Dieu, le juge et l'enfant. L'enlèvement des enfants protestants en France (XVIIe-XVIIIe siècles)
Joblin Alain
PU ARTOIS
17,00 €
Epuisé
EAN :9782848321080
La politique antiprotestante de Louis XIV prit plusieurs formes et eut plusieurs conséquences: violences militaires pour arracher des abjurations, emprisonnement des irréductibles, exode de milliers de huguenots et saisie de leurs biens abandonnés en France. Tout était lié. L'histoire des pressions et des violences à l'encontre des enfants et des jeunes gens protestants est beaucoup moins bien connue. Les enfants furent pourtant utilisés sans vergogne pour briser la résistance passive de ceux qui, malgré tout, restaient fidèles à la foi réformée. On enleva ainsi plusieurs milliers d'enfants protestants de leur famille pour les "rééduquer" dans des maisons dites "des Nouveaux Catholiques". On dressa alors les frères contre les s?urs et les fils et les filles contre les pères et les mères, de telle sorte qu'on put parler d'une véritable "perversion des familles".
Nombre de pages
182
Date de parution
14/10/2010
Poids
317g
Largeur
157mm
Plus d'informations
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EAN
9782848321080
Titre
Dieu, le juge et l'enfant. L'enlèvement des enfants protestants en France (XVIIe-XVIIIe siècles)
Auteur
Joblin Alain
Editeur
PU ARTOIS
Largeur
157
Poids
317
Date de parution
20101014
Nombre de pages
182,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le présent ouvrage retrace l'histoire au XVIIe siècle des deux Eglises réformées les plus septentrionales du royaume de France. L'étude commence par rappeler que les terres du Nord (Picardie et anciens Pays-Bas méridionaux) furent très tôt touchées par les idées de Luther et de Calvin. Si, à partir des années 1560, la répression menée par les Espagnols alors installés en Flandre et en Artois éradiqua durablement le protestantisme de ces régions, celui-ci trouva refuge au bord de la "mer Océane" (la Manche). Là, furent dressées les deux Eglises réformées de Boulogne-sur-Mer et surtout de Calais et du Calaisis où s'implanta une des plus grosses communautés huguenotes vivant au nord de la Loire. Les protestants boulonnais et surtout calaisiens, majoritairement paysans, firent preuve d'un attachement indéfectible à la foi réformée qui les poussa à émigrer massivement vers l'Angleterre et la Hollande lors de la Révocation de l'Edit de Nantes (1685). L'ouvrage traite de la vie sociale, économique, religieuse et culturelle de ces deux communautés au XVIIe siècle et se termine en posant la question de l'inévitable et nécessaire intégration d'une minorité de réfugiés au sein de la société anglaise entre 1685 et le début des années 1730.
Brûlé vif à Paris en 1529 comme « luthérien », Louis de Berquin est un humaniste favorable aux idées protestantes sans renier pour autant le catholicisme. Son histoire illustre la complexité religieuse des années 1520 en France. Partisans de Luther et humanistes chrétiens cherchaient alors en effet à réformer la vie religieuse de leur temps sans vouloir nécessairement détruire l'Église. Sous François Ier, les autorités politiques, regardaient même favorablement les nouvelles idées religieuses qui se développaient. Le temps n'était pas encore aux guerres de Religion.
François 1er ne fut pas seulement un roi "léger et superficiel" mais ce fut aussi un roi de France qui eut une haute idée de la fonction royale. C'est cet aspect du règne de François 1er qui se trouve au coeur de la biographie proposée, sans oublier, bien sûr, le "beau prince de la Renaissance".
Boisseau Maryvonne ; Chauvin Catherine ; Delesse C
Alors que l'on s'intéresse aujourd'hui à l'épistémologie de la traductologie, cet ouvrage réexamine les relations complexes qu'elle entretient avec la linguistique. Conscients que la linguistique ne peut rendre compte à elle seule de tous les paramètres socio-culturels, stylistiques et situationnels qui interviennent dans l'acte de traduction, mais également certains qu'on ne peut faire l'économie de la linguistique dès lors qu'il s'agit de tenter de comprendre les processus en jeu, les collaborateurs de ce volume mettent en lumière l'interaction entre les deux disciplines tant au niveau épistémologique que théorique et méthodologique. S'intéressant à différents genres de textes dans des langues diverses (anglais, français, italien, allemand), prenant en compte les évolutions théoriques récentes ainsi que les développements technologiques de ces dernières décennies, cet ouvrage propose un éclairage diversifié sur la traduction en tant que contact des langues, approche déjà illustrée par la perspective contrastiviste développée en France par Jacqueline Guillemin-Flescher. A la fois mise en débat d'idées reçues et remise en perspective des problèmes qui se posent au théoricien, au comparatiste et au traducteur, il s'adresse à tous ceux que la réflexion sur la traduction, la traductologie et la linguistique intéresse.
Le volume n°12 rassemble plusieurs inédits du romancier Jean Giono, dont deux longs extraits jusqu'alors inconnus d'une version de Deux cavaliers de l'orage (1965). Les carnets de travail de l'écrivain font l'objet d'une autre publication inédite prolongeant pour l'année 1959 un témoignage sur l'activité de polygraphe de Giono. La partie critique du volume reprend les principales communications prononcées à l'occasion des "Rencontres Giono" de 2018 à Manosque, placées sous le signe des héroïnes gioniennes. C'est toute une galerie de portraits de femmes fortes (et d'âmes fortes) qui s'y trouve brossée, de Pénélope et Hélène de Troie à Ennemonde, en passant par Pauline de Théus, par les spécialistes de l'oeuvre de Giono. Un cahier iconographique en couleurs présente une "belle édition" de l'oeuvre de Giono, ici celle du Haut pays illustrée en 1965 par Pierre Ambrogiani. Une bibliographie actualisée de l' "année gionienne" 2018 clôture l'ouvrage.