
Le vocabulaire de Descartes. 2e édition
En quatre ouvrages seulement (Discours et Essais de la Méthode, Méditations, Principes, Passions de l'âme - auxquels s'ajoutent toute une correspondance, quelques écrits polémiques et d'importants traités posthumes), Descartes a inscrit au coeur de son siècle une oeuvre saisissante d'audace et d'ingéniosité. Les textes philosophiques de Descartes se sont voulus parfaitement clairs: pour se rendre sensible à la puissance de l'opération cartésienne, il convient de leur accorder une attention aiguë et prolongée. Loin des lieux communs de la tradition scolaire, on pourra alors ramener les concepts cartésiens à l'expérience toujours complexe qui les sous-tend. C'est à la nature de cette expérience (avec ses coordonnées historiques), et à la définition de l'équilibre intellectuel que Descartes a partout cherché, que ce vocabulaire voulait introduire.
| Nombre de pages | 128 |
|---|---|
| Date de parution | 22/03/2011 |
| Poids | 152g |
| Largeur | 145mm |
| EAN | 9782729862343 |
|---|---|
| Titre | Le vocabulaire de Descartes. 2e édition |
| Auteur | Kambouchner Denis ; Buzon Frédéric de |
| Editeur | ELLIPSES |
| Largeur | 145 |
| Poids | 152 |
| Date de parution | 20110322 |
| Nombre de pages | 128,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Des enfants instruits. Réconcilier l'école et la culture
Kambouchner DenisVoulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.EN STOCKCOMMANDER17,90 € -

Oeuvres. Tome 1
Descartes René ; Kambouchner DenisHegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.EN STOCKCOMMANDER76,00 € -

Oeuvres. Tome 2
Descartes René ; Kambouchner DenisHegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.EN STOCKCOMMANDER76,00 € -

Oeuvres. Coffret en 2 volumes
Descartes René ; Kambouchner DenisHegel voyait en lui un "héros" ; Valéry, un "grand capitaine de l'esprit" ; Péguy, "ce cavalier français qui partit d'un si bon pas". Il reste que chevaucher avec Descartes, c'est parfois cheminer parmi les idées reçues. Descartes serait le seul philosophe français, le philosophe de la France, la France même. Les Français, d'ailleurs, seraient "cartésiens par nature" : le cartésianisme ferait partie de leur identité. Certains lieux communs ont un fond de vérité. Quand Hegel définit Descartes comme "le véritable fondateur de la philosophie moderne", il omet de préciser que d'autres que lui ont remis en question les méthodes héritées d'Aristote, mais il dit quelque chose de la volonté de Descartes de bâtir une nouvelle philosophie qui fût parfaitement claire, assurée dans ses fondements, moins spéculative que pratique, et réellement utile au genre humain. Car il y eut bien une "révolution cartésienne" du savoir, un nouveau départ. Descartes s'impose comme le premier philosophe de son temps, et sa pensée marque chaque époque depuis lors. Elle s'exprime au fil d'une oeuvre très diverse, entre réflexions sur la méthode et analyse des passions humaines, méditations sur la nature divine et travaux mathématiques, exposés du système de l'univers et répliques à des pamphlets, sans oublier des lettres de première importance, travaillées comme des écrits de cour. L'ensemble gravite autour de quatre grands livres : le Discours de la méthode (1637), suivi des essais scientifiques auxquels il devait servir de préface (et dont on propose ici des extraits) ; les Méditations de philosophie première (1641-1642), ou Méditations métaphysiques (1647), avec sept séries de Réponses aux Objections recueillies auprès de "personnes très doctes" ; Les Principes de la philosophie de 1644 ; et, quelques semaines avant la mort de l'auteur, le traité des Passions de l'âme (1649). Deux autres ouvrages - la Lettre à Voetius et les Notes sur un certain placard, retraduites du latin pour cette édition - s'inscrivent dans le contexte des querelles qu'a suscitées le développement de la "nouvelle philosophie". Figurent en outre au sommaire des écrits posthumes aussi importants que célèbres, les Règles pour la direction de l'esprit, Le Monde, L'Homme, La Recherche de la vérité, La Description du corps humain, ainsi qu'un large choix de correspondance, indispensable complément des oeuvres et source de précieux aperçus sur la vie sociale de Descartes. Rassemblés dans l'espace de deux volumes, ces textes offrent de la personnalité intellectuelle de Descartes, de son entreprise philosophique et de ce qu'on doit appeler son action une image à la fois renouvelée et rééquilibrée, loin des caricatures auxquelles elle a pu donner lieu.EN STOCKCOMMANDER152,00 €
Du même éditeur
-

