Iben et Malene, deux amies employées au Centre d'information sur les génocides de Copenhague, reçoivent d'intrigantes menaces de mort par e-mail. Très vite elles pensent être victimes de la vengeance d'un criminel de guerre serbe, Mirko Zigic, dont elles ont récemment révélé le rôle. Mais alors que l'enquête piétine et que les e-mails menaçants pleuvent, le doute s'installe, alimenté par les rancoeurs et les fragilités de leurs collègues, les connaissances historiques très précises sur les génocides dont font état les mails, et enfin par cette sorte d'intimité qui transpire des courriers... Traduit du danois. Un thriller psychologique qui a reçu, dans son pays, le prix des Libraires dès sa sortie.
Nombre de pages
731
Date de parution
28/09/2006
Poids
866g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782207257371
Titre
L'Exception
Auteur
Jungersen Christian ; Jorgensen Inès
Editeur
DENOEL
Largeur
150
Poids
866
Date de parution
20060928
Nombre de pages
731,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les médecins sont formels : une tumeur cérébrale peut transformer quelqu'un en monstre... Et si c'était votre mari ? Mia, institutrice danoise, épouse Frederik, jeune directeur d'une prestigieuse école privée. Ils ont un fils, Niklas. Très pris par son travail, Frederik délaisse sa famille. Il est loin d'être l'époux dont Mia rêvait. Un jour, une dispute éclate et elle l'accuse d'avoir été infidèle. Contre toute attente, Frederik se métamorphose en mari idéal du jour au lendemain : tendre, présent, attentif, il est irréprochable. Pendant deux ans, Mia est parfaitement heureuse. Jusqu'au jour où Frederik provoque un accident de la route alors qu'ils passent de paisibles vacances en Espagne. Tout le monde s'en sort indemne mais, lors des examens, les médecins découvrent une tumeur au lobe frontal de Frederik, qui altère son comportement... La vie de Mia va peu à peu devenir un enfer. Qui est donc cet homme qui partage sa vie ? Jungersen n'a pas son pareil pour raconter l'angoisse abyssale qui survient lorsque la personne que l'on croit connaître par cour devient un inconnu et que la douce harmonie du quotidien s'effondre.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...