Fichte, La question de l'homme et la philosophie. La philosophie de Fichte expliquée à la lumière du
Julia Didier
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782738498168
Pour Fichte, le besoin de liberté est le moteur de l'histoire collective des hommes comme de leur évolution individuelle. La réflexion philosophique répond à cette aspiration. Il est arrivé à chacun en effet, après une recherche plus ou moins longue, de comprendre brusquement quelque chose. Ce moment, où la personne se trouve géniale, est une expérience fugace, une " fulguration " où l'impression de lumière se double d'un sentiment puissant de liberté. Telle est la partie émergente de la pyramide souterraine dont Fichte, dans son œuvre principale, la Théorie de la Science de 1804, va explorer les profondeurs. Cette analyse des présupposés inconscients de la réflexion philosophique va conduire la pensée sur la voie difficile mais étincelante d'une " auto-analyse ", où chacun va pouvoir trouver sa libération.
Nombre de pages
167
Date de parution
15/11/2000
Poids
214g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738498168
Titre
Fichte, La question de l'homme et la philosophie. La philosophie de Fichte expliquée à la lumière du
ISBN
2738498167
Auteur
Julia Didier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
214
Date de parution
20001115
Nombre de pages
167,00 €
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C'est Fichte qui a fait passer la philosophie spéculative occidentale de l'âge classique où l'homme cherchait son salut dans la connaissance de Dieu à l'époque moderne où il le trouve par la connaissance et la réalisation de soi dans le monde. Son uvre principale, La théorie de la science exposée en 1804, conduit le lecteur sur la voie difficile mais étincelante d'une " auto-analyse " où chacun peut trouver sa libération et l'amorce d'une vie authentique. Le besoin de liberté apparaît ainsi comme le moteur de toute réflexion philosophique, et de l'évolution individuelle des hommes comme de leur histoire collective.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.