
L'homme des passions : Commentaires sur Descartes. Tome 2, Chronique
Le "dualisme cartésien" , aujourd'hui combattu par le matérialisme des sciences cognitives, est devenu un mythe de la pensée moderne. On ne saurait pourtant comprendre la distinction que Descartes établit entre l'âme et le corps sans avoir examiné l'état de sa pensée sur leur union, et en particulier sa dernière oeuvre, le Traité des passions de l'âme. L'analyse minutieuse de ce texte difficile que Denis Kambouchner, professeur de philosophie à l'université de Clermont-Ferrand, a menée ne comble pas seulement une lacune de la tradition critique. En faisant surgir du Traité des paysages thématiques ignorés, elle rend au dualisme cartésien toute sa subtilité. La distinction de l'âme et du corps n'est pas un acte de fermeture dogmatique : elle s'inscrit dans le projet d'une réforme de l'entendement à partir de laquelle peuvent se déployer toute une science de l'homme et toute une éthique, dont les passions fournissent l'ultime articulation. Inversant la perspective habituelle sur l'oeuvre de Descartes, l'ouvrage de Denis Kambouchner rend à la pensée du "cavalier français" sa complexité et sa force intactes. En même temps qu'il témoigne du dynamisme des études cartésiennes, il est exemplaire d'une manière nouvelle d'aborder les textes classiques.
| Nombre de pages | 512 |
|---|---|
| Date de parution | 09/11/1995 |
| Poids | 647g |
| Largeur | 155mm |
| EAN | 9782226078285 |
|---|---|
| Titre | L'homme des passions : Commentaires sur Descartes. Tome 2, Chronique |
| Auteur | Kambouchner Denis |
| Editeur | ALBIN MICHEL |
| Largeur | 155 |
| Poids | 647 |
| Date de parution | 19951109 |
| Nombre de pages | 512,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Des enfants instruits. Réconcilier l'école et la culture
Kambouchner DenisVoulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.EN STOCKCOMMANDER17,90 € -

Oeuvres. Tome 1
Descartes René ; Kambouchner DenisHegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.EN STOCKCOMMANDER76,00 € -

Oeuvres. Tome 2
Descartes René ; Kambouchner DenisHegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.EN STOCKCOMMANDER76,00 € -

Oeuvres. Coffret en 2 volumes
Descartes René ; Kambouchner DenisHegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER152,00 €
Du même éditeur
-

Le Chat du Jardinier
Schlesser Thomas1ère sélection du grand Prix RTL-Lire Apres son best-seller Les Yeux de Mona, I'expert de l'art confirme avec Le Chat du jardinier son grand talent de passeur pour une matiére au moins aussi complexe que la peinture : la poésie. Les Echos "La poésie, c'est le plus joli surnom que l'on donne à la vie". Une tempête vient de ravager l'arrière-pays provençal. Louis, jardinier hypersensible, ne parvient plus à faire face aux épreuves qui s'accumulent et plonge dans une souffrance muette. Il va alors faire la connaissance d'une femme extraordinaire. Thalie, professeure de français fraîchement retraitée, à la fantaisie solaire et communicative, va lui proposer un pacte : Louis soignera les oliviers et les lauriers-roses de son domaine voisin dévasté tandis qu'elle l'initiera aux pouvoirs de la poésie. De Sappho à Hugo et Rimbaud, de Pessoa à Neruda, un hymne aux mots des plus grands poètes, à l'amitié et à la vie. Au verso de la jaquette, découvrez le manuscrit du célèbre poème de Rimbaud, L'Eternité.EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

8,2 secondes
Chattam MaximeQuel lien peut-il avoir entre Constance et May ? La première est scénariste, la deuxième policière à New York... Un thriller haletant au dénouement déconcertant !EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

Stargazing
Rugraff MorganeDeux âmes écorchées, deux existences qui ne devaient jamais se croiser à nouveau. Rine tente de se reconstruire après l'accident qui a brisé sa carrière de ballerine. Björn se bat pour récupérer la garde de sa fille, coincé entre ses démons et les services sociaux. Rien ne les rapproche, si ce n'est cette même solitude, ce même besoin de croire en quelque chose quand tout s'effondre. Et peut-être aussi ce souvenir fragile de leur enfance... Rine, la petite ballerine de la maison d'en face. Björn, le fils d'un père violent, qui l'observait en silence...EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

La Voix de l'arbre
Werber BernardSi les arbres pouvaient s'exprimer, que nous diraient-ils ?Rose, jeune scientifique déterminée, a suivi son compagnon au coeur de la plus ancienne forêt de France. Il veut lui faire partager son émerveillement et sa passion pour un chêne millénaire d'une rare beauté. Mais le spectacle tourne au drame lorsqu'une lourde branche tombe de l'arbre et tue le jeune homme sur le coup.Accusée du meurtre, traquée par la police, Rose décide de fuir, le temps de prouver son innocence. Alors que tout l'accable, une solution, aussi surprenante soit-elle, se dessine : communiquer avec ce grand chêne, témoin du drame. Aidée de Sylvain, botaniste aussi original que génial, elle élabore une machine capable d'une telle prouesse : un Arbrophone. Ce qu'elle va découvrir dépasse de loin le cadre de l'enquête policière...Dans ce suspense haletant, entre aventure, science et passion,Bernard Werber nous révèle un univers merveilleux et nous reconnecte à l'énergie vitale des forêts.Notes Biographiques : Depuis la parution des Fourmis, Bernard Werber est un des romanciers les plus lus en France, traduit dans le monde entier, notamment en Russie et en Corée du Sud, où il est un véritable auteur-culte, vendu à plusieurs millions d'exemplaires.EN STOCKCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

