
FAIRE LIEN
Régine Le Jan a marqué de son empreinte l?histoire du haut Moyen Age. Son oeuvre a accompagné l?évolution de la discipline historique depuis plus de quarante ans. Au gré de ses publications, de colloques, de programmes de recherche, de son enseignement, elle a donné à l?histoire du haut Moyen Age des orientations inédites. Pour lui rendre hommage, ses collègues, amis et élèves se sont inspirés de quelques-uns de ses thèmes de recherche privilégiés. Dans ce volume sont ainsi envisagés la place de l?aristocratie et des élites dans la société médiévale, l?analyse des réseaux qui structurent cette société ainsi que les enjeux que représentent les échanges compétitifs au haut Moyen Age. Faire lien. C?est sous ce titre qu?ont été rassemblées les quarante-deux contributions organisées autour de ces sujets.
| Date de parution | 10/04/2015 |
|---|---|
| Poids | 802g |
| Largeur | 161mm |
| EAN | 9782859448905 |
|---|---|
| Titre | FAIRE LIEN |
| ISBN | 285944890X |
| Auteur | JEGOU |
| Editeur | PUB SORBONNE |
| Largeur | 161 |
| Poids | 802 |
| Date de parution | 20150410 |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'Europe seigneuriale, 888-1215 - 3e édition
Jégou Laurent ; Panfili DidierEn 888, à la mort de Charles le Gros, l'empire carolingien se désagrège. Au cours des trois siècles suivants, l'histoire de l'Europe se fait à d'autres échelles : celle du royaume, de la principauté territoriale, de la châtellenie ou de la commune. Cette mosaïque politique participe d'une recomposition des pouvoirs mais ne signifie pas pour autant un affaiblissement des monarchies, ni un temps de crise. Les dynasties ottonienne et salienne en Germanie, capétienne en France, plantagenêt en Angleterre assurent le rayonnement de leur royaume et bénéficient d'un dynamisme économique sans précédent. La période est celle de la naissance de l'université, de l'essor de l'art roman et gothique, du développement d'un commerce à l'échelle internationale, comme de l'extension du christianisme au nord et à l'est, la reconquête des terres sous domination musulmane au sud et l'organisation d'expéditions en Terre sainte.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

L'Europe seigneuriale. 888-1215, 2e édition
Jégou Laurent ; Panfili DidierEn 888, à la mort de Charles le Gros, l'empire carolingien se désagrège. Au cours des trois siècles suivants, l'histoire de l'Europe se fait à d'autres échelles : celle du royaume, de la principauté territoriale, de la châtellenie ou de la commune. Cette mosaïque politique participe d'une recomposition des pouvoirs mais ne signifie pas pour autant un affaiblissement des monarchies, ni un temps de crise. Les dynasties ottonienne et salienne en Germanie, capétienne en France, plantagenêt en Angleterre assurent le rayonnement de leur royaume et bénéficient d'un dynamisme économique sans précédent. La période est celle de la naissance de l'université, de l'essor de l'art roman et gothique, du développement d'un commerce à l'échelle internationale, comme de l'extension du christianisme au nord et à l'est, de la reconquête des terres sous domination musulmane au sud et de l'organisation d'expéditions en Terre sainte.Sur commandeCOMMANDER19,65 € -
100 pistes de réflexion
Jegou AudreyQu'allez-vous imaginer ? Telle est la question visée par ce petit livre. Audrey Jégou a, en effet, essayé de transposer à l'écrit certaines de ses interrogations sur des notions ou objets du quotidien, sans nommer l'objet ou la notion en question. Ainsi, le but est de faire émerger chez le lecteur de nombreuses suppositions qu'il sera possible de comparer avec les idées premières de l'auteur, inscrites à la fin de ce présent ouvrage. Effectivement, de nombreux objets que nous côtoyons tous au quotidien, ne seront pas perçus de la même façon par tous. Un livre que l'on peut aussi aborder de façon ludique !EN STOCKCOMMANDER10,00 €
Du même éditeur
-

