Une maison blanche, seule, égarée au milieu de la lande caillouteuse d'Islande. C'est là qu'a commencé l'histoire du clan Killian. Sigfus, le grand-père, y débarque. Il cherche de l'or. Il deviendra « Fusi la récupe », vendeur de pièces détachées de Lækjarbakki. La suite, les vies de la fratrie, leurs rivalités, leurs amours, c'est son petit-fils écrivain qui nous la raconte...Einar Karason est né en 1955 à Reykjavik. Il est l'un des auteurs les plus populaires d'Islande depuis la parution de la Trilogie de Thulé . Ses livres ont été traduits en plusieurs langues.« La découverte d'un auteur et d'une littérature. »L'ExpressTraduit de l'islandais par François Émion
Nombre de pages
310
Date de parution
17/09/2009
Poids
182g
Largeur
109mm
Plus d'informations
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EAN
9782757814918
Titre
La Sagesse des fous
ISBN
2757814915
Auteur
Karason Einar ; Emion François
Editeur
POINTS
Largeur
109
Poids
182
Date de parution
20090917
Nombre de pages
310,00 €
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La Sagesse des fous inaugure une saga familiale, celle du clan Killian. Récit plein de vigueur, d'ironie et d'humour où se déploie toute une galerie de personnages hauts en couleur pris dans cette pagaille tragi-comique qu'on appelle la vie. Ainsi nous découvrons le couple des anciens, Solveig et Sigfus, puis leur nombreuse descendance. A travers cette chronique familiale, reconstituée par fragments et qui s'étend sur trois générations, est évoquée l'histoire de l'Islande, du début du siècle à nos jours, avec en toile de fond le lent processus d'autonomie politique, puis, après la Seconde Guerre mondiale, le rapide essor économique. Parallèlement aux mouvements de l'histoire nationale, la famille Killian incarne cette fantastique évolution de la société islandaise caractérisée par un incroyable esprit d'entreprise, un bouillonnement d'idées et d'énergie, une activité fébrile : une atmosphère qui imprègne d'un bout à l'autre ce témoignage sur la réalisation du " rêve islandais ".
Nous sommes en février 1959. La chalutier Mafur vient de terminer sa campagne de pêche au large de Terre-Neuve-et-Labrador. Les cales sont chargées de sébaste et les trente-deux marins présents à bord pensent déjà à rentrer au port, à Reykjavik, lorsque la météo change drastiquement. La température chute, les vents se déchaînent. Toutefois, le plus grand danger ne vient pas de la houle et des vagues qui déferlent impitoyablement sur le bateau, mais de la glace qui s'accumule sur le pont. Bientôt tout est pris sous une épaisse couche de glace, le bastingage, les flancs, la passerelle, et cette gangue devenant de plus en plus lourde, à tel point que le chalutier risque d'être entraîné vers le fond. Les membres de l'équipage se relaient alors sans arrêt pour essayer de dégager le pont. Plus personne ne dort, on s'accorde tout juste quelques pauses pour reprendre des forces et se réchauffer. Tous le savent : une course contre la montre est engagée, une bataille de vie ou de mort. Le roman haletant d'Einar Karason nous plonge littéralement dans les eaux gelées de la mer du Labrador. L'hyper-réalisme du récit nous fait ressentir la lutte contre les vagues au-delà de l'épuisement, et l'on partage la fureur de vivre de ces hommes menacés par les forces déchaînées de la nature comme si l'on se trouvait à bord... Un tour de force, un livre d'aventure et un grand roman maritime à la fois. Traduit de l'islandais par Eric Boury
Lorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?
Dans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.
Ce volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).