Une éthique de responsabilité en quête de fondement. Réflexion à partir d'un contexte africain de cr
Kapia Mweng-a-Man Léonard ; Jobin Guy
L'HARMATTAN
29,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343151809
Sur quoi fonder une recherche de sens de la vie humaine dans notre monde pluriel, divers et divergent ? A cette question banale, l'auteur propose une lecture de la diversité et de l'unité de l'humanité à partir du concept d'ancestralité qui le place à l'intersection tangentielle de la philosophie, de l'anthropologie et de l'éthique du sujet. C'est de cette frontière qu'il pose la question de la responsabilité - sectorielle ou universelle - de l'ancêtre et qu'il appelle tout sujet humain à devenir ancêtre ("ancestrogenése"). Finalement, vu les fluctuations de l'esprit humain, cause de la guerre et de la domination dans l'histoire, l'auteur recourt à un proto-ancêtre, celui de la foi et de la théologie chrétiennes, comme garantie et point de référence de cette nouvelle fraternité humaine, universelle et responsable.
Nombre de pages
266
Date de parution
26/07/2018
Poids
427g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343151809
Titre
Une éthique de responsabilité en quête de fondement. Réflexion à partir d'un contexte africain de cr
Auteur
Kapia Mweng-a-Man Léonard ; Jobin Guy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
427
Date de parution
20180726
Nombre de pages
266,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les débats en éthique environnementale entre l'anthropocentrisme, le biocentrisme, l'écocentrisme et les autres écoles tirent leurs sources essentielles dans une hiérarchisation des êtres, qui se fonde sur une sorte d'idéologie. La question débattue est la suivante : qui de l'être humain ou animal ou végétal doit être le centre et le principal bénéficiaire de l'agir moral sur l'environnement ? Pourtant, il est possible de procéder autrement en considérant chaque degré d'être comme une porte d'entrée dans la réflexion éthique sans passer par la compétition d'ordre axiologique sur la valeur intrinsèque de chacun. La notion d'ancestralité, entendue comme " précédence fondatrice" , semble convenir pour fonder l'exigence éthique sur la fraternité universelle des êtres. Celle-ci est antérieure à toute spécification des êtres en matière, vie végétale, vie animale et vie humaine. C'est là la préoccupation de ce livre : dépasser les positions centristes actuelles en utilisant le concept d'ancestralité comme trait d'union entre tous les êtres et montrer le caractère holistique de l'éthique de l'environnement.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.