
Jules-César
Julliand Anne-Dauphine
POCKET
9,00 €
Épuisé
EAN :
9782266310635
Jules-César a presque 7 ans. Il aime sa mère, son frère, sa vie au Sénégal et le baby-foot. Mais son quotidien est compliqué car ses reins ne fonctionnent plus. Seule une greffe pourrait le sauver. Augustin est fier de sa réussite professionnelle et de sa famille. Tout serait parfait s'il n'y avait ce fils malade, dans lequel il ne se reconnaît pas. Or, il est le seul à pouvoir lui donner un rein. Par devoir et par amour pour sa femme, il accepte de l'emmener en France.
Catégories
| Nombre de pages | 378 |
|---|---|
| Date de parution | 06/01/2022 |
| Poids | 198g |
| Largeur | 111mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782266310635 |
|---|---|
| Titre | Jules-César |
| Auteur | Julliand Anne-Dauphine |
| Editeur | |
| Largeur | 111 |
| Poids | 198 |
| Date de parution | 20220106 |
| Nombre de pages | 378,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Ajouter de la vie aux jours
Julliand Anne-DauphineAjouter de la vie aux jours, quand on ne peut ajouter de jours à la vie. " Pour Anne-Dauphine Julliand, qui a dû affronter des épreuves inimaginables, cette phrase est devenue son étoile dans un ciel d'encre. Chaque jour de sa vie bouleversée, il lui faut réapprendre le bonheur autrement. Savourer la joie des petits riens, l'éclat des rires malgré la peine. Raconter ce qui nous relie, les gestes simples et les paroles qui consolent. Ecrire ce qui reste : la vie. " Une déclaration d'amour à la vie qui continue. " Augustin Trapenard - La Grande Librairie " Un livre délicat et d'une infinie humanité. " Olivia de Lamberterie - ELLE " Un livre d'une immense beauté. " Le Figaro " Un récit lumineux. " Le ParisienEN STOCKCOMMANDER7,90 € -

Deux petits pas sur le sable mouillé
Julliand Anne-DauphineÀ cet instant précis, j'entends résonner les mots en moi. Ils gagnent mon coeur, mon esprit, ils envahissent tout mon être: «Si tu savais...» Mercredi 1er mars. Un jour ordinaire, une fin d'hiver qui s'étire à Paris. La salle d'attente, où nous sommes depuis vingt minutes déjà, est coincée entre deux entrées du service de neurologie d'un hôpital pour enfants. De là, nous pouvons voir passer tout le monde. Chaque fois qu'une porte s'ouvre, ma respiration s'arrête. J'espère, autant que je le redoute, voir apparaître le visage de la neurologue; et savoir, enfin. Depuis son appel hier, le temps paraît interminable. «Nous savons de quoi souffre votre fille. Venez demain à quinze heures, pour que l'on vous explique. Venez avec votre mari, bien sûr.» Depuis, nous attendons.Loïc est là, tout près, pâle, tendu. Il se lève, marche, revient, s'assied, prend un journal, le repose. Attrape ma main et la serre de toutes ses forces. Mon autre main caresse mon ventre arrondi. Un geste qui se veut apaisant pour la petite vie qui grandit là depuis cinq mois. Un geste instinctif de protection.C'est là que je l'entends. «Si tu savais...» Cette phrase vient se graver au plus profond de moi. Je ne l'oublierai jamais. Et surtout, jamais je n'oublierai la manière dont je l'ai ressentie: elle portait la souffrance et le calme confiant de qui sait, de qui sait tout. Elle résumait à elle seule l'épreuve qui allait imprimer notre quotidien quelques minutes plus tard. A tout jamais.Le médecin arrive enfin. Elle nous salue, s'excuse de son retard et nous entraîne dans une petite pièce isolée au fond d'un couloir. Deux personnes nous suivent, dont une spécialiste des maladies du métabolisme que nous avons déjà rencontrée.Quand on nous présente la troisième personne, mon coeur se serre: c'est une psychologue. Et là, sans prévenir, les larmes me submergent. Avant même de savoir. Parce que d'un coup, j'ai compris. «Si tu savais...»Il n'y a pas de tonnerre, pourtant tout gronde. Les phrases me parviennent réduites à l'essentiel. «Votre petite fille... maladie génétique grave... leucodystrophie métachromatique... atteinte dégénérative... espérance de vie très limitée...»Non.Mon cerveau refuse de comprendre, mon esprit se rebelle. On ne parle pas de ma Thaïs; ce n'est pas vrai; je ne suis pas là; ce n'est pas possible. Je me serre contre Loïc, mon rempart.Alors que tout s'emmêle dans ma tête, mes lèvres formulent une phrase craintive: «Et pour notre futur bébé?- Il y a un risque sur quatre qu'il soit atteint lui aussi. Vingt-cinq pour cent de chances...»La foudre tombe. Devant nos pieds, un effrayant trou noir. L'avenir est réduit à néant. Pourtant, à cet instant terrible, notre instinct de survie prend le dessus durant quelques secondes, brèves mais décisives. Non, nous ne voulons pas de diagnostic prénatal. Nous voulons ce bébé. C'est la vie! Une minuscule petite lumière dans un horizon d'ébène.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER7,90 € -

Ajouter de la vie aux jours [EDITION EN GROS CARACTERES
Julliand Anne-DauphineÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -

