
L'histoire de l'hiver qui ne voulait jamais finir
Se rebeller face à la puissance de l'hiver : une fable gothique, poétique et moderne. Au coeur d'un petit village, l'hiver s'installe et ne veut plus partir. La lumière baisse, les enfants disparaissent, la morosité gagne les coeurs. Désespérés, les habitants décident alors de se rebeller et de faire revenir la vie, par tous les moyens. A la manière des livres de Tim Burton et d'Edward Carey, L'histoire de l'hiver qui ne voulait jamais finir modernise avec une touche gothique et graphique le conte hivernal. Ce court roman devenu culte, tout d'abord publie chez un petit éditeur, a été réédite avec succès par Penguin avant de séduire l'Europe entière. Ce conte onirique pour adultes, illustre par la dessinatrice russe Anastasia Kardachova, nous emporte dans une histoire poétique et envoûtante.
| Nombre de pages | 160 |
|---|---|
| Date de parution | 09/11/2022 |
| Poids | 288g |
| Largeur | 147mm |
| EAN | 9782413076087 |
|---|---|
| Titre | L'histoire de l'hiver qui ne voulait jamais finir |
| Auteur | Jones Shane ; Setton Joy ; Kardashova Anastasia |
| Editeur | LA CROISEE |
| Largeur | 147 |
| Poids | 288 |
| Date de parution | 20221109 |
| Nombre de pages | 160,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La tragédie d'Othello, le Maure de Venise
Shakespeare William ; Markowicz André ; Jones-DaviOTHELLOL'APOLLON NOIR ET LE DEMON BLANCUn critique de la fin du XVIIe siècle, Thomas Rymer, écrivant quatre-vingt-dix ans après la date présumée de la première représentation d'Othello (1604), pensait invraisemblable que la République de Venise confiât à un Maure noir la responsabilité politique et militaire de protéger l'île de Chypre contre les visées impérialistes ottomanes. Ignorant du contexte historique dans lequel écrivait Shakespeare, préfigurant en cela une tradition critique qui durera jusqu'au XXe siècle, Rymer lisait la pièce avec les préjugés de ses contemporains. Il ne cherchait pas à savoir qu'il était la coutume à Venise d'employer, pour la défense du territoire vénitien, des généraux étrangers, pour prévenir toute tentation d'un coup d'état militaire dont pourrait être coupable un Vénitien, vaniteux de sa victoire. Il pensait tout aussi invraisemblable qu'une dame vénitienne pût tomber amoureuse d'un Maure. Que le commandement militaire fût confié à un Noir n'avait rien d'étrange. Certes on pense au décret d'expulsion des Maures noirs sous Elizabeth en 1601. Mais si la peur de l'étranger existait, elle s'atténuait peu à peu dans l'Angleterre de la fin du XVe siècle. Elle ne supposait pas nécessairement le racisme. La Renaissance, encore empreinte des écrits des Pères de l'Eglise pour qui la couleur de peau n'était pas une cause d'ostracisme, n'avait pas toujours une image défavorable des Noirs, même si on faisait parfois dire à la Genèse que la couleur noire de la peau était une conséquence du péché de l'un des trois fils de Noé. Ne représentait-on pas dans la peinture le Roi mage noir Balthazar, figure célébrée depuis que le IXe siècle établit la tradition des trois Rois mages représentant les trois continents, Europe, Asie, Afrique? Une autre référence iconographique, la vie de saint Maurice, martyr du IIIe siècle et dont le nom signifie son origine mauritanienne, fait perdurer l'image de la grandeur héroïque du