doivent mener les victimes pour être entendues, une lutte inégale face à un système judiciaire patriarcal conçu non pas pour accueillir, mais pour mettre en doute la parole de la plaignante : où sont les preuves ? " Ce roman, version étoffée de la pièce, rend l'histoire de Tessa plus convaincante encore, plus humaine. Un cri de ralliement politique. " New York Times " Audacieux et déchirant. " Elle MagazineEN STOCKCOMMANDER23,00 € -

Les Disparus d'As Covas
Fortes Susana ; Desoille MartineAoût 1979, trois enfants disparaissent à As Covas : les frères Cadavid et Blanca Suances, âgés de 12 à 8 ans. Le lendemain, la fillette est retrouvée indemne. Des deux garçons, nulle trace... 25 ans plus tard, quand leurs ossements sont exhumés, Blanca revient en Galice pour tenter de comprendre ce qui s'est passé cette nuit-là. Un roman d'atmosphère, noir, puissant et singulier. Trois enfants disparaissent en Galice, un village se tait. Vingt-cinq ans après les faits, la seule rescapée revient sur les lieux du drame pour tenter de résoudre le mystère. Un roman d'atmosphère, noir, puissant, singulier. Le suspense littéraire de la rentrée d'hiver 2026. Le samedi 12 août 1979 au soir, trois enfants disparaissent dans la commune espagnole d'As Covas, en Galice, lors de la fête du Castro : Blanca Suances, 8 ans, Nicolas et Hugo Cadavid, 12 et 10 ans. Le lendemain matin, la fillette est retrouvée indemne mais amnésique à des kilomètres de là, de l'autre côté de la frontière portugaise. De Nicolas et d'Hugo, nulle trace... Vingt-cinq ans plus tard, les ossements des frères Cadavid sont exhumés... Accompagnée d'un journaliste local, Blanca retourne sur les lieux du drame, interroge les témoins de l'époque et se heurte à un village encore marqué par les rancunes nées de la guerre civile et d'affaires plus récentes. Même si des flashs lui reviennent, des souvenirs par bribes, difficile pour elle de se représenter un tableau net du passé, aux contours bien définis. D'autant qu'à son envie de résoudre le mystère se mêle une quête toute personnelle, à la (re)découverte de son histoire familiale. Pour sa première incursion dans l'univers du noir, Susana Fortes livre un roman singulier qui danse autour des codes habituels du genre pour les nimber d'une atmosphère étrange et inquiétante, qui happe dès les premières pages. " Le nouveau roman remarqué de Susana Fortes, où se mêlent intrigues, tension, souvenirs d'enfance et humanité. " La Razon " Fortes explore avec brio les mécanismes complexes de la mémoire et des souvenirs. " El ProgresoEN STOCKCOMMANDER22,00 €