Une journée particulière
Julliand Anne-DauphineRevue de presse Extraits d interview : Pourquoi, deux ans après votre premier livre, «Deux petits pas sur le sable mouillé», avez-vous éprouvé le besoin d'écrire à nouveau sur votre douloureuse expérience de mère qui perd sa petite fille malade ? Anne-Dauphine Julliand. Une journée particulière constitue la suite de mon témoignage. Dans mon premier livre, je racontais une course contre l'inéluctable et j'avais surtout en tête l'envie de donner quelques pistes aux gens qui vivaient un drame similaire au mien. Cette fois, j'ai articulé mon récit sur « la vie après », autour de cette journée particulière du 29 février 2012. Cette « photo instantanée » de notre vie de famille entre mon mari, mes deux garçons, ma seconde fille et le souvenir de Thaïs, m'a permis de transmettre ce que je voulais encore dire. Pourquoi le 29 février est-il si particulier ? Ma petite fille, Thaïs, est née un 29 février, si bien que son anniversaire ne devait revenir que tous les quatre ans. Or, elle n'a vécu que trois ans trois quarts... C'était si dur, lorsque le 29 février suivant est arrivé, quatre ans plus tard, que je me suis offert une journée différente, une vraie parenthèse dans le quotidien, en sa mémoire. Dans votre nouvel ouvrage, vous expliquez assez longuement que vous êtes croyante alors que vous l'évoquiez à peine jusque-là. Pourquoi ? Cette fois, les mots me sont venus naturellement. Je pense qu'avec le recul, j'ai davantage réfléchi au rôle de ma foi dans ces événements. Et j'avais sans doute aussi envie de me confier un peu plus. Croire en Dieu n'empêche absolument pas de souffrir. Je suis comme les autres. Si j'avais pu éviter ces épreuves, je l'aurais fait avec allégresse. Mais ce qui me permet de vivre quand même, c'est la certitude de ce qu'il y a au bout du chemin. J'ai en moi une aspiration à relever la tête qui s'appelle l'espérance et qui change tout. Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Anne-Dauphine Julliand dans Pèlerin n°6811, du jeudi 13 juin 2013. --Le Pélerin --Ce texte fait référence à l'édition Broché .Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,20 €
Du même éditeur
-

Archie
Cardyn AliaAprès plusieurs romans intenses, dont le splendide Mademoiselle Papillon, Alia Cardyn, talentueuse autrice belge, revient avec un roman poignant. L'histoire est lumineuse, sensible et pleine d'émotions. Archie, adolescent de 16 ans, vit en institut car sa mère, toxicomane, est incapable de s'en occuper. Poète et amoureux des mots, il fugue afin de réaliser son rêve : rejoindre une école en Bretagne où les enfants sont libres d'étudier ce qui les passionnent. Un parcours qui permet au jeune garçon de mieux comprendre ses origines et de se révéler à lui-même. Un récit bouleversant, bourré d'espoir, de bienveillance et d'humanité.EN STOCKCOMMANDER8,40 € -

Le mensonge de trop
Lapena Shari ; Lafore RomaneUn couple se sépare, une fillette disparaît, des voisins s'épient. Partout, le mensonge règne... Médecin réputé et père de famille exemplaire, William Wooler est en apparence irréprochable. Pourtant, l'amour a déserté son couple depuis longtemps. Et c'est dans les bras de Nora, mère de famille tout aussi irréprochable en apparence, que William se console. Mais cet après-midi-là, quand elle lui annonce qu'elle souhaite mettre un terme à leur liaison et qu'il tombe sur Avery, qui vient de se faire expulser de son cours de chorale, William sort de ses gonds... Quelques heures plus tard, la fillette disparaît. William n'a pas d'alibi, mais il est loin d'être le seul dans leur petite ville pourtant peu habituée aux sombres faits divers. Et très vite, les témoignages se contredisent. Certains disent qu'Avery avait un petit ami plus âgé, d'autres l'ont vue monter dans la voiture d'un voisin. Mais où est la vérité ? Et surtout : où est passée Avery ...EN STOCKCOMMANDER8,70 € -

Toutes les nuances de la nuit
Whitaker Chris ; Colin-Kapen CindyPlus qu’un roman noir, Chris Whitaker nous livre une œuvre dense, touchante et profonde sur l’impact qu’un événement terrible aura sur toute une communauté, principalement deux enfants un peu « inadaptés » socialement .Un aventure humaine bouleversante, qui passe effectivement par toutes les nuances de la nuit …Lumineuse, sombre et profonde …EN STOCKCOMMANDER12,11 €
De la même catégorie
-

La tresse
Colombani LaetitiaTrois destinées. Trois cultures. Trois combats. Trois femmes qui se battent avec volonté, courage et fierté pour acquérir leur place dans la société malgré les discréminations et les traditions. Un premier roman fort sur trois destins liés comme les trois brins d'une tresse...EN STOCKCOMMANDER10,15 € -

Petit pays
Faye GaëlAvant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de ceur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. Un livre lumineux. Astrid de Larminat, Le Figaro. Un très beau premier roman, déchirant et incandescent, qui force l?admiration. Yann Perreau, Les Inrockuptibles. Gaby n?est pas un petit Africain, c?est un enfant du monde emporté par la fureur du destin. Notre hantise commune. Maria Malagardis, Libération. PRIX GONCOURT DES LYCÉENS / PRIX DU ROMAN FNAC / PRIX DU PREMIER ROMANNotes Biographiques : Franco-rwandais, Gaël Faye est auteur compositeur interprète. Aussi influencé par les littératures créoles que par la culture hip hop, il a sorti deux albums solo nourris d?influences musicales plurielles: Pili Pili sur un Croissant au Beurre et Rythmes et Botanique, enregistrés entre Kigali, Paris et Bujumbura. Petit pays, son premier roman, a été récompensé par le prix Goncourt des Lycéens.EN STOCKCOMMANDER9,60 €



