
Le Passant considérable. Essai sur la dispersion de l'espace public, Isaac Josep
Joseph Isaac
KLINCKSIECK
20,10 €
Épuisé
EAN :
9782865631032
| Date de parution | 01/11/1984 |
|---|---|
| Poids | 400g |
Plus d'informations
| EAN | 9782865631032 |
|---|---|
| Titre | Le Passant considérable. Essai sur la dispersion de l'espace public, Isaac Josep |
| Auteur | Joseph Isaac |
| Editeur | KLINCKSIECK |
| Largeur | 0 |
| Poids | 400 |
| Date de parution | 19841101 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Erving Goffman et la microsociologie
Joseph IsaacCivilités, rituels, drames, contextes : la microsociologie est l'étude des formes routinières ou inédites de nos engagements en situation. La notion de moment résume cette caractéristique de la vie publique d'être située et descriptible mais aussi d'être vulnérable, c'est-à-dire ouverte aux malentendus et aux interprétations sur les cadres d'un événement ou d'une action. Confrontées à la pluralité des mondes sociaux, nos compétences sociales se mesurent ordinairement à la capacité que nous avons de surmonter un malaise ou de parvenir à un accord. C'est ce domaine de l'organisation sociale des rencontres que la microsociologie construit comme un domaine de plein droit et dont ce livre tente d'explorer l'architecture conceptuelle et les développements empiriques. En prenant pour objet l'ordre de l'interaction, Erving Goffman (1922-1982) propose à la sociologie de confirmer son héritage en se démarquant des psychologies sociales et des philosophies de l'intersubjectivité. Mais, en écho des interrogations contemporaines sur la notion d'espace public, il l'invite également à décrire et analyser de manière originale et rigoureuse les conditions et les conséquences de l'accessibilité mutuelle constitutive des relations en public dans les situations ordinaires.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,50 € -

Prendre place. Espace public et culture dramatique
Joseph IsaacAu-delà d'une crise des sociabilités et des civilités urbaines, les débats actuels sur l'espace public urbain engagent l'avenir du modèle de la ville-monde. S'il n'est de démocratie vivable et durable que par la rue, comme espace de rencontre avec l'étranger, et si tout un chacun est susceptible d'être témoin, acteur et juge de la vulnérabilité du lien social, comment penser cette hospitalité universelle, ce " droit de visite " (Kant) qui n'est pas encore le droit de citoyens souverains et, parce qu'il est public, déjà plus celui de membres d'une communauté ? Les contributions au colloque de Cerisy réunies dans cet ouvrage voudraient penser l'esthétique de la démocratie en dépassant une logique de la résidence qui réduit la ville à un assemblage de lieux et de territoires. Contributions de Bailly (Jean-Christophe), Beyhum (Nabil), Bordreuil (Samuel), Boucris (Luc), François (Guy-Claude), Freydefont (Marcel), Frize (Nicolas), Gaudin (Henri), Korosec-Serfaty (Perla), Métral (Jean), Prado (Plinio Walder), Quéré (Louis), Reumaux (Françoise), Revault d'Allonnes (Myriam), Schorske (Carl E.), Sennett (Richard), Tabet (Jade), Tassin (Étienne), Vernez-Moudon (Anne)Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,00 € -

Gare du Nord, mode d'emploi
Joseph IsaacLe programme de recherches concertées sur la Gare du Nord, lancé en 1993 par le Plan Urbain, la RATP et la SNCF, entendait analyser les conséquences au quotidien de la multimodalité. Quelles sont les conditions de l'accessibilité aux espaces et aux services de la plus grande gare européenne ? Que signifie concrètement, pour les agents qui y travaillent, le terme de pôle d'échanges ? Quelle expérience les usagers font-ils de cet espace de circulation et de communication en situation d'urgence ? Contributions de Boulier (Dominique), Guillaudeau (Vincent), Lévy (Emmanuelle), Lacoste (Michèle), Bayart (Denis), Borzeix (Anni)Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER22,00 € -

Erving Goffman et la microsociologie
Joseph IsaacRésumé : Civilités, rituels, drames, contextes : la microsociologie est l'étude des formes routinières ou inédites de nos engagements en situation. La notion de moment résume cette caractéristique de la vie publique d'être située et descriptible mais aussi d'être vulnérable, c'est-à-dire ouverte aux malentendus et aux interprétations sur les cadres d'un événement ou d'une action. Confronté à la pluralité des mondes sociaux, nos compétences sociales se mesurent ordinairement à la capacité qui nous avons de surmonter un malaise ou de parvenir à un accord. C'est ce domaine de l'organisation sociale des rencontres que la microsociologie construit comme un domaine de plein droit et dont ce livre tente d'explorer l'architecture conceptuelle et les développements empiriques. En prenant pour objet l'ordre de l'interaction, Erving Goffman (1922-1982) propose à la sociologie de confirmer son héritage en se démarquant des psychologies sociales et des philosophies de l'intersubjectivité. Mais, en écho des interrogations contemporaines sur la notion d'espace public, il l'invite également à décrire et analyser de manière originale et rigoureuse les conditions et les conséquences de l'accessibilité mutuelle constitutive des relations en public dans les situations ordinaires.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,14 €
Du même éditeur
-

L'oubli du labeur. Arendt et les théories féministes du travail
Genel KatiaSoin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le passage de Jan van Eyck. Le portrait des Arnolfini et quelques réflexions sur l'histoire de l'art
Lecoq Anne-MarieAcquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

Chroniques de la vie rurale. Journal d'une naturaliste américaine
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; WilPrécédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".EN STOCKCOMMANDER25,50 € -

La fantaisie dans les récits pour la jeunesse en Grande-Bretagne de 1918 à 1968
Chassagnol MoniqueÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
