Miss Bolam, la directrice administrative de la clinique Steen, centre de psychothérapie des beaux quartiers de Londres, a été assassinée dans la salle des archives médicales. On la trouve au milieu des dossiers éparpillés, un burin en plein coeur et, sur la poitrine, une monstrueuse sculpture fétiche... Le commissaire Dalgliesh se fait, par son amour du détail, le complice de P.D. James et de son écriture stratégique pour créer le coup de théâtre de la révélation finale. La plus froide raison se laisse entraîner dans l'engrenage de la folie la plus meurtrière...A propos de Un certain goût pour la mort:" Attention, chef-d'oeuvre! " (Françoise Xénakis)" Tout ici est révélateur, fascinant jusqu'au vertige. Celui que procure la rencontre avec un formidable écrivain. " (Françoise Ducout)" Je mets quiconque au défi de trouver, chez un romancier français, plus de perfection. " (Gilles Barbedette)" Un style riche, élégant, d'une efficacité redoutable... et l'art du suspense. Décidément, elle a toutes les qualités, cette P.D. James. " (Bernard Géniès)Traduit de l'anglais par Françoise BrodskyNée en 1920, Phyllis Dorothy James a exercé des fonctions à la section criminelle du Home Office avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Mélange d'understatement britannique et de sadisme, d'analyse sociale et d'humour, ses romans lui ont valu les comparaisons les plus flatteuses: Jane Austen, Iris Murdoch, Evelyn Waugh.
Nombre de pages
324
Date de parution
03/06/1988
Poids
324g
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EAN
9782213021904
Titre
Une Folie meurtrière
Auteur
James P. D.
Editeur
FAYARD
Largeur
0
Poids
324
Date de parution
19880603
Nombre de pages
324,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Biographie de l'auteur Née à Oxford en 1920, Phyllis Dorothy James a exercé diverses fonctions à la section criminelle du ministère anglais de l'Intérieur jusqu'en 1979. Mélange d'understatement britannique et de sadisme, d'analyse sociale et d'humour, ses romans lui ont valu les prix les plus prestigieux, dont, en France, le Grand Prix de littérature policière 1988. Derniers ouvrages parus : Meurtres en soutane (2001) et La Salle des meurtres (2004). --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Miss Bolam, la directrice administrative de la clinique Steen, centre de psychothérapie des beaux quartiers de Londres, a été assassinée dans la salle des archives médicales. On la trouve au milieu des dossiers éparpillés, un burin en plein coeur et, sur la poitrine, une monstrueuse sculpture fétiche... Le commissaire Adam Dalgliesh, du service des enquêtes criminelles, qui assistait au cocktail donné en son honneur pour son livre de poésie, est appelé d'urgence par Scotland Yard...
Le décor: l'hôpital John Carpendar, imposant établissement d'époque victorienne abritant plusieurs services, dont une école d'infirmières. La première victime: une des élèves, tuée d'une manière particulièrement atroce. Les suspects: les infirmières, et, au premier chef, la directrice, la formidable Mary Taylor, et ses trois " secondes ", mais aussi le grand patron, le docteur Courtney-Briggs, dont on découvre bientôt qu'il a eu une liaison avec l'une des victimes. L'enquêteur: le commissaire Dalgliesh, bien sûr, qui, face à des femmes aguerries à la souffrance, dures à la tâche, habituées au secret professionnel, et farouchement féministes, aura fort à faire pour dénouer une intrigue dont les ramifications plongent loin dans le passé.Un P.D. James grand cru, qui valut à son auteur deux distinctions prestigieuses: la Dague d'or de l'Association des Ecrivains policiers britanniques et l'Edgar américain.Née en 1920, Phyllis Dorothy James a dirigé un des laboratoires médico-légaux de la police criminelle anglaise avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Ses intrigues habiles, son style raffiné de femme cultivée, ses descriptions vigoureusement naturalistes de la vie anglaise d'aujourd'hui lui ont valu d'être sacrée " nouvelle reine du crime ". Un certain goût pour la mort (Mazarine, 1987) a obtenu le Grand Prix de littérature policière 1988.
294pages. poche. broche. traduit de l'anglais par Denise Meunier. L'auteur se livre à sa passion favorite, traquer les secrets enfouis dans les recoins mal éclairés de l'âme humaine et les relier aux causes extérieures.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).