Le goût de la télévision. Anthologie des Cahiers du cinéma
Jousse Thierry ; Orain Fred ; Viollet Pierre ; Sab
CAH CINEMA
15,00 €
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EAN :9782866424701
Avec cette anthologie, c'est l'histoire d'un regard et d'un discours critique qui est racontée à travers l'exploration des formes télévisuelles que sont les dramatiques télé, les débats politiques, les émissions littéraires, les séries, le cinéma à la télé, les matchs de football, les documentaires de création, les clips ou la télé-réalité, sans oublier quelques moments forts de notre histoire contemporaine et télévisuelle comme la chute de Ceaucescu, la Guerre du Golfe, le procès Barbie ou la Guerre en Irak... Tout à la fois réflexion historique et ontologique sur l'évolution d'un médium et questionnement sur l'existence d'une critique de télévision, le Goût de la télévision fait coexister dans un même ouvrage, André Bazin, Eric Rohmer, André S. Labarthe, Gilles Deleuze, Serge Daney, Jean Baudrillard, Olivier Assayas, Paul Virilio avec Jean-Christophe Averty, Pierre Bellemare, Serge Moati, Pierre Dumayet, Bernard Pivot, Guillaume Durand ou Pierre Chevalier. Les Cahiers du cinéma n'ont cessé, depuis le commencement de leur histoire en 1951, d'écrire sur la télévision. Le premier numéro des Cahiers y consacrait déjà un article, alors intitulé " Film, cinéma et télévision ". Considérée d'abord comme un espace utopique, ouvert à tous les possibles, la télévision est peu à peu devenue, pour les Cahiers, un sujet de réflexion, depuis l'expérience des pionniers de l'ORTF comme Pierre Sabbagh, Pierre Lazareff, Stellio Lorenzi jusqu'aux tentatives de quelques grands cinéastes comme Hitchcock, Renoir, Welles, Rossellini, Godard ou Fassbinder, pour investir le medium. Après 1981, et les multiples modifications du paysage audiovisuel (création de Canal +, irruption des chaînes privées, arrivée d'Arte, généralisation du câble et du satellite...), la télé prend une place grandissante dans la revue mais devient dans le même temps de plus en plus polémique. L'institut national de l'audiovisuel conserve la mémoire de la télévision depuis ses origines. En s'associant à cet ouvrage, l'Ina a souhaité proposer de nouvelles clés de lecture pour l'histoire de la télévision et de des programmes.
Nombre de pages
685
Date de parution
05/04/2007
Poids
902g
Largeur
158mm
Plus d'informations
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EAN
9782866424701
Titre
Le goût de la télévision. Anthologie des Cahiers du cinéma
Auteur
Jousse Thierry ; Orain Fred ; Viollet Pierre ; Sab
Editeur
CAH CINEMA
Largeur
158
Poids
902
Date de parution
20070405
Nombre de pages
685,00 €
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L'ambition de ce livre est de tracer le portrait d'un moment clé du cinéma, les années 90, où les mutations économiques, esthétiques, technologiques ont obligé le cinéma à s'interroger sur lui-même et à penser son avenir sur fond de prolifération d'autres images. Ce livre s'ouvre sur une réinterprétation de la Nouvelle Vague, période qui a façonné l'auteur dans ses racines de spectateur de cinéma, et s'achève sur les interrogations les plus contemporaines autour de l'image, du côté des événements du 11 septembre 2001 et de la téléréalité. Entre les deux, le livre suit l'évolution du cinéma français contemporain et ses auteurs importants (Brisseau, Desplechin, Claire Denis, Catherine Breillat...), explore certaines voies majeures du cinéma européen (Monteiro, Lars von Trier, Kusturica...), analyse la vision contemporaine de l'?uvre de grands cinéastes modernes (Nicholas Ray, Antonioni, Bunuel, Eastwood, Debord...), évoque l'irruption du cinéma asiatique (Kitano, Wong Kar-wai, Hou Hsiao-hsien...), les métamorphoses du cinéma américain (Kubrick, Lynch, Tim Burton, les frères Coen, Jarmusch...) et s'arrête sur l'éclatement du cinéma touché par le clip, les séries TV, les nouveaux modes de consommation de l'image avec quelques paris pour l'avenir. Le montage de certains de ses textes essentiels que propose aujourd'hui Thierry Jousse, rédacteur en chef des Cahiers du cinéma pendant ces années 90, dessine le portrait d'une époque qui, laissant derrière elle le thème de la mort du cinéma, l'a vu se régénérer et retrouver un horizon en mouvement. En bref, une histoire rédigée au présent, et qui continue à s'écrire aujourd'hui encore comme le montre la postface inédite à la recherche des nouveaux territoires du cinéma. Le livre est précédé d'une préface signée du cinéaste Olivier Assayas.
Le nom de ce jeune cinéaste chinois de Hong Kong n'est pas encore très familier du grand public en France et pourtant son film In the Mood for Love a connu un énorme succès d'abord en salles puis en DVD. Il est devenu mythique pour toute une génération de spectateurs avec ses deux acteurs beaux et mystérieux, Maggie Cheung et Tony Leung, son ambiance onirique, ses costumes d'un style inoubliable, sa musique obsédante.Son nom va bientôt faire la une des médias puisqu'il est le président du jury du prochain festival de Cannes en mai 2006. Et le prochain film au programme du baccalauréat option cinéma à partir de juin 2007 est sa dernière oeuvre : 2046.Son style est reconnaissable entre tous : un style hérité à la fois du cinéma de sabre chinois et du cinéma d'action de Hong Kong, mais qui doit aussi beaucoup au cinéma occidental tendance Nouvelle Vague. Il est associé depuis ses premiers films avec le même chef-opérateur talentueux : Christopher Doyle.Wong Kar Wai a puisé l'inspiration de ses scénarios et de ses personnages au romantisme déjanté dans la ville de Hong Kong en proie à l'angoisse et au doute à l'heure de son rattachement à la Chine populaire.Après un premier film de gangsters, librement inspiré de Scorsese, il trouve un ton personnel affirmé. Ses principaux films sont Les Anges déchus, Chungking express, Happy Together, Les Cendres du temps, Nos années sauvages.
Au milieu des années soixante-dix, Eraserhead fait figure d'ovni dans le paysage cinématographique et marque les débuts fulgurants d'une ?uvre étrange qui se poursuit depuis plus de trente ans, ponctuée de films-cultes comme Blue Velvet, Sailor et Lula, Lost Highway, ou, plus récemment, Mulholland Drive, et jusqu'au récent Inland Empire; et d'une série, Twin Peaks, qui surprend et séduit les cinéphiles à l'orée des années quatre vingt dix et devient un modèle pour la production télévisée à venir. Les films de David Lynch sont habités par une puissance sensorielle exceptionnelle, d'ordre musical aussi bien que plastique ou rythmique, qui emmène le spectateur dans des zones encore souvent inexplorées. Le réalisateur ne renonce pas pour autant à nous raconter de fabuleuses histoires, même s'il bouscule la logique du récit pour mieux nous désorienter et mettre ainsi tous nos sens à l'affût. Cinéaste hollywoodien, il se place volontiers en marge du système des studios dans un geste subversif qui le met dans une situation d'extraterritorialité lui permettant de transcender les frontières, les genres, les disciplines. Musicien, peintre à qui la Fondation Cartier n'a pas hésité à confier une grande exposition à Paris en 2007, il occupe une place inédite, celle d'un artiste aux dons multiples pour qui le cinéma est le creuset d'un art total se déployant sur les différents plans d'un monde, le Lynchland, auquel nous initie cet ouvrage.
Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Éric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.