Lionel Kazan photographe raconté par sa fille Alexandra Kazan
Kazan Alexandra
LIENART
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EAN :9782359061581
Photographe d'origine russe, né en 1930, Lionel Kazan se fait très vite un nom dans le milieu de la mode des années cinquante et soixante grâce à ses clichés réalisés pour Elle - magazine pour lequel il signera pas moins de 92 couvertures de 1953 à 1965 -, Nouveau Fémina, Vogue, Harper's Bazaar, Glamour, Marie-Claire... Il côtoie les plus grands photographes de mode de ces glorieuses années d'après guerre : Irving Penn, Richard Avedon, Cecil Beaton, Jean-Loup Sieff, Guy Bourdin. Il laisse d'innombrables trésors, que sa fi lle a récemment découvert dans de grandes boîtes Easten Kodak et qu'elle nous fait à son tour partager ici : des photographies inédites de Brigitte Bardot, des portraits de la toute jeune Catherine Deneuve à ses débuts, d'un Fernandel inattendu. Il a ainsi, à la faveur de son travail, photographié les plus grandes vedettes de ces années-là de Roger Vadim à Ingrid Bergman, de Coco Chanel à Yves Saint Laurent. L'ouvrage est une invitation à retraverser deux décennies à travers l'oeil d'un photographe : une peinture de l'atmosphère socio-culturelle, des styles vestimentaires, des icônes mais aussi des coulisses d'un métier, entre shooting et studios. Chronologique, le livre dévoile aussi l'intimité d'un homme. Sa fille, Alexandra Kazan, a selon ses propres mots cherché à " reconstituer son parcours, aller sur ses traces, remonter le temps. " On découvre ceux qui ont croisé sa route : Marc Allégret, qui lui offrira son premier appareil photo à l'âge de douze ans, Hélène Lazareff, Alex Liberman... On écoute ceux qui ont participé au monde de la mode de cette époque : mannequins comme Bettina Graziani ou celle qui deviendra sa femme, Pia Rossilli, rédacteurs de magazines comme Claude Brouet ou Marie- Thérèse des Cars, photographes et amis, comme Gilles Bensimon ou Jean-François Clair, publicitaires comme Jean Feldman. Alternant documents d'archives, planches-contacts, tirages, reproductions de pages et couvertures de presse, l'ouvrage se termine sur les Swinging Sixties et les folles nuits au New Jimmy's admirablement rendus aussi sous la plume de Marc Desgrandchamps.
Date de parution
22/04/2016
Poids
300g
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EAN
9782359061581
Titre
Lionel Kazan photographe raconté par sa fille Alexandra Kazan
Auteur
Kazan Alexandra
Editeur
LIENART
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Poids
300
Date de parution
20160422
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« Je peux très bien admettre que vous m aimez ou pas, cela me va. Je fais mon travail, et c est, je pense, le plus important pour un artiste, faire son travail, à sa façon, avec sa vision, sans accorder d importance aux réactions. Je ne le fais pas. Je ne l ai jamais fait... Dans me pires moments, lorsque j étais attaqué de toutes parts, je m en fichais, je ne vivais pas pour ce que les gens disaient de moi. La seule manière d être reconnu, c est par son travail, et non parce que quelqu un nous encense. » Elia Kazan
Pour tous ceux qui, éblouis, ont aimé {Un tramway nommé Désir} ou {Sur les quais}, Elia Kazan est le dernier mythe vivant du rêve américain et de son cinéma, de ses légendes. Pourtant, ce Grec d'Anatolie arrivé aux Etats-Unis à l'âge de quatre ans, n'est pas un mythe simple. Dans cette autobiographie, on découvrira à la faveur d'une terrible lucidité, son goût pour l'ambiguïté, dont il s'est fait une étrange réputation. {Une vie} raconte aussi comment, dans les années trente, Elia Kazan devint membre du Parti communiste. Mais, bien vite, il en démissionne et, lorsque McCarthy déclare ouverte la chasse aux sorcières, Kazan accepte de témoigner devant la Commission des activités antiaméricaines. Beaucoup de ses amis ne lui pardonneront jamais et l'on attendait, sur ce sujet, ses aveux les plus graves. Aujourd'hui, Elia Kazan, cet homme pétri de contradiction et de générosité, révèle ce que furent vraiment ses "revirements" politiques, ses relations avec ses trois épouses, la genèse de ses films. Sous sa plume, c'est la résurrection de Hollywood, avec ses fantômes glorieux, de Zanuck à James Dean, de Marlon Brando à Sam Spiegel ou Vivien Leigh.