La Chine. Histoire d'une civilisation plurimillénaire, 2e édition revue et augmentée
Bernard-Grouteau AnneNous l'appelons la Chine, du mot indien Cina, pays de la soie. Elle se désignait elle-même par l'idéogramme Zhongguo, "pays du milieu". Aujourd'hui, suite à l'ajout d'idéogrammes par le parti communiste, le pays que l'on appelle "République populaire de Chine" est pour les Chinois le "splendide pays du milieu dont l'harmonie est mise en commun par les gens du peuple". Ce livre de synthèse évoque l'histoire plurimillénaire de la Chine en trois grandes phases. Il raconte d'abord les origines de la civilisation chinoise, avec les bases de son organisation sociale et de ses courants philosophiques, et la naissance de l'empire. Il montre ensuite comment vers l'an mil la civilisation se raffine, devenant moins militaire. L'empire connaît son apogée au XVIIIe siècle, avant le déclin au XIXe, jusqu'à sa chute en 1911. Puis vient, de 1912 à nos jours, l'époque de la République : gouvernée dix ans par les nationalistes du Guomindang, la Chine déchirée par l'agression japonaise puis par la guerre civile, devient communiste à partir de la victoire de Mao Zedong en 1949. Le président actuel montre une détermination à légitimer sa politique en s'appuyant sur l'histoire plurimillénaire de la Chine. Quels sont les atouts et les limites de cette politique dans une société chinoise en mouvement ? L'auteur tente ici de souligner les avancées, les reculs et les paradoxes de la puissance chinoise au cours des siècles.EN STOCKCOMMANDER24,00 € -

Psychiatrie & psychologie du futur
Auxémery Yann ; Mallet Jasmina ; Bellivier Frank ;Fédérant parmi les meilleurs spécialistes francophones, membres de la société la Société Médico-Psychologique, cet ouvrage expose les méthodes diagnostiques et thérapeutiques innovantes qui feront la psychiatrie et la psychologie de demain. Il s'ouvre également vers les enjeux éthiques des évolutions cliniques et anthropologiques. Il est structuré en trois parties : - Diagnostics du futur - Politique de santé mentale : recherche - enseignement - expertise - Thérapies du futurEN STOCKCOMMANDER39,00 € -

La philosophie en schémas
Lemétayer AnneRésumé : A travers 48 schémas, illustrant des textes célèbres, cet ouvrage offre une introduction à la pensée de 11 philosophes majeurs de l'Antiquité jusqu'à nos jours.EN STOCKCOMMANDER16,00 € -

Français langue d'éveil A1/A2
Preira Marie-LouiseRésumé : Avec Français Langue d'éveil, apprenez un français précis et utile qui vous permettra d'acquérir les bases et de vous perfectionner en français. C'est une méthode facile et accessible qui peut s'utiliser seul ou à plusieurs, aussi bien adaptée à l'autonomie qu'au travail en groupe. Cet ouvrage laisse une grande place à la compréhension, qui peut être écrite comme orale, selon la façon dont vous l'utilisez. Avec ses exercices corrigés, n'ayez pas peur de vous tromper, mais comprenez pourquoi afin de ne pas reproduire ces erreurs. A votre tour, venez-vous éveiller au français.EN STOCKCOMMANDER14,50 €
De la même catégorie
-

