L'acquisition du langage. Volume II, Le langage en développement, Au-delà de trois ans
Kail Michèle ; Fayol Michel
PUF
29,00 €
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EAN :9782130505839
Le langage est une fonction fondamentale de l'être humain, d'abord actualisée dans la communication orale, puis objet de multiples remaniements à l'écrit. Le développement du langage est un domaine où le débat sur l'inné et l'acquis reste vif. Les connaissances nouvelles sur le développement du cerveau, en relation avec le fonctionnement normal et pathologique, sont ici essentielles. Rendre compte à la fois des acquisitions langagières très précoces et de la plasticité des systèmes qui les supportent est au c?ur des modèles théoriques actuels. Ces modèles intègrent les données issues des comparaisons interlangues, interindividuelles et de la pathologie. Marquée par une forte interdisciplinarité, l'étude du développement du langage s'appuie aujourd'hui sur des travaux issus de la linguistique, de la psychologie et de la neuropsychologie, des neurosciences cognitives, de l'intelligence artificielle et des sciences de l'éducation. Réunissant quelques-uns des meilleurs spécialistes du domaine, ce volume est consacré à l'émergence du langage chez le bébé et le jeune enfant : le fonctionnement cérébral et les bases biologiques de l'acquisition du langage (à partir des techniques d'imagerie), la perception et la production de la parole avant deux ans, la constitution du lexique, l'acquisition de la phonologie et le bilinguisme précoce, l'acquisition d'une langue des signes, l'analyse du contexte social interactif et, enfin, les diverses pathologies de l'oral. Cet ouvrage est un outil d'information et de réflexion destiné aux étudiants de 2e et 3e cycles, ainsi qu'aux enseignants et aux chercheurs de psychologie, de linguistique, de sciences de l'éducation et autres disciplines connexes des sciences cognitives. Il s'adresse aussi à tous les professionnels de l'éducation et de la remédiation, ainsi qu'aux étudiants et enseignants des écoles d'orthophonie et des Instituts universitaires de formation des maîtres.
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Nombre de pages
292
Date de parution
22/11/2000
Poids
405g
Largeur
150mm
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EAN
9782130505839
Titre
L'acquisition du langage. Volume II, Le langage en développement, Au-delà de trois ans
Auteur
Kail Michèle ; Fayol Michel
Editeur
PUF
Largeur
150
Poids
405
Date de parution
20001122
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292,00 €
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Résumé : Les Français peinent plus que leurs voisins à parler plusieurs langues. Et chacun de chercher les raisons de cet état de fait. Mais que se passe-t-il dans le cerveau de ceux qui en parlent au moins deux ? Y a-t-il une différence entre les bilingues précoces et les bilingues tardifs ? Y a-t-il toujours une langue dominante ? Peut-on définir un âge où l?acquisition d?une deuxième langue est facilitée ? Quels effets l?apprentissage de plusieurs langues a-t-il sur notre cerveau ? Cet apprentissage est-il globalement bénéfique ou entrave-t-il la connaissance approfondie du langage ? En proposant une synthèse d?études consacrées aux mécanismes cognitifs, linguistiques et neurocognitifs à l?oeuvre chez toute personne qui s?exprime, avec plus ou moins de facilité, dans plusieurs langues, cet ouvrage invite à mieux comprendre les ressorts d?un apprentissage efficace des langues. Il met en lumière comment le fait de s?exprimer dans au moins deux langues augmente la flexibilité cérébrale.
Résumé : Depuis quelques années, la compréhension de la manière dont nous apprenons à parler s?est considérablement affinée. Des recherches ont mis en évidence que le foetus est sensible dès les derniers mois de gestation aux sons de sa langue maternelle. Certaines techniques, l?imagerie cérébrale en particulier, ont permis d?observer le cerveau en action lorsque la parole est produite ou reçue par l?enfant. Les comparaisons interlangues ont aussi été particulièrement fructueuses, révélant notamment les contraintes spécifiques imposées par chaque langue. Depuis la production articulée de sons jusqu?à l?élaboration de discours, cet ouvrage décortique les processus d?appropriation de sa langue par l?enfant. Il permet de saisir la finesse et la complexité de cet apprentissage qui est une spécificité humaine.