Introduction à Spinoza
Ramond CharlesRésumé : Malgré sa difficulté, la philosophie de Spinoza (1632-1677) a été sans cesse l'objet, depuis bientôt quatre siècles, de lectures passionnées, de controverses mordantes, d'interprétations audacieuses. Autant de raisons qui légitiment et justifient une introduction à Spinoza capable de prendre en compte la profondeur historique et conceptuelle de cette philosophie, autant que ses lectures et ses effets contemporains. Spinoza n'intéresse pas que les philosophes. Les écrivains (de Goethe à Borges, en passant par Flaubert et bien d'autres) le lisent et s'en nourrissent, les artistes aussi (de Vermeer à certains auteurs de bandes dessinées ou créateurs d'expositions contemporaines), les savants (Einstein en tête), les politiques (des conservateurs aux altermondialistes)... La pensée de Spinoza se diffuse aujourd'hui largement jusque dans des best-sellers (d'Irvin Yalom à Frédéric Lenoir). Pour rendre compte de ce destin singulier, le présent ouvrage replace Spinoza dans ses principales généalogies philosophiques. Il donne un tableau complet et clair du système et des concepts. Il en montre l'originalité et la portée. Il constitue en cela la plus à jour des introductions à Spinoza.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Spinoza et le spinozisme. 7e édition
Moreau Pierre-FrançoisSpinoza fut attaqué de toutes parts, mais ses positions marquèrent les controverses sur la Bible, le droit naturel et la liberté de conscience. On retrouve sa trace dans les Lumières, l'idéalisme allemand, le marxisme et la psychanalyse. L'Ethique et le Traité théologico-politique construisent une pensée de la Raison, refusant la finalité, la Providence et l'illusion du libre arbitre, une pensée de l'universalité des lois de la nature, de la singularité individuelle, de la liberté de philosopher. Chez Spinoza, rien n'est au-dessus de l'entendement humain ; l'étendue n'est pas moins divine que la pensée ; le bien et le mal sont relatifs ; l'homme n'est pas un empire dans un empire ; la fin de l'Etat est la liberté.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

De la joie et de la tristesse. Et autres chapitres du Court traité
Spinoza Baruch ; Secretan CatherineDe la joie et de la tristesse", "De l'estime et du mépris", "De l'espérance, de la crainte", "De la volonté", "De notre félicité", "De la vraie liberté"... Cette édition est composée de la seconde partie du Court traité sur Dieu, l'homme et son bien-être, essai méconnu de Spinoza écrit dans sa jeunesse, d'abord en latin, et fondant remarquablement les grandes percées théoriques à venir. Indéniable esquisse de l'Ethique, il n'en est pas moins une oeuvre à part entière. Une oeuvre où la recherche du Bien se donne déjà comme le lieu même de la philosophie spinoziste : comment "persévérer dans son être" ? Comment "atteindre la joie" ? " Nous avons dit auparavant que tout ce que nous faisons doit tendre au progrès et à l'amélioration. Cependant, il est certain qu'aussi longtemps que nous sommes tristes, nous nous rendons incapables de faire cela ; par conséquent, il est nécessaire que nous nous libérions de la tristesse".EN STOCKCOMMANDER4,00 € -

Oeuvres complètes. Tome 1
Pascal BlaiseRésumé : " Cet effrayant génie ", dit Chateaubriand. L'impression dominante n'est pourtant pas l'effroi, mais la fascination. Une fascination que les siècles n'altèrent pas et que Pascal explique lui-même : " On s'attendait de voir un auteur et on trouve un homme ". Pascal ne se comporte pas en auteur, il ne construit pas une ouvre littéraire : il se contente de répondre aux sollicitations de Port-Royal, et de se battre pour la vérité, scientifique, morale, religieuse. À côté des Provinciales et des autres polémiques religieuses, le premier volume de cette nouvelle édition des Ouvres complètes de Pascal contient des documents sur le personnage, ses travaux touchant la géométrie, les probabilités, l'arithmétique (dont la célèbre " machine arithmétique ") et la physique - tous textes qui, pour être ceux d'un scientifique de génie, n'ne sont pas moins écrits dans la langue d'un honnête homme. Outre des Lettres, différents Opuscules et autres écrits, le tome II et dernier contient les Pensées. Les Pensées sont les papiers d'un mort. Non pas une ouvre posthume. Nous n'avons pas l'ouvre, mais nous avons l'atelier. Depuis trois siècles, les interprétations n'ont pas manqué. Si les Pensées ont continué à susciter un intérêt aussi aigu, c'est que chaque époque les a comprises de manière différente. Puisque les Pensées sont les papiers d'un mort, il faut les présenter dans l'état où on les a trouvées, dans le même ordre, même si l'on n'y voit que désordre, et se laisser prendre par leur vertige.EN STOCKCOMMANDER71,50 €
