Lumières romanes en Charentes. Edition bilingue français-anglais
Julien-Labruyère Philippe ; Oberson Isabelle ; Col
ARLEA
24,99 €
Epuisé
EAN :9782869599635
Il s'agit d'un ouvrage de la catégorie « beaux livres » sur les églises romanes des deux Charentes.Les photos « esthétiques » de Philippe Julien-Labruyère, sont accompagnées de textes descriptifs, en français, dus à Isabelle Oberson (directrice de l'Atelier du patrimoine de Saintonge) et enanglais, dus à Maggie Cole.Le livre propose 116 églises des deux Charentes en 276 photos, la plupart d'extérieurs. La profusion de l'art roman en Charentes, notamment des petites églises rurales, est un facteur ancien de l'identité locale, qui illustre l'originalité d'une région ainsi que l'attachement à son patrimoine. Le texte fournit nombre d'explications historiques, architecturales et artistiques...« [?] Terres d'élection de l'art roman, la Charente et la Charente-Maritime conservent de trèsnombreuses églises, érigées aux XIe et XIIe siècles. Les sites multiples vers lesquels nous entraînel'oeil du photographe permettent d'apprécier cette parure monumentale d'exception qui caractériseaujourd'hui beaucoup de villages et constitue une des composantes particulières et harmonieusesdu paysage. Le territoire géographique de cette exploration artistique concerne la province de Saintonge, et plus particulièrement l'ancien diocèse de Saintes, vaste territoire dont les frontières allaient au-delà du département de la Charente-Maritime, qui morcelle les actuelles Vendée, Charente et Deux-Sèvres. Jouxtant la Saintonge à l'ouest, le diocèse charentais correspond à un petit territoire au coeur duquel se situe Angoulême, côtoyant à l'est le Limousin, et le Poitou au nord. La lignée des comtes de Taillefer, qui régna sur ces terres du Xe au XIIIe siècle, n'est pas étrangère à cette expansion de l'architecture religieuse, qu'elle accompagna souvent par des dons multiples [?]»
Nombre de pages
317
Date de parution
06/10/2011
Poids
1 897g
Largeur
246mm
Plus d'informations
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EAN
9782869599635
Titre
Lumières romanes en Charentes. Edition bilingue français-anglais
Auteur
Julien-Labruyère Philippe ; Oberson Isabelle ; Col
Editeur
ARLEA
Largeur
246
Poids
1897
Date de parution
20111006
Nombre de pages
317,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Inspiré d'une histoire vécue, ce roman oscille entre une villa familiale, en bordure de l'océan en Charente Maritime et une villa historique au coeur de la Provence... Suzanne et Marthe, sont devenues amies : sévriennes promotion 1934. Suzanne, est une très belle femme alors que Marthe, plus terne, la jalouse. Marthe est mariée à Pierre, un ingénieur des Mines, que son père a intégré à son entreprise. Suzanne épouse Henri, médecin issu d'une famille bourgeoise de Charente Maritime, qui décède brusquement, la laissant veuve avec deux jeunes enfants, Bénédicte et Stéphane. Après trente ans de mariage, Marthe annonce à Pierre, qu'elle l'a trompé et qu'elle se savait stérile. Il la quitte, achète un appartement, près de la Place Vendôme à Paris et devient célibataire à la soixantaine. Son rêve, le plus cher : avoir des enfants ! Ce mensonge abominable, déclenche sa colère et le pousse à contacter la jolie veuve tant désirée : la meilleure amie de sa femme ! Depuis le premier jour, Suzanne lui a plu, alors que son mariage avec Marthe, lui parait maintenant, une erreur de jeunesse. Pierre, l'amoureux transi depuis des décennies, Suzanne ne saurait l'ignorer et sa nouvelle situation d'homme libre devrait la convaincre ! Mais on ne peut pas obliger l'autre à vous aimer, l'amour ne s'achète pas !
D'un pays à l'autre et à travers les âges, plonger dans la littérature provoque d'étranges rencontres avec le cognac: son image y est toujours ambiguë, souvent défavorable, parfois même détestable. Constat troublant, il correspond étroitement aux grands cycles du marché et débouche sur l'histoire d'un alcool emblématique au moment où il se retrouve dans le verre de celui qui le boit. Question de goût, question de mode, de statut personnel aussi, et bien sûr d'état d'âme... Confrontée à la concurrence des autres alcools, notamment celle des trois plus grands, scotch, rhum et vodka, cette story se voit guidée par le changement des m?urs et la transformation des modèles sociaux qui font passer le cognac à travers des habitudes de consommation variées et souvent fluctuantes. Son histoire est d'abord celle d'un succès magnifique de presque deux cents ans, suivi de plus d'un siècle de revers continus pour enfin espérer trouver un équilibre de long terme. Ancien alcool-roi et leader mondial des spiritueux, le cognac aujourd'hui hésite entre une légende entretenue par sa région de production et le positionnement nouveau d'un alcool de qualité qui ne se contenterait plus d'une niche de marché. Biographie: Né en 1940, François Julien-Labruyère est charentais d'origine. Ancien banquier international, éditeur, historien, il est l'auteur de nombreux ouvrages aux angles de vision rendus féconds par leur multiplicité.
Personnages principaux : un beau jeune homme, un photographe et une ville bombardée par erreur. Le décor : quelques plages avec leurs blockhaus, en prolongement du pays charentais. Unité de temps : un petit matin de janvier 1945. Avant, après... Au hasard de la rencontre d'une photo -celle du cercueil d'une noyée -, un parallèle s'établit entre les souvenirs du narrateur et l'identité blessée de Royan. L'illusion transfigure la réalité, et le parcours, guidé par les photos de René-Jacques, se conclut, apaisé, avec celles de Jacques-Henri Lartigue, en une sorte de dialogue entre émotion et légèreté.
Sabine écoutait les explications de son guide avec intérêt, mais peut-être plus pour le guide que pour ce qu'il disait. Le parc, de 400 hectares clos de murs, une forêt pour les trois quarts, parfaitement ordonnancé autour de la demeure centrale et des magnifiques étangs où s'égosillaient des oies bernaches, semblait figé dans le temps. Ils passèrent plusieurs heures à arpenter les lieux ; Sabine n'oubliait pas sa mission, elle voulait voir s'il existait des traces de pneus ou autres et Georges s'en amusait. Ils allèrent également à l'orangerie au bout du chemin dit de l'Astrée, près des dépendances, pour voir les pierres à bossages et les mascarons féminins du XVIe, toujours en place. " Des ?uvres d'art volées dans quatre châteaux de la Haute Vallée de Chevreuse, sans aucune effraction : un mystère qu'une enquêteuse mandatée par sa compagnie d'assurances doit élucider. La jeune experte va découvrir une région protégée aux portes de la capitale, un témoignage de ce qu'était l'Île-de-France avant son urbanisation tentaculaire... L'auteur, l'un des principaux fondateurs du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse, seul parc naturel relié à la ville par le RER, nous dépeint à travers une fiction les atouts de ce petit coin de France, véritable emblème d'une ruralité marquée par le siècle d'or de Versailles. Sur fond de mystère et de romance, ce thriller entraîne le lecteur dans une farandole mêlant les sites naturels et historiques aux interrogations de châtelains inquiets, les trafics d'?uvres d'art et leur corollaire sur les acteurs locaux : un cocktail soigné à consommer sans modération.
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.