Un pour mille. L'incertitude de la formation au métier de footballeur professionnel
Juskowiak Hugo ; Callède Jean-Paul
PU ARTOIS
18,00 €
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EAN :9782848323459
Dans cette société du spectacle où le sport est roi, le football fait partie de l'ordinaire de la vie "des gens". Pas une journée ne passe sans un lot considérable d'informations à ce sujet. Une telle inflation, combinée à une présence médiatique quasiment quotidienne, font de ce sport et de ses experts des éléments de notre décor quotidien. Mais qui sait qu'un joueur sur mille deviendra un jour professionnel ? Qui sait à quoi ressemble cet "élu" ? Qui sait pourquoi tel joueur décrochera son premier contrat professionnel alors que tel autre jouera le reste de sa carrière dans l'anonymat du football amateur ? Qui connaît les ingrédients de la réussite ? Ce livre bâti sur plus de trois ans d'enquête réalisés dans trois clubs professionnels existe à cause de ces questions. Version remaniée d'une thèse de doctorat en Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives, l'ouvrage propose une sociologie au métier de sportif de haut niveau et plus particulièrement au métier de footballeur professionnel. Dans un sport de haut niveau fait de rationalités, de contrôles et de préparations poussées à l'extrême, le hasard et le tâtonnement n'auraient pas leur place. Les éléments de réponse que propose cet ouvrage contestent cette version des faits : la fabrication d'un sportif de haut niveau est aussi structurée par le principe d'incertitude et l'absence de systématisation. Il fallait une sociologie de la formation au métier de footballeur pour découvrir ce que la masse de licenciés et de rêveurs cache mécaniquement.
Nombre de pages
220
Date de parution
19/09/2019
Poids
372g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782848323459
Titre
Un pour mille. L'incertitude de la formation au métier de footballeur professionnel
Auteur
Juskowiak Hugo ; Callède Jean-Paul
Editeur
PU ARTOIS
Largeur
160
Poids
372
Date de parution
20190919
Nombre de pages
220,00 €
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L'expression "Trouver son chemin de Damas" est devenue proverbiale et désigne aujourd'hui un moment de révélation. Treize études retracent les différentes interprétations données à la conversion de saint Paul à travers les siècles. Parti de Jérusalem pour persécuter les premiers chrétiens, le futur saint Paul, ébloui et interpellé par Jésus, se convertit brutalement sur le chemin de Damas pour devenir l'apôtre des nations. L'épisode est relaté à trois reprises dans le livre des Actes et évoqué dans les épîtres pauliniennes. De nos jours, l'expression "Trouver son chemin de Damas" est devenue proverbiale et désigne un tournant subit et décisif dans une vie, un changement complet d'idée ou d'orientation. Au regard des sources bibliques qui donnent lieu à une analyse approfondie, le volume retrace l'histoire de la réception littéraire et picturale de l'épisode néotestamentaire, depuis la période patristique jusqu'à aujourd'hui, à travers treize études. Chaque article montre combien la conversion de Paul s'est auréolée d'une valeur d'exemplarité, même si, chez certains auteurs, elle reste un idéal spirituel. Quant à la peinture, elle associera bientôt à la scène un cheval que la Bible ne mentionne pas mais qui s'imposera de lui-même.
Van Der Meersch Maxence ; Melliez Mary ; Morzewski
Romancier à succès dans l'entre-deux-guerres (La Maison dans la dune, Invasion 14, Corps et Ames...), Prix Goncourt 1936 avec L'Empreinte du dieu, Maxence Van der Meersch (1907-1951) fut aussi un chroniqueur et nouvelliste recherché dont les textes parurent régulièrement dans la presse entre 1925 et 1950. Marianne, L'Intransigeant, Candide, Le Figaro, Paris-Soir... publièrent ses chroniques et nouvelles, ainsi que les grands titres de la presse du Nord de la France. Articles de commande ou de circonstance, textes d'humeur voire véritables "manifestes" où l'écrivain, fidèle à ses engagements humanistes, prend position sur différents problèmes de société, un important florilège de cette production se trouve rassemblé dans ces deux volumes qui permettent de nuancer considérablement l'image "réactionnaire" de l'écrivain. Sensible à la souffrance et à la misère des "gens de peu" dont il partagea le sort, révolté par l'inégalité et l'injustice mais aussi par le sort fait aux femmes dans le monde du travail à son époque, il est hanté par les ravages de la guerre dans sa région. La même inspiration anime aussi ses nouvelles, dont certaines constituent les embryons de romans édités ultérieurement, mais aussi inédits ou inachevés (Paternité, Invasion 40...). Van der Meersch y exploite avec une maîtrise accomplie toutes les tonalités du genre, et certaines de ces nouvelles sont dignes d'un Maupassant. Enfin, un long texte inédit, "L'Affaire Jean Boudart", apporte un témoignage exceptionnel sur la "première carrière" de Van der Meersch, qui fut avocat au barreau de Lille, y déployant le même généreux engagement social que dans son oeuvre d'écrivain.
Il ne viendrait à l'idée de personne de refuser à l'Angleterre une place essentielle dans l'histoire du protestantisme. En effet, histoire du protestantisme et histoire d'Angleterre furent de tout temps étroitement liées. Pour les réfugiés flamands du XVI' siècle fuyant la répression espagnole, pour les huguenots français au lendemain de la Révocation de l'Edit de Nantes (1685), l'Angleterre fut un refuge salutaire. C'est d'Angleterre, également, que partirent bon nombre de missionnaires protestants, au XIXe siècle, vers de lointaines contrées. C'est en Angleterre, enfin, que s'élabora un protestantisme renouvelé (comme le méthodisme, par exemple) qui correspondait mieux aux nouvelles conditions de vie de l'époque contemporaine. Angleterre et protestantisme sont donc étroitement liés. Et pourtant, le protestantisme anglais occupe une place particulière dans la mouvance réformée. Pour beaucoup, l'idée communément admise fut, et est encore, que " l'anglicanisme " était une sorte de compromis entre catholicisme et protestantisme. Le mot de Voltaire, selon lequel les Anglais allaient au Ciel en empruntant chacun leur voie, laisse entrevoir. par ailleurs, une réalité pour le moins complexe. C'est donc pour tenter de comprendre cette réalité et saisir l'originalité profonde de la Réforme protestante anglaise que l'Université d'Artois organisa deux journées d'études, en février 2000 et février 2001. Cette originalité, les organisateurs de ces journées souhaitèrent qu'elle soit recherchée dans les domaines les plus variés de la politique, de la sociologie et de la culture sans oublier, bien sûr, le champ du religieux. Le choix d'inscrire cette recherche dans une progression chronologique fut suggéré par la difficulté à situer dans le temps l'apparition du terme (et donc du concept ?) " anglicanisme " (XVIIIe-XIXe siècle...), difficulté révélant, peut-être, une " identité " en permanente redéfinition...