Née de l'éclatement de l'URSS en 1991, la république du Turkménistan est un pays neuf encore " sans Histoire ". Pourtant elle s'étend entre la Caspienne et l'Afghanistan sur un territoire où, il y a plus de 5 000 ans, est née l'une des premières civilisations du monde, celle de l'Asie centrale, encore très peu connue. Carrefour sur " la route de la soie ", successivement possession des Empires perse, gréco-macédonien, parthe, arabe, mongol... puis russe et soviétique, cet antique pays est désormais, pour la première fois, indépendant. Au cœur de l'Eurasie, à la jonction entre l'Europe, le Moyen-Orient et le sous-continent indien, le Turkménistan occupe une place géostratégique exceptionnelle dont l'importance est accrue par ses très prometteuses ressources de pétrole et surtout de gaz que sa faible population et sa sous-industrialisation permettent d'exporter à plus de 90 %. Par la beauté austère de ses paysages constitués aux 3/4 par le désert du Karakoum, son histoire prestigieuse, l'originalité de sa culture et la richesse de son folklore, le nouvel Etat encore très fermé et secret, disposera d'un réel capital touristique quand il s'ouvrira vraiment au monde extérieur. Le présent ouvrage est la première monographie consacrée entièrement au Turkménistan, des origines à l'indépendance, publiée à ce jour en Occident.
Nombre de pages
196
Date de parution
01/07/2005
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782845866324
Auteur
Kamev André
Editeur
KARTHALA
Largeur
135
Date de parution
20050701
Nombre de pages
196,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Giudicelli Christian ; Kanev Venko ; Aínsa Fernand
Etudier le paysage c'est se placer à ce point où convergent la réflexion sur le réel et sur l'imaginaire, où se rencontrent nature et culture. Le paysage est un élément du monde sensible, il n'existe qu'en fonction d'une perception (sans observateur, un paysage est semblable à l'univers dont parle Pascal, il existe, mais lui n'en sait rien). Voir l'espace en tant que paysage est déjà une construction de l'esprit et pas seulement une perception de l'œil ; celle-ci d'ailleurs passe par une représentation, elle est toujours une recréation, ce qui pose le problème de l'encodage utilisé. Une médiation s'est imposée, celle d'un genre artistique ou d'une forme énonciative, celle du lieu, de l'époque, de la culture dans laquelle est observé et représenté et commenté le paysage. L'imaginaire et toutes ses facettes y ont la part belle, les paysages renvoient à de multiples traits culturels. Le numéro 26 de la revue América a offert une première série de travaux sur ce sujet. La deuxième série que voici accorde la plus grande part de son attention à l'imaginaire littéraire, dans sa relation avec les données naturelles et les forces élémentaires. Le paysage urbain est un deuxième volet, envisagé parfois comme volonté socio-culturelle de transformation de l'espace habité. Par-dessus tout, c'est un lieu vivant, empreint de poésie et dont l'écriture se prête à de multiples jeux du langage et de l'esprit.
A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.
La question de l'évangélisation est au coeur de ce récit à caractère autobiographique. Prêtre du diocèse de Vannes, Bertrand Jégouzo a passé plusieurs années de sa vie comme missionnaire Fidei donum dans le diocèse de Riobamba, en Equateur. Plus précisément dans les Andes au milieu d'une population majoritairement indienne. Très vite, il s'est trouvé confronté à l'interrogation à la base de l'évangélisation : comment un missionnaire occidental, formé dans la théologie catholique du XXe siècle, peut-il transmettre - ou partager - la foi chrétienne à des paysans quechua vivant dans une culture plus que millénaire ? Comment composer avec les formes et les traditions d'un christianisme implanté au temps de la conquête espagnole ? A travers le récit d'histoires et d'aventures vécues au quotidien, l'auteur questionne la pratique missionnaire. Dans les sociétés latino-américaines, l'enjeu est d'assurer le droit à la différence dans les manières de vivre, de penser et d'élaborer ses propres conceptions culturelles et religieuses. Son témoignage aborde des questions essentielles et respire l'authenticité.