Le père Gleb Kaleda (Petrograd 1921-Moscou 1994) était un professeur de géologie qui avait parcouru toute l'URSS, organisait des conférences, et publiait des contributions scientifiques de grande valeur. A peine sorti de l'école secondaire, il avait été mobilisé, à l'écolage dans les troupes de transmission : envoyé sur tous les fronts de la guerre, il avait mérité par sa bravoure de très nombreuses décorations. Mais si son frère fut tué au combat, lui au contraire n'eut jamais à tirer et ne fut pas blessé. Le Seigneur gardait Son serviteur pour la mission à venir. Etudiant brillant, professeur remarquable, sa carrière n'en fut pas moins freinée parce qu'il n'était pas membre du parti communiste. Dès l'enfance, il était profondément croyant. Marié à Lydia Vladimirovna, la fille de son premier père spirituel, saint Vladimir Ambartsoumov, un prêtre martyr, aujourd'hui canonisé, il était père attentif d'une famille nombreuse de six enfants qui compte aujourd'hui deux prêtres et deux moniales, et une petite-fille moniale. Ordonné au sacerdoce en 1972, en secret (au grand jour, il n'aurait jamais pu l'être), par un autre savant géologue, le métropolite de Iaroslavl Ioann (Wendland), il célébra clandestinement chez lui jusqu'en1990. Le patriarche. Alexis II le chargea alors de l'organisation de la catéchèse, tout spécialement à destination des prisonniers. Il fut donc le premier aumônier de prison en Russie depuis la révolution. Le père Gleb, riche d'une grande expérience humaine, s'y attela avec autant d'énergie que d'enthousiasme. Tout était à faire, à inventer. Sa foi souleva des montagnes. Ce petit livre relate cette expérience bouleversante et la réflexion qu'elle induit. Il s'accompagne de témoignages sur son auteur et sur son interlocuteur, Guennadi Nikolaevitch, un directeur de prison hors normes.
Date de parution
01/04/2016
Poids
170g
Largeur
120mm
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EAN
9782940523405
Titre
ARRETEZ-VOUS SUR VOS CHEMINS
Auteur
KALEDA GLEB
Editeur
DES SYRTES
Largeur
120
Poids
170
Date de parution
20160401
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Pour ceux qui sont dans le mariage et pour ceux qui vivent dans la maison des parents, la cellule première de l'Église universelle doit être la famille, « église au foyer » c'est là que notre effort pour acquérir le Royaume céleste s'accomplit. L'apôtre Paul parle à maintes reprises de l'église au foyer. L'ambition de cet ouvrage : faire découvrir la famille comme haut lieu d'apprentissage de la vie spirituelle et du don de la grâce, matrice indispensable de la société.
Dziouba Ivan ; Uhryn Kalena ; Starodubtsev Vladysl
Publié en 1965, Internationalisme ou russification, est d'abord écrit comme une lettre au secrétaire du Parti communiste ukrainien et au Premier ministre de la république soviétique d'Ukraine après des arrestations de plusieurs personnalités de la culture et leur procès, signaux d'un retour de la politique stalinienne des persécutions et de la répression des individus et des peuples. Le livre circule sous le manteau (samizdat) en Ukraine et y remporte un véritable succès. Il est ensuite traduit et publié à l'étranger en anglais, en ukrainien, en italien. Il paraît enfin en français en 1980, est épuisé rapidement et n'avait plus été réédité depuis. Rempli de références à Lénine, que l'on découvre fervent défenseur des droits nationaux du peuple ukrainien, y dénonçant le nationalisme grand-russe, héritage du tsarisme toujours à l'oeuvre dans la jeune URSS qui pratique une russification forcée des peuples qui la composent, et particulièrement en Ukraine, niée comme nation. On y découvre la réalité de la persécution et la force des sentiments nationaux. Ivan Dziouba explique ainsi comment l'armée rend les jeunes Ukrainiens «désorientés nationalement et démoralisés linguistiquement», ce qui, écrit-il, est «terriblement dommageable au développement national». L'auteur examine de près les mécanismes de l'écrasement de l'ukrainisation et ceux, brutaux ou invisibles, de la russification. Près de 60 ans après son écriture, l'ouvrage demeure d'une étonnante actualité tant la fin de l'URSS et l'avènement du poutinisme n'ont guère changé la façon dont l'État russe continue à traiter de façon coloniale les peuples qui constituent encore à ses yeux son «empire».Ce qui a changé, c'est le réveil de la nation ukrainienne, la résistance au vieil ordre impérial grand-russe.
