La prunelle de ses yeux. Convertis de l’islam sous le règne de Louis IX
Jordan William ; Dalarun Jacques
EHESS
19,80 €
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EAN :9782713228582
A celui qui allait devenir Saint Louis, ils étaient précieux comme "la prunelle de ses yeux". En 1254, au retour de la VIIe croisade qu'il avait conçue dans le but d'amener les musulmans au christianisme mais qui a connu l'échec, Louis IX cherche son salut en installant dans le nord du royaume de France des familles de convertis de l'Islam venus de Terre sainte. William Chester Jordan retrace, avec cette histoire sociale des convertis écrite au plus prés des archives, une dimension oubliée de ce "rêve de conversion" que portaient le roi saint et le XIIIe siècle avec lui. En confrontant les témoignages, le grand historien américain propose des hypothèses très concrètes sur la vie et le quotidien de ces immigrants d'un genre particulier, du logement à l'habillement en passant par l'alimentation et les liens avec l'administration royale. Il met ainsi au jour un pan presque ignoré de l'histoire de France et des croisades, en dépeignant les espoirs et les limites d'une expérience unique de conversion, de migration et d'intégration au coeur du Moyen Age.
Nombre de pages
176
Date de parution
08/10/2020
Poids
228g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782713228582
Titre
La prunelle de ses yeux. Convertis de l’islam sous le règne de Louis IX
Auteur
Jordan William ; Dalarun Jacques
Editeur
EHESS
Largeur
140
Poids
228
Date de parution
20201008
Nombre de pages
176,00 €
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Résumé : Célibataire endurci, William Jordan est convaincu de n'avoir besoin de personne pour être heureux... Ses certitudes sont ébranlées et sa vie à jamais transformée le jour où un gros chat roux s'invite dans son jardin et lui mordille la main à l'ombre d'un bougainvillier. Lui, le scientifique qui a toujours considéré les animaux comme des objets d'étude, tombe sous le charme... II adopte le chat et le baptise Darwin. Hélas, William découvre bientôt que Darwin est porteur d'un virus fatal. A mesure que le lien affectif grandit et que la santé du chat décline, cet homme froid éprouve des émotions dont il ne se serait jamais cru capable. "Avec un chat, on ne communique pas mais on communie, se surprend-il à penser... Et peu importe aux neurones que l'être aimé soit un humain ou un animal, le mécanisme est le même. Cette déclaration d'amour d'un homme à son chat est un livre tendre, drôle et émouvant. Une véritable leçon de vie.
Célibataire endurci, William Jordan est convaincu de n'avoir besoin de personne pour être heureux... Ses certitudes sont ébranlées et sa vie à jamais transformée le jour où un gros chat roux s'invite dans son jardin et lui mordille la main à l'ombre d'un bougainvillier. Lui, le scientifique qui a toujours considéré les animaux comme des objets d'étude, tombe sous le charme... II adopte le chat et le baptise Darwin. Hélas, William découvre bientôt que Darwin est porteur d'un virus fatal. A mesure que le lien affectif grandit et que la santé du chat décline, cet homme froid éprouve des émotions dont il ne se serait jamais cru capable. "Avec un chat, on ne communique pas mais on communie, se surprend-il à penser... Et peu importe aux neurones que l'être aimé soit un humain ou un animal, le mécanisme est le même. Cette déclaration d'amour d'un homme à son chat est un livre tendre, drôle et émouvant. Une véritable leçon de vie.
Résumé : Sérieuse, en manque d'expérience, Georgia veut s'affranchir de l'image de gentille fille qui lui colle à la peau. Alors qu'elle se rend au club libertin, elle rencontre Logan, le frère d'un ami. Ce véritable tombeur la renvoie chez elle, estimant qu'elle n'a pas sa place dans un tel lieu. Mais Georgia lui prouve le contraire en lui offrant un baiser audacieux. Malgré son caractère frivole, Logan reconnaît l'attirance qu'il éprouve pour Georgia et les sentiments qu'il développe à son égard. Or la jeune femme doute. S'il est beau comme un dieu, est-il digne de confiance ? Et à son côté, peut-elle vivre librement ses désirs ?
L'Homme poursuit l'enquête engagée dans le précédent numéro : quelle est donc cette curieuse chimère à deux têtes qui orne sa couverture depuis sa fondation ? Selon Claude Lévi-Strauss, qui l'a choisie, il s'agirait d'un "dieu Tortue" de la culture pré-colombienne Coclé, en Amérique centrale. Que sait-on de cette culture et de ses productions graphiques ? A quel genre de dieu, et à quel genre de tortue, correspond ce personnage ? Et que dire de la bicéphalité joyeuse et hypnotique qui le caractérise ? Richard G. Cooke et Carlo Severi apportent quelques éclaircissements sur ces questions. Trois "Etudes & Essais" forment le coeur de ce numéro, illustrant une nouvelle fois l'ouverture épistémologique de notre revue. Camille Chamois explore à quelles conditions ethnographiques, philosophiques et psychologiques une théorie perspectiviste peut envisager la multiplicité de points de vue d'êtres différents, humains ou non humains. Abigaël Pesses nous conduit ensuite chez les Karen de Thaïlande et nous présente un curieux motif dessiné sur l'envers d'un plateau de riz, dans lequel toute une cosmologie se voit sobrement condensée afin de guider les morts sur le chemin de l'au-delà. Sophie Blanchy et Haddad Salim Djabir, pour leur part, restituent les échanges cérémoniels qui rythment et organisent les relations entre groupes de descendance sur l'île de Mohéli dans l'archipel des Comores, de même que le processus historique de la préservation de ces usages sous l'influence de riches marchands étrangers. Laurent Berger, enfin, clôt ce numéro par un nouveau commentaire critique du livre de Charles Stépanoff, Voyager dans l'invisible. Techniques chamaniques de l'imagination (La Découverte, 2019), en réexaminant la corréla¬tion entre naissance de la hiérarchie et mode de médiation reli¬gieuse. Il est ainsi question de cosmologies, dans ce numéro, et de la matière cérémonielle et picturale par laquelle une population figure - et donc rend disponible - le monde relationnel qu'elle habite et qu'elle produit.