Depuis quelques années, la compréhension de la manière dont les hommes apprennent à parler s?est considérablement affinée. Certaines recherches ont mis en lumière que le foetus acquiert dès les derniers mois de gestation une reconnaissance de sons propres à sa langue maternelle. Certaines techniques, l?imagerie cérébrale en particulier, ont permis d?observer le cerveau en action lorsque la parole est produite ou reçue par l?enfant. Les comparaisons interlangues ont aussi été particulièrement fructueuses, révélant la nature et le poids de contraintes spécifiques imposées par chaque langue, etc. Depuis la production articulée de sons jusqu?à l?élaboration de discours, cet ouvrage décortique comment le langage vient aux enfants. Il permet de saisir la finesse et la complexité de cet apprentissage qui est une spécificité humaine. Il explique aussi comment mieux appréhender et remédier aux éventuels troubles du langage.
Voici venu le moment de la post-réalité. Après les attaques contre la vérité ensevelie sous les fausses informations et la polarisation des opinions, nous vivons l'aube d'une nouvelle étape qui va mettre en péril le socle de notre vie commune ; elle tire son eau de la dérégulation généralisée du désir et entend redéfinir notre rapport à la réalité. Exprimant un invariant de l'espèce humaine sous une forme inédite et soudaine, cette dérégulation est exaltée par de nouveaux courants idéologiques et le développement de technologies telles que l'IA ou la réalité virtuelle. Jusqu'où cela pourra-t-il nous conduire ? Pour y répondre, ce livre nous entraîne à la rencontre de mondes sociaux étonnants et de communautés extraordinaires, qui ont en commun de vouloir contourner, corrompre, hybrider ou encore ductiliser le réel. Les individus qui en font partie ne sont d'ailleurs pas aussi peu nombreux que leur excentricité pourrait le faire croire... Avec la rigueur et la clarté qui lui sont propres, Bronner interroge alors l'avenir : sommes-nous encore capables de préserver un socle commun de réalité ou condamnés à une ère où chacun forgera son propre monde ? Au croisement de la sociologie, de l'économie et des sciences cognitives, cet essai puissant sur les enjeux du monde de la post-vérité vient clore le triptyque commencé avec La démocratie des crédules (Puf, 2013) et poursuivi avec Apocalypse cognitive (Puf, 2021).
Résumé : L'histoire de l'ivresse est l'histoire d'une fascination oscillant entre exaltation romantique et dénonciation scandalisée - entre l'esthétisation et la moralisation. Pourtant, nombreux sont ceux qui, de tous temps et dans toutes les cultures, ont refusé cette alternative pour plutôt s'interroger sur ce que l'ivresse fait - sur les puissances insoupçonnées qu'elle recèle. De la Bagdad du IXe siècle au New York du XXe, de la France médiévale au Japon de l'ère Meiji, poètes, philosophes, écrivains, alchimistes ou simples ivrognes ont exploré, de manière souvent vacillante et imbibée, ce que l'ivresse change dans le domaine de l'art comme dans celui de la science, dans celui de la politique comme dans celui de l'éthique - et jusqu'à celui de l'être. Cheminant en compagnie de Abû Nûwas, Nakae Chômin, Rabelais, Dorothy Parker, Zhang Xu et de nombreux autres, Laurent de Sutter propose une traversée des transformations que l'ivresse propose, à la recherche d'une vérité nouvelle, ne tenant plus sur ses pieds que de manière hésitante : une vérité ivre, ridiculisant la police millénaire de la sobriété.
Résumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".
Résumé : Il existe d'importantes connexions entre l'assujettissement des femmes et la volonté de maîtriser le monde vivant. De nombreux philosophes en ont fait la démonstration. Pour la Française Françoise d'Eaubonne (1920-2005), à qui on doit le néologisme " écoféminisme ", l'accaparement immémorial de la fertilité des sols et de la fécondité des femmes ne sont pas une conséquence du système patriarcal : ils en constituent la racine. Dès lors, il ne s'agit plus de " changer le monde ", mais d'imposer un grand renversement, afin que demain " il puisse y avoir encore un monde ". Josephine Donovan montre ici quels sont les prolongements de cette conception détonante. Elle explicite en particulier ses retombées en ce qui concerne notre relation aux animaux. Dans le sillage de l'Ecole de Francfort (Theodor W. Adorno et Max Horkheimer), mais aussi d'Edmund Husserl, elle explique en quel sens cette nouvelle approche dépasse en radicalité celle des partisans de la libération animale. L'éthique écoféministe qu'elle appelle de ses voeux pourrait modifier en profondeur l'idée que nous nous faisons de notre humanité ? allant même parfois jusqu'à désarçonner la raison.