Par une nuit d'hiver, sur une côte sauvage du Lac Baïkal, Michka tente d'échapper à ses poursuivants. Son peuple est celui des Evenks, de l'antique famille sibérienne des Toungouses. Le jeune fugitif a été élevé à L'école de la taïga par la chamane Rata, sa grand-mère, qui incarne La sagesse de la communion avec la nature, sait parler aux animaux et lire la forêt comme un livre... Bientôt, Michka est rattrapé. Et pourtant sa cavale ne s'arrête pas là. Le Toungouse entame en effet une quête de ses origines qui, d'une spirale à l'autre, dans un mélange poétique de souvenirs, de songes et d'action, le ramène invariablement à l'univers baïkalien. Véritable déclaration d'amour au lac Baïkal et à sa nature envoûtante, Le Cantique du Toungouse est aussi une fable écologique et poétique qui nourrit La pensée en plongeant le lecteur dans une ambiance magique.
La famille Stauffenberg sera détruite jusqu'au dernier membre", a déclaré Hitler après l'attentat manqué du 20 juillet 1944, initié par Claus von Stauffenberg. Nina, son épouse, est arrêtée deux jours plus tard, et commence alors pour elle près d'une année d'isolement : les prisons, puis le camp de concentration de Ravensbrück et, enfin, les hôpitaux. C'est sa grossesse qui l'a sans doute sauvée de l'exécution ; elle a donné naissance à Konstanze, l'auteure de ce livre, en prison. Ses quatre autres enfants sont placés par les nazis dans un orphelinat sous un faux nom, dans le but d'être adoptés. Basée sur des entretiens, de nombreux documents, lettres et archives, mais aussi des histoires orales transmises de génération en génération, cette chronique familiale se confond avec la grande Histoire dans ses moments les plus tragiques. C'est aussi une lettre d'amour de Konstanze von Schulthess à sa mère et un hommage aux héroïnes inconnues et silencieuses de la Seconde Guerre mondiale.
La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.4e de couverture : La Traque est une histoire de chasse a? l'homme et de perse?cution psychologique. En enque?tant sur un homme politique douteux, incarnation de la corruption et de tous les vices, le journaliste Anton Piaty devient la cible des hommes de main de l'oligarque. Ils ne reculeront devant rien dans leur minutieuse ope?ration de de?stabilisation, rien ne sera laisse? au hasard : « Aucun exce?s de ze?le : le harceler par la norme. Tout ce qui se produit habituellement dans ce pays doit lui arriver au quotidien. Des serveurs malpolis, des conducteurs qui pe?tent les plombs. On va de?velopper sa paranoi?a. Je propose de lui mettre le monde entier a? dos. Ce n'est pas son corps qui doit e?tre vise? par nos mesures de re?torsion, mais son esprit. » Les intimidations, la manipulation, le harce?lement, tout doit rendre la vie du journaliste insupportable et le forcer a? s'expatrier. Sacha Filipenko de?monte un a? un, avec virtuosite?, tous les rouages de cette traque. Tanto?t acteur, tanto?t scrute? par ses perse?cuteurs, son personnage devient ainsi le prototype du lanceur d'alerte obstine? dans ce me?lange de fable politique universelle et de roman noir.La Traque est le deuxie?me roman traduit en franc?ais du jeune e?crivain bie?lorusse Sacha Filipenko, ne? en 1984. Ses romans ont e?te? traduits en plusieurs langues et lui ont valu de nombreuses re?compenses litte?raires. Paru en 2018 aux e?ditions des Syrtes, Croix rouges a e?te? salue? par la critique francophone.
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