saint. Saint Maurice était représenté dans la statuaire allemande du XIIIe siècle, par exemple, ou par Cranach au XVIe siècle sous les traits d'un Noir, tradition non universelle cependant, si on pense au Martyre de saint Maurice par Le Greco. Depuis le Moyen Âge, le mythe du Prêtre Jean, grand roi noir chrétien, descendant d'un Roi mage, dont on cherchait le royaume dans l'est de l'Afrique ou en Inde, enflamme l'imagination. L'année suivant Othello, en 1605, Ben Jonson compose son Masque de noirceur où sera célébrée la beauté de la race de Niger. Que Desdémone rêve du noir Othello comme d'une figure mythique n'était donc pas invraisemblable. La couleur de la peau d'Othello rajoute au contraire à sa grandeur, en fait un fils du soleil, un Apollon noir: lorsque Émilia demande à Desdémone si son mari ne serait pas jaloux, celle-ci répond, «... Le soleil sous lequel il est né / A dû le libérer de ces humeurs» (III, Iv, 24-25). Certes la remarque peut être lue ironiquement, puisque Othello sera bel et bien jaloux; mais c'est Iago, le sépulcre blanchi de l'Évangile, le «démon blanc 8» qui tient les propos obscènes du racisme: «c'est un vieux bélier noir/Qui grimpe votre brebis blanche» (I, i, 87-89) dit-il à Brabantio, ou «votre fille et le Maure sont en train de faire la bête à deux dos» (I, i, 115-117). Le nom de Bianca est donné à une courtisane. La pièce semble renverser les préjugés habituels si bien que la critique n'a pas cessé de se demander si la pièce était raciste ou au contraire antiraciste. En définitive, tout semble fait, non pour dissimuler, dans l'arbitraire des signes, une prise de position favorable ou défavorable au racisme, mais simplement, dans cette pièce sur le pouvoir des mots, pour souligner justement cet arbitraire des signes.Le terme «maure» était polysémique. Il signifiait habitant de Mauritanie ou de Barbarie, nom donné sur la carte d'Ortelius à l'Afrique du Nord. Par extension, comme ce territoire faisait désormais partie de l'Empire ottoman, maure vint à signifier musulman. Il fallut donc distinguer entre Maures noirs et Maures blancs, ces derniers étant les Arabes musulmans, comme le prince du Maroc dans Le Marchand de Venise. Lorsqu'à la fin de la pièce Othello s'identifie au Turc (V, ii, 355), cela signifiait-il qu'il ne faisait que retrouver ses origines musulmanes auxquelles il avait renoncé, en se convertissant au christianisme, et qu'il était bien un Maure blanc? La tradition théâtrale du XIXe siècle, empreinte de la mode orientaliste, favorisa l'hypothèse qu'Othello était plus un sultan de l'Empire ottoman qu'un Africain de l'Afrique subsaharienne. Son nom, Othello, ne rappelait-il pas Osman, le fondateur de l'empire ottoman? La vie d'Othello, telle qu'il la raconte à Desdémone ne ressemble-t-elle pas à celle de Léon l'Africain (1492-1554), musulman capturé par des pirates, envoyé à Rome, emprisonné au château Saint-Ange avant que le pape Léon X ne s'intéresse à lui et le convertisse au christianisme? Auteur d'une Description de l'Afrique (1550), traduite en anglais en 1600 par John Pory, (A Geographical History of Africa), ce célèbre voyageur aurait pu servir de modèle au séduisant conteur Othello. Nul doute que le récit d'un tel voyageur avait séduit Shakespeare avant de séduire Desdémone.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,00 € -