Trouble dans la matière
Benoit AudreyRésumé : La différence sexuelle de l'homme et de la femme est-elle un fait physiologique ou un effet des normes sociales ? En 1990, dans Trouble dans le genre, Judith Butler soutient que la catégorie de " sexe " ne décrit pas la différence naturelle de l'homme et de la femme mais la produit, par la répétition des normes du genre que nos discours et nos pratiques sociales véhiculent sans cesse. Pour déconstruire ces catégories naturalisantes d'homme et de femme, Butler inscrit sa critique du sexisme dans une critique globale de l'hétéro-sexisme, c'est-à dire de l'injonction sociale à l'hétérosexualité obligatoire. Trouble dans la matière part du contexte polémique de la réception de Butler en France, dans les cercles où l'on reproche aux études de genre de semer le trouble dans la lutte des classes. L'ouvrage entreprend de mettre en lumière la dimension matérialiste de la thèse butlerienne de la construction discursive du sexe, mais aussi d'interroger, en retour, la fécondité de son analyse du pouvoir des mots pour la critique sociale d'inspiration marxiste. L'exploration de la postérité inédite de Marx qui se dessine entre Althusser et Foucault, au prisme de l'épistémologie de Canguilhem, fait de la construction du " sexe " le point de départ d'une réflexion générale sur la production de la réalité sociale par les discours qui la ressaisissent. L'ouvrage envisage ainsi de penser la matérialité discursive de l'existence sociale, c'est-à-dire la manière dont le discours, esquissant les contours des sujets et des objets qu'il nomme, les constitue socialement comme tels. Il vise, à partir du problème de la construction discursive du sexe, à proposer des éléments pour une épistémologie matérialiste qui considère le pouvoir du discours de produire et de transformer la réalité sociale, et non simplement de la décrire ou de la refléter.Sur commandeCOMMANDER24,00 € -

Les mobilités partagées
Huré MaximeRésumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.Sur commandeCOMMANDER20,00 € -

Liberté, un mot spécieux
Capdevilla NestorHobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.Sur commandeCOMMANDER22,00 € -

Des familles invisibles
Cohen MurielL'immigration algérienne des années 1950-1970 est souvent associée à un stéréotype, celui d'hommes seuls, débarqués par bateau à Marseille, logés dans des foyers Sonacotra ou des bidonvilles, à proximité de l'usine où ils travaillent. Ce cliché repose largement sur l'idée que le regroupement familial n'a été instauré qu'en 1976, après avoir mis fin à l'immigration de travail, et a conduit les partisans d'une politique migratoire restrictive à présenter l'immigration familiale comme l'origine des difficultés sociales qui affectent les banlieues populaires au début des années 1980. Pourtant, plus de 80000 familles algériennes vivaient déjà en France à cette époque. Au croisement de l'histoire coloniale, urbaine et des migrations, cet ouvrage retrace les trajectoires des premières familles algériennes installées en France, principalement à Nanterre et dans l'ouest de la région parisienne. Il mobilise à la fois des archives administratives, pour appréhender les politiques publiques mises en place à l'égard de ces familles, mais aussi des dossiers de regroupement familial, des entretiens ainsi que les archives privées de Monique Nerva ? une figure militante qui s'est installée dans le bidonville de la Folie à Nanterre dès 1959 ?, pour saisir l'expérience vécue par ces populations. Ces matériaux, en partie inédits, dessinent une autre image de l'immigration algérienne, où se côtoient les familles des bidonvilles, qui font pour certaines partie intégrante de la société de consommation, et les familles "invisibles", lesquelles, comme les ouvriers français, connaissent les logements trop petits, les taudis, mais aussi, parfois, les logements sociaux. Malgré tout, l'existence même des bidonvilles et de quelques segments du parc social concentrant des Algériens a servi de prétexte au développement d'une politique d'immigration spécifique, qui limite l'arrivée des familles algériennes après l'indépendance. A la fin des années 1970, les tentatives visant à exclure les Algériens du territoire échouent, mais le contexte de la crise économique, les discours hostiles et les pratiques discriminatoires à leur égard entraînent une rupture du processus d'intégration socio-économique amorcé au cours des années 1960.Sur commandeCOMMANDER30,00 €