Nous sommes en 1919. Soutenus par leurs alliés victorieux des Turcs, les Grecs occupent Smyrne et revendiquent l'Anatolie. C'est à ce moment clef de l'Histoire que Stavros Topouzoglou débarque à Smyrne, lui qui vingt ans auparavant avait fui la ville pour échapper à l'oppression turque et aller chercher fortune aux Etats-Unis. Il veut renouer avec ses racines, s'établir dans le commerce des tapis, fonder une famille. A force de ténacité, et malgré les ravages de la guerre, l'ambitieux Stavros parvient à établir un empire commercial. Il rencontre une jeune Anatolienne, la fière Thomna, qui ne rêve que d'une chose : émigrer aux Etats-Unis comme lui autrefois. Stavros sera transformé par la guerre et c'est en ardent patriote qu'il assistera, impuissant, au retour des Turcs et à la débâcle grecque à Smyrne. Le conflit a séparé Stavros et Thomna ; la jeune femme sera recueillie par une famille turque, et elle donnera naissance à un fils dont Stavros n'est pas le père. Elia Kazan nous fait revivre ici l'épopée de toute une génération d'émigrants avides de réussite matérielle, et comprendre aussi quelles aspirations à la liberté et au bonheur leur firent quitter les rives de la mer Egée.
Le Street art relève-t-il de l'art contemporain ou est-il un phénomène à part ? Difficilement classable depuis son origine, l'art urbain a, en tout état de cause, acquis une place majeure dans l'histoire récente de la création. Aujourd'hui, ce mouvement artistique entre au musée. Un événement qui pourrait sembler normal pour certains, étonnant, voire choquant pour d'autres, et qui représente surtout une véritable victoire. Hier encore, les interventions dans la rue des taggeurs et graffeurs étaient considérées comme du vandalisme et les relations entre les autorités et les "writers", comparées à celles du chat et de la souris. Désormais, nombreuses sont les villes qui passent commande à ces mêmes artistes pour la réalisation de fresques monumentales. Conquête urbaine témoigne de cette évolution d'un art illicite et contestataire vers une pratique non seulement acceptée mais même sollicitée par les acteurs publics. Banksy, JonOne, MadC, Shepard Fairey, Speedy Graphito, Alëxone... A travers une soixantaine d'oeuvres de Street art, des créations d'artistes précurseurs des années soixante à aujourd'hui, l'ouvrage retrace les origines et l'évolution de ce mouvement et en dévoile les caractéristiques fondamentales.
Sensuel mais non tapageur, percutant mais non provocant, moderne mais non opportuniste, créatif au-delà de la mode, Olivier Theyskens pose un regard amoureux sur les choses et les êtres, saisissant la poésie de l'infime qui inspire sa création. Dans l'exposition "Inpraesenria" , cette même vision nourrit son approche des maures conservées parla Cité de la dentelle et de la mode, qu'il s'agisse des collections textiles ou de celles industrielles, témoins de la riche histoire de la dentelle à Calais.
L'Empire hittite, grande puissance rivale de l'Egypte antique, domina l'Anatolie et étendit son influence sur le Levant jusqu'aux alentours de 1200 avant J.-C. Sa capitale, Hattusa, fut alors abandonnée cependant que prenait fin son emprise politique. Sa chute se traduisit par l'émergence de petites principautés, les royaumes néo-hittites et araméens, dans les territoires de la Turquie et de la Syrie modernes. Certains de ces royaumes étaient dirigés par les descendants des anciens gouverneurs hittites devenus rois, tandis que d'autres étaient fondés par des chefs de tribus araméennes anciennement nomades, décidés à régner depuis une capitale dont les monuments exalteraient leur pouvoir et leur ferveur à l'égard des dieux. Ces principautés, héritières des traditions politiques, culturelles et artistiques de l'empire disparu, s'épanouirent pendant deux siècles avant d'être conquises une à une par un nouvel empire, celui des Assyriens, qui domina l'ensemble du Proche-Orient jusqu'à la fin du VIIe siècle avant J.-C. Trois cents oeuvres réunies pour la première fois en France font revivre dans cet ouvrage les décors majestueux de ces royaumes oubliés : Karkemish, Sam'al, Masuwari, Palastin, Hamath, Gurgum, Malizi ou encore le Bit-Bahiani. De tous ces royaumes, le Bit-Banian est celui qui a livré les vestiges les plus impressionnants, découverts au début du XXe siècle à Tell Halaf, le site de son ancienne capitale Guzana, par le baron Max von Oppenheim, qui les rapporta à Berlin. Exposés dans un musée créé pour l'occasion, le Tell Halaf Museum, ils furent victimes des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, mais, minutieusement restaurés, ils sont aujourd'hui le fleuron du Pergamonmuseum. Malgré la conquête assyrienne, l'héritage de ces petits Etats ne disparut pas totalement et exerça son influence sur le conquérant, autant par ses décors monumentaux que par la pratique continue de la langue araméenne, appelée à devenir la langue la plus parlée au Proche-Orient pendant l'Antiquité.