Le Roi Richard III
Shakespeare William ; Markowicz André ; Jones-DaviUn cheval ! Un cheval ! Bandez mes plaies ! Pitié, Jésus — oh, ce n'était qu'un rêve. Conscience lâche, comme tu me fouettes ! Les lumières sont bleues ; la nuit est morte. Une sueur d'effroi glace ma peau. J'ai peur de quoi ? De moi ? Bah, je suis seul ; Richard aime Richard, moi, j'aime moi. Y a-t-il un assassin ici ? Oui, moi. Fuis donc ! Quoi, de moi-même ? En quel honneur ? De peur que je me venge ? Sur moi-même ? Je m'aime, hélas. Pourquoi ? Pour un bienfait Que je me serais fait un jour moi-même ? Oh non, hélas, non, plutôt je me hais Pour tout ce que j'ai fait de haïssable.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,00 € -

Troïlus et Cressida
Shakespeare William ; Markowicz André ; Jones-DaviSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 €
Du même éditeur
-

L'écho du temps
Powers Kevin ; Yvoire Carole d'GRAND PRIX DE LITTÉRATURE AMÉRICAINE 2019 « J?ai grandi à Chesterfield County en Virginie. Au bout de ma rue, je pouvais apercevoir un champ et les ruines solitaires d?une plantation, datant d?avant la Guerre Civile, qui se détachaient au milieu de la banlieue en expansion de Richmond. Une image qui m?habite encore aujourd?hui. »Cette plantation est au centre du second roman de Kevin Powers, dans lequel il tente d?approcher la vérité de ceux qui y ont vécu. Nul n?a jamais su par exemple ce qu?il était advenu d?Emily Levallois. A-t-elle péri en 1865 dans l?incendie criminel de la plantation, dont elle est la coupable désignée, et qui a causé la mort de son esclavagiste de mari ? Ou bien a-t-elle réinventé sa vie ailleurs, comme le suppose la rumeur. L?Histoire ne le dit pas, laissant au romancier le soin d?en décider.L?Histoire ne dit pas plus ce que sont devenus Rawls et Nurse, ce couple d?esclaves affranchis dont le destin est intimement lié à la plantation.Des années plus tard (dans les années 1950), à Richmond, un vieil homme cherche lui aussi à retracer sa propre histoire. De ses origines il ne sait rien, sinon qu?il a été recueilli par Miss Dolores à l?âge de trois ans, après qu?elle l?ait trouvé devant sa porte, avec ce mot : « Suffolk, Virginie 1866. Je m?appelle Georges. J?ai presque trois ans. Prenez soin de moi. »À travers les destins croisés de ces personnages à la dérive, Kevin Powers replonge dans l?histoire violente et déchirée du Sud et explore la question du sens de la vie. Quelle empreinte sur la terre laissons-nous derrière nous ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,50 € -

La Résurrection de Joan Ashby
Wolas Cherise ; Hanna CaroleJoan Ashby a toujours voulu devenir écrivaine et a établi dès l'âge de 13 ans quelques préceptes de vie pour mettre toutes les chances de son côté : "Ne pas perdre de temps" , "Ecrire tous les jours" , mais surtout : "Eviter l'amour" , "Ne jamais avoir d'enfants" , "Ne céder à aucune proposition de mariage" ... Elle touche au but dix ans plus tard et devient la nouvelle sensation de la scène littéraire new-yorkaise avec un premier recueil de nouvelles singulières et explosives. Elle fait toutefois un premier pas de côté en épousant Martin, puis découvre peu après avec effroi qu'elle est enceinte. Elle prend alors une décision fatale à sa carrière et s'efface dans une vie de famille non préméditée. Mère de deux fils diagnostiqués précoces, Joan laisse filer les années par dizaine avant de pouvoir achever son roman monstre. Sur le point de retrouver la lumière, et de renouer enfin avec la vie qu'elle a mise en suspens, une trahison aux proportions shakespeariennes va l'acculer à questionner tous les choix qu'elle a faits.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,90 € -

Un autre tambour
Kelley William Melvin ; Rosenbaum Lisa« Le géant oublié de la littérature américaine. » THE NEW YORKERDu jour au lendemain, les résidents noirs d?une petite ville imaginaire d?un État du Sud désertent, à la suite de l?acte de protestation d?un jeune fermier, descendant d?esclave.Juin 1957. Sutton, petite ville tranquille d?un état imaginaire entre le Mississippi et l?Alabama. Un après-midi, Tucker Caliban, un jeune fermier noir, recouvre de sel son champ, abat sa vache et son cheval, met le feu à sa maison, et quitte la ville. Le jour suivant, toute la population noire de Sutton déserte la ville à son tour.Quel sens donner à cet exode spontané ? Quelles conséquences pour la ville, soudain vidée d?un tiers de ses habitants ?L?histoire est racontée par ceux qui restent : les Blancs. Des enfants, hommes et femmes, libéraux ou conservateurs, bigots ou sympathisants.En multipliant et décalant les points de vue, Kelley pose de façon inédite (et incroyablement gonflée pour l?époque) la « question raciale ».Un roman choc, tant par sa qualité littéraire que sa vision politique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,50 € -

Idiot Wind
Kaldheim Peter ; Weiss SéverineJ'avais 37 ans, j'étais sans emploi et fauché. Pour couronner le tout, j'étais sans abri, excepté le casier où je conservais mes fringues et mes affaires de toilettes à Penn Station. Bref, ma vie n'avait rien de glorieux, il fallait juste y survivre, et pour ça, je n'avais personne d'autre à blâmer que moi et mes complices : l'alcool, la cocaïne et un travers bien ancré que mon vieux professeur de philosophie grecque aurait appelé akrasia - une faiblesse de caractère qui pousse certain à agir contre le bon sens. Si le grec n'est pas votre truc, appelez-le comme Bob Dylan : idiot wind". Le 26 janvier 1987, une énorme tempête s'abat sur New York quand Peter Kaldheim fuit la ville et Bobby Bats, le dealer impitoyable auquel il doit pas mal d'argent... Il le sait, il n'y aura pas de retour possible. Il saute dans le dernier bus en partance. Commence alors pour lui une vie d'errance. Sans un sou et sans domicile, il entreprend de traverser le pays en stop. Alors que les kilomètres défilent, c'est aussi un portrait de l'Amérique qui se dessine à travers les vies minuscules des chauffeurs qui lui instillent une nouvelle "sagesse" et l'aident à s'ouvrir d41e nouveau aux autres.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

