Un cuisinier italien établi à Genève, qui accomplit des prodiges d'art culinaire, sent monter autour de lui un climat de défiance, voire d'hostilité, au sein même de sa famille. Une jeune fille, éblouie par une camarade de classe, la regarde profaner sa beauté en posant pour un photographe. Un fonctionnaire tatillon, envoyé en mission au fin fond de la campagne indienne, découvre un village hagard, miné par des conflits entre hindous et chrétiens, et fait la connaissance d'un prêtre diaboliquement retors. Radhika Jha saisit des instants de vie à ce moment, comme en suspens, où les certitudes vacillent avant de basculer. Passant de la comédie à l'italienne, avec conversations surprises derrière des paravents et quiproquos en cascade, à la sensualité d'un tableau de genre, ou au drame, dans des textes savoureux et brillants d'intelligence. Son univers cosmopolite possède la grâce, la précision et la richesse de variations de l'Odissi, cette danse de l'Inde qu'elle pratique avec autant de maîtrise que l'écriture.
Nombre de pages
302
Date de parution
22/01/2009
Poids
209g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782809700831
Titre
Le cuisinier, la belle et les dormeurs
Auteur
Jha Radhika ; Manceau Simone
Editeur
PICQUIER
Largeur
110
Poids
209
Date de parution
20090122
Nombre de pages
302,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Présentation de l'éditeur La beauté du diable, ou comment le désir vient aux femmes. Le désir d être belle, de se croire une reine, le désir d allumer les regards de convoitise et d envie sur son passage.« J ai un secret. J appartiens à un club. Vous pourriez l appeler le club des passionnées de beauté. Mais ce n est pas de la beauté des autres que nous sommes éprises. Nous sommes les véritables esthètes, nous portons notre beauté sur nous. Et même si nos maisons sont vieilles et délabrées, si les murs empestent l usure et la décrépitude, quand nous sortons après notre toilette matinale, nous sommes jeunes, fraîches et superbes. »Kayo aurait pu mener une existence fade et rassurante de mère au foyer à Tokyo. Jusqu à ce que germe en elle une graine qui va définitivement changer sa vie. Cette histoire aurait pu tout aussi bien se dérouler à Paris, Londres ou Delhi ; dans n importe laquelle de ces capitales où prévaut le culte de l apparence et du luxe, où la pétillante ivresse du shopping peut se transformer en drogue, et le paradis en enfer. Car le club des passionnées de beauté compte des affiliées dans le monde entier. Chaque femme pourra y retrouver une part d elle-même. Et les hommes, découvrir un continent qui leur est inconnu.
Radhika Jha saisit des instants de vie au moment on, comme en suspens, les certitudes vacillent avant de basculer. Passant de la comédie à l'italienne, avec conversations surprises derrière des paravents et quiproquos en cascade, à la sensualité d'un tableau de genre, ou au drame, dans des textes savoureux et brillants d'intelligence.
Dans ce beau roman, Radhika Jha s attache à une héroïne originale et hautement symbolique, dans une Inde prise entre tradition et modernité: une vache. Ramu découvre dans la forêt une vache blessée. C est le début d une grande histoire qui va faire de lui le sauveur de son village maintenu dans l isolement par le vieux chef de village. La narration est habilement menée à partir du point de vue de différents personnages: le barbier sentencieux, l instituteur, le prêtre, le joueur endetté, et bien sûr les femmes. Cette composition précisément orchestrée aborde des questions essentielles aussi bien sur l identité de l homme, son rapport à l animal, à sa communauté que sur l Inde et son rapport avec l étranger. Elle manifeste l amour de l auteur pour son pays et les hommes qui l habitent. Un amour qui imprègne le récit et le conclut: la vache, dont le propre est « d aller quelque part » comme l indique le vocable en sanskrit, tels l âme et l esprit divin, s enfonce à jamais dans la forêt.
Présentation de l'éditeur Une vache surgit de la forêt. C'est le début d'une grande histoire d'amour qui va faire de l'humble Ramu et de sa femme Lakshmi les sauveurs de leur village.Dans cette composition soigneusement orchestrée, Radhika Jha manifeste son amour pour son pays et les hommes simples qui l habitent, confrontés à une nature à la fois féroce et maternelle. Son roman résonne en nous comme une parabole, une de ces épopées de vie et de mort qui se transmettront de génération en génération pour expliquer comment le village de Nandgaon s ouvrit un jour avec délices aux joies et aux vices de la modernité.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".