La question des migrants est aujourd'hui une des plus polémiques qui soit, à la fois dans l'ensemble de notre société marquée par une forte insécurité culturelle, mais aussi au sein du christianisme où, malgré l'engagement des différents papes et les injonctions bibliques, elle reste âprement débattue. Parti aux quatre coins de la France, Pierre Joya a voulu, au-delà des discours, rendre compte de la réalité. De Briançon à Dunkerque, en passant par Paris, Lyon, Lille, Reims, ou au coeur de la France rurale, dans des abbayes perdues dans la campagne, il a rencontré des "migrants", ces êtres humains qui ont un visage, un passé, et sont en quête d'un avenir. Il a aussi interrogé ceux qui - bénévoles laïcs, prêtres ou pasteurs, mais également hauts fonctionnaires, militaires et même militants FN - les aident au quotidien, ainsi que ceux qui sont hostiles à leur venue, donnant la parole à chacun, dans le respect de chaque histoire et de toutes les convictions. Cette enquête de terrain sans précédent montre à la fois la complexité des situations et la recomposition d'un paysage sociologique et idéologique où les chrétiens sont le condensé de nos doutes et de nos aspirations, et jouent le rôle du diapason de notre société.
Nombre de pages
318
Date de parution
28/02/2019
Poids
378g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9791021032200
Titre
Que faire des migrants ?
Auteur
Jova Pierre
Editeur
TALLANDIER
Largeur
140
Poids
378
Date de parution
20190228
Nombre de pages
318,00 €
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Résumé : Alors que l'écologie nous rappelle que nous avons besoin de sobriété, que tout est lié, que nous sommes tous interdépendants, l'euthanasie et le suicide assisté consacrent l'homme autosuffisant, insatiable et performant. Il est pour moi incompréhensible que la gauche, en Belgique comme en France, relaie le mirage libéral de "se posséder soi-même" . Nous ne sommes pas auto-entrepreneurs de nos vies, et nous n'avons pas à déposer le bilan.
Petit Etat de 16 millions d'habitants, la République démocratique allemande (RDA) n'a vécu que 41 ans. Née de la guerre froide, en 1949, disparue en 1990, elle n'en a pas moins suscité bien des espérances, celles d'une "autre Allemagne" , et nourri de grandes ambitions, y compris sur la scène internationale. Pendant des années, Nicolas Offenstadt a sillonné l'ex-RDA pour écouter ses habitants, observer les traces de ce monde éphémère, et ramasser ses archives abandonnées. Son ambition est de reprendre l'histoire de cette nation dans une perspective globale mais aussi de rendre compte de la façon dont ses citoyens ont subi, modelé ou rejeté les contraintes d'un régime autoritaire, jusqu'à la chute finale. Raconter l'histoire de la RDA, c'est revenir sur un demi-siècle d'histoire européenne et mondiale. Le travail de l'auteur ne s'arrête pas à la chute du mur de Berlin. Il analyse également les années qui ont suivi l'unification et esquisse des réponses aux questions actuelles : que reste-t-il de la RDA aujourd'hui ? Pourquoi ses territoires voient-ils fleurir l'extrême droite ?
Plus de quatre-vingts ans après sa disparition, le régime de Vichy continue de hanter notre mémoire collective. En quelques jours, en juillet 1940, la République s'est effondrée. Derrière le maréchal Pétain, héros national devenu chef de l'Etat français, et le politicien sans scrupules Pierre Laval, des opportunistes jouant la carte allemande et des doctrinaires d'extrême droite prennent le pouvoir. La dictature s'installe, pour le pire. Optant pour la collaboration politique en 1940, choisissant la voie du crime antisémite en 1942, le gouvernement finit par dresser quasiment toute la population contre lui. Cette page sombre est ici racontée comme jamais auparavant, à partir d'archives inédites, des derniers témoignages exhumés et d'approches historiques renouvelées, attentives aux ressorts psychologiques, à la complexité des parcours et aux marges de manoeuvre des acteurs. Au fil de la lecture, apparaît ainsi un tableau pénétrant et contrasté. L'ouvrage montre à la fois la fuite en avant et l'aveuglement égotiste des principaux dirigeants du régime pétainiste, la mise en oeuvre de politiques criminelles parfois tempérée par des fonctionnaires formant une véritable zone grise au coeur de l'Etat, et une opinion publique longtemps attentiste mais inclinant en faveur des Alliés. Une réflexion puissante sur les conséquences funestes de l'amoralité en politique et des conclusions historiques qui interrogent notre présent.
Résumé : Le 13 avril 1994, dans la région de Butare au sud du Rwanda, une semaine après le début du génocide des Tutsi, Tharcisse Sinzi décide de combattre pour ne pas mourir. Face aux miliciens Hutu, il organise alors, depuis la plus haute colline de la région, le combat d'un groupe de près de 3500 personnes. Pour la première fois, ce héros de la résistance livre son histoire poignante.
Entre 1618 et 1648, l'Europe est en prole à l'une des guerres les plus meurtrières de son histoire. Les premiers heurts de la guerre de Trente Ans éclatent en Bohême en 1618. Ce qui semble au départ n'être qu'un acte de rébellion de nobles contre l'empereur dégénère en un conflit à l'échelle européenne. Durant trois décennies, le continent est le théâtre de violences sans précédent qui auraient décimé 15 à 20 % de la population du Saint-Empire. Il était impératif de poser les règles d'une paix durable ; c'est ce que firent les traités de Westphalie en 1648. Dans cette somme inédite, Claire Gantet réalise la première approche globale de la guerre de Trente Ans. A travers un récit enlevé, elle met en lumière le rôle des hommes et des femmes qui, d'emblée, cherchèrent à limiter et encadrer l'exercice de la force. Ce livre renouvelle notre compréhension de la violence et de la portée de cette guerre à l'échelle européenne.