Introduction à Spinoza
Ramond CharlesRésumé : Malgré sa difficulté, la philosophie de Spinoza (1632-1677) a été sans cesse l'objet, depuis bientôt quatre siècles, de lectures passionnées, de controverses mordantes, d'interprétations audacieuses. Autant de raisons qui légitiment et justifient une introduction à Spinoza capable de prendre en compte la profondeur historique et conceptuelle de cette philosophie, autant que ses lectures et ses effets contemporains. Spinoza n'intéresse pas que les philosophes. Les écrivains (de Goethe à Borges, en passant par Flaubert et bien d'autres) le lisent et s'en nourrissent, les artistes aussi (de Vermeer à certains auteurs de bandes dessinées ou créateurs d'expositions contemporaines), les savants (Einstein en tête), les politiques (des conservateurs aux altermondialistes)... La pensée de Spinoza se diffuse aujourd'hui largement jusque dans des best-sellers (d'Irvin Yalom à Frédéric Lenoir). Pour rendre compte de ce destin singulier, le présent ouvrage replace Spinoza dans ses principales généalogies philosophiques. Il donne un tableau complet et clair du système et des concepts. Il en montre l'originalité et la portée. Il constitue en cela la plus à jour des introductions à Spinoza.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Oeuvres Tome 3. Ethique
Spinoza Baruch ; Appuhn CharlesRésumé : Le point de départ de la réflexion de Spinoza, c'est son expérience propre : il sait, par l'observation, qu'il a un corps, et il a conscience de ses affects. Mais, si c'est bien là une sorte de connaissance, c'est une connaissance incomplète et douloureuse : avoir conscience, c'est, pour l'être humain, sinon toujours souffrir, du moins pâtir, être contraint, accablé. Selon Spinoza, il importe de se faire de son être propre - et des accidents dont sa vie se compose - une idée comparable à celle qu'un mathématicien a d'une figure et des propriétés qui la constituent. Voilà pourquoi il écrit son Ethique "suivant l'ordre géométrique". A la passion succédera alors l'action, à une nécessité extérieure et contraignante, une nécessité conforme à sa volonté devenue raison. Mais, pour atteindre ce but, une connaissance adéquate des rapports que l'être humain entretient avec l'univers est indispensable. L'Ethique, en un mot, prétend nous élever de la conscience à la connaissance de nous-mêmes, et cette connaissance commence par celle de Dieu.EN STOCKCOMMANDER7,30 € -

Spinoza et le spinozisme. 7e édition
Moreau Pierre-FrançoisSpinoza fut attaqué de toutes parts, mais ses positions marquèrent les controverses sur la Bible, le droit naturel et la liberté de conscience. On retrouve sa trace dans les Lumières, l'idéalisme allemand, le marxisme et la psychanalyse. L'Ethique et le Traité théologico-politique construisent une pensée de la Raison, refusant la finalité, la Providence et l'illusion du libre arbitre, une pensée de l'universalité des lois de la nature, de la singularité individuelle, de la liberté de philosopher. Chez Spinoza, rien n'est au-dessus de l'entendement humain ; l'étendue n'est pas moins divine que la pensée ; le bien et le mal sont relatifs ; l'homme n'est pas un empire dans un empire ; la fin de l'Etat est la liberté.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

De la joie et de la tristesse. Et autres chapitres du Court traité
Spinoza Baruch ; Secretan CatherineDe la joie et de la tristesse", "De l'estime et du mépris", "De l'espérance, de la crainte", "De la volonté", "De notre félicité", "De la vraie liberté"... Cette édition est composée de la seconde partie du Court traité sur Dieu, l'homme et son bien-être, essai méconnu de Spinoza écrit dans sa jeunesse, d'abord en latin, et fondant remarquablement les grandes percées théoriques à venir. Indéniable esquisse de l'Ethique, il n'en est pas moins une oeuvre à part entière. Une oeuvre où la recherche du Bien se donne déjà comme le lieu même de la philosophie spinoziste : comment "persévérer dans son être" ? Comment "atteindre la joie" ? " Nous avons dit auparavant que tout ce que nous faisons doit tendre au progrès et à l'amélioration. Cependant, il est certain qu'aussi longtemps que nous sommes tristes, nous nous rendons incapables de faire cela ; par conséquent, il est nécessaire que nous nous libérions de la tristesse".EN STOCKCOMMANDER4,00 €