1984 (VO)
ORWELL GEORGEGeorge Orwell's dystopian masterpiece, Nineteen Eighty-Four is perhaps the most pervasively influential book of the twentieth century, making famous Big Brother, newspeak and Room 101.'Who controls the past controls the future: who controls the present controls the past'Hidden away in the Record Department of the sprawling Ministry of Truth, Winston Smith skilfully rewrites the past to suit the needs of the Party. Yet he inwardly rebels against the totalitarian world he lives in, which demands absolute obedience and controls him through the all-seeing telescreens and the watchful eye of Big Brother, symbolic head of the Party. In his longing for truth and liberty, Smith begins a secret love affair with a fellow-worker Julia, but soon discovers the true price of freedom is betrayal.Eric Arthur Blair (1903-1950), better known by his pen-name, George Orwell, was born in India, where his father worked for the Civil Service. An author and journalist, Orwell was one of the most prominent and influential figures in twentieth-century literature. His unique political allegory Animal Farm was published in 1945, and it was this novel, together with the dystopia of Nineteen Eighty-Four (1949), which brought him world-wide fame. All his novels and non-fiction, including Burmese Days (1934), Down and Out in Paris and London (1933), The Road to Wigan Pier (1937) and Homage to Catalonia (1938) are published in Penguin Modern Classics. If you enjoyed Nineteen Eighty-Four, you might like Orwell's Animal Farm, also available in Penguin Great Orwell.'His final masterpiece... enthralling and indispensible for understanding modern history'Timothy Garton-Ash, New York Review of Books'The book of the twentieth century... haunts us with an ever-darker relevance'IndependentEN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Rien dans la nuit que des fantômes
Benz Chanelle ; Fauquemberg DavidLe passé n'est jamais mort. Il n'est même pas passé." (William Faulkner)Voici trente ans que Billie James n'a pas remis les pieds dans le Mississippi. Un sacré tempérament, quelques dollars en poche et son chien Rufus au bout de sa laisse, elle débarque à Greendale et s'installe dans une bicoque décrépite où vécut autrefois son père. Ce dernier, poète noir de renom, est mort de manière accidentelle alors que Billie n'avait que quatre ans. La petite fille était présente au moment du drame, mais n'en a conservé aucun souvenir.Alors que les voisins font preuve d'un comportement étrange, que des rumeurs circulent, laissant soupçonner une tout autre vérité quant à la mort du père de Billie, celle-ci mène son enquête, aidée par son oncle et un drôle d'olibrius universitaire. Ensemble, ils vont exhumer de lourds secrets, dévoilant peu à peu l'histoire de ses origines mais aussi, en toile de fond, celle d'un pays marqué par les blessures toujours à vif de la ségrégation.Campé dans le décor à la fois somptueux et inquiétant du Sud profond, le premier roman de Chanelle Benz fourbit les armes du polar pour nous raconter ce qu'a été - et ce qu'est encore - l'Amérique tourmentée par les spectres les plus sombres de son Histoire.Traduit de l'anglais par David FauquembergChanelle Benz, britannique et antiguaise d'origine, vit et enseigne aujourd'hui à Memphis, dans le Tennessee. Elle est diplômée de l'université de Syracuse, où elle a eu pour mentor l'écrivain George Saunders, qui a salué en elle " une nouvelle voix sidérante de la fiction américaine ", et a également étudié l'art dramatique à l'université de Boston. Après un virtuose premier recueil de nouvelles, Dans la grande violence de la joie (Seuil, 2018), elle signe avec Rien dans la nuit que des fantômes son premier roman.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,00 € -

Front de lune
Mandanipour Shahriar ; Sarotte Georges-MichelAvant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme "Front de lune" , accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 € -

Là où chantent les écrevisses
Owens DeliaUn roman puissant qui raconte la vie inimaginable et incroyable de Kya, une enfant abandonnée par les siens au cœur d'un marais. Ce lieu devient son refuge et sa seule famille. Une histoire passionnante, enrichissante et douce-amère. Un superbe hymne à la nature !Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,50 €

