Faire l'histoire des entreprises sous l'occupation. Les acteurs économiques et leurs archives
JOLY HERVE
CTHS EDITION
23,00 €
Epuisé
EAN :9782735505593
Dans ce volume, archivistes et historiens étroitement associés, nous présentent des fonds souvent méconnus d'administrations ordinaires (directions centrales du ministère des Finances, délégations régionales du ministère de la Production industrielle) ou extraordinaires (Commissariat général aux affaires juives sous Vichy, commissions de confiscation des profits illicites à la Libération), de syndicats professionnels ou d'organismes financiers. L'économie de la culture et de la presse est également abordée. De nombreuses perspectives de recherches nouvelles sont ainsi lancées. De manière inédite, des inventaires traduits d'importantes archives d'administrations allemandes conservées à Berlin et à Moscou sont en outre mis à la disposition des chercheurs français. Les limites des archives d'entreprises en termes de conservation et d'accessibilité étant connues, les historiens soulignent ici l'importance des sources complémentaires ou alternatives constituées par les archives des nombreuses institutions publiques ou privées, françaises ou allemandes, en relations permanentes avec les entreprises.
Nombre de pages
374
Date de parution
01/07/2004
Poids
514g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782735505593
Titre
Faire l'histoire des entreprises sous l'occupation. Les acteurs économiques et leurs archives
Auteur
JOLY HERVE
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
150
Poids
514
Date de parution
20040701
Nombre de pages
374,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les patrons des groupes industriels allemands sont peu connus. Les héritiers Krupp, Thyssen ou Siemens ne sont plus aux commandes des entreprises qui portent leur nom. Leurs remplaçants ne sont pas non plus, comme beaucoup de leurs homologues français, issus d'un vivier aussi étroit que celui des hauts serviteurs de l'Etat. Ils ne sont pas pour autant de simples employés méritants qui auraient gravi tous les échelons de l'entreprise. Les filières d'accès à l'élite industrielle allemande décrites dans ce livre sont à la fois assez ouvertes pour conférer une forte légitimité professionnelle au dirigeant, et assez fermées pour garantir un profil social conforme aux exigences du milieu. L'auteur montre comment ces atouts ont contribué à ce que cette élite traverse sans grands encombres les multiples défis politiques et économiques auxquels elle a été confrontée depuis 1933.
L'Économie de la zone non occupée dite " zone libre " par les troupes allemandes jusqu'au 11 novembre 1942 n'avait jamais fait l'objet d'une étude spécifique. Or, ce vaste territoire méridional, même s'il est à dominante agricole, n'est pas sans importance industrielle. La politique du régime de Vichy s'y applique hors de l'intervention directe des occupants. Les Allemands et, à l'est du Rhône, les Italiens, n'en sont cependant pas entièrement absents, avec renvoi par les administrations militaires d'occupation d'inspecteurs de contrôle dans les usines d'armements. Des accords commerciaux établissent également des échanges directs entre les occupants et les entreprises. Enfin, si les principales restrictions au trafic des marchandises ont été levées dès mai 1941, les effets de la ligne de démarcation ne disparaissent pas entièrement avec son franchissement par les Allemands en novembre 1942. Les textes rassemblés dans ce volume analysent la situation particulière dans laquelle sont placées les entreprises implantés dans la zone non occupée. Comment adaptent-elles leurs activités aux pénuries de matières premières Quelles relations commerciales conservent-elles avec le reste de la France, l'Empire colonial et les pays tiers, ou développent-elles avec les occupants ? La politique d'" aryanisatíon " des entreprises considérées comme " juives " présente-elle des particularités dans sa mise en ?uvre.
L'École polytechnique, fondée en 1794, est l'un des établissements d'enseignement supérieur français les plus prestigieux. Si elle a fait l'objet de nombreuses études historiques, il n'existe pas, à ce jour, de synthèse retraçant l'ensemble de son histoire. Dans cette longue séquence, l'École, malgré de nombreuses évolutions, est marquée par de spectaculaires éléments de continuité : le statut militaire qu'elle conserve malgré la diversification civile de ses débouchés, l'importance à la fois de son concours d'entrée extrêmement sélectif et de son classement de sortie pour l'accès aux corps d'État, la difficulté d'élargir un recrutement masculin et socialement favorisé, l'orientation très généraliste et abstraite de la formation, la place considérable qu'occupent les anciens élèves dans les hautes sphères de l'administration et des entreprises. Polytechnique incarne l'élitisme à la française d'une manière dont on peine à trouver des équivalents à l'étranger. Qui sont ses élèves, de quel milieu viennent-ils ? Quelle scolarité effectuent-ils ? Quelle réussite connaissent-ils à la sortie ...
En un siècle, les Français ont gagné 25 ans d'espérance de vie et changé de repères. A leur soixantième anniversaire, les femmes ont désormais 26 années à vivre, les hommes 21. Quant aux centenaires, naguère figures exceptionnelles, ils sont plus de 6 000 et Leur nombre dépassera, en 2050, le seuil des 150 000! Une révolution est en marche, humaine, sociale, sanitaire, financière... Un immense espoir, mais aussi un défi. Car si vieillir est inéluctable, bien vieillir ne va pas de soi: chacun s'y prépare à sa manière. Vous pensez qu'investir dans l'immobilier est encore la meilleure façon de préparer votre retraite? Que la maladie de Parkinson ne se guérit pas? Que la DHEA ralentit le vieillissement? Que les pilules pour améliorer la mémoire et les vaccins anti-Alzheimer n'existeront jamais? Vous ne comprenez pas tout ce que vous disent votre médecin, votre notaire, votre banquier? Vous souhaiteriez pouvoir prendre les bonnes décisions au meilleur moment? Aider vos proches ou anticiper votre propre avenir? Ce Livre répond à toutes ces questions, sans tabou, avec précision et intelligence. Eminemment concret, Savoir (bien) vieillir aborde aussi bien la question de la santé que celle des loisirs, de la famille, de l'argent, de la solidarité et de la dépendance. S'efforçant de rassembler l'essentiel des connaissances disponibles, cet ouvrage permet à chacun, quel que soit son âge, d'avancer dans sa vie "en connaissance de cause". Que l'on ait 40, 50, 60, 70 ans ou plus, ce livre s'adresse à ceux qui souhaitent aborder sereinement leur vieillesse, la réussir ou accompagner leurs proches.
Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.