ESSAIS DE LINGUISTIQUE GENERALE. Tome 1, Les fondations du langage
Jakobson Roman
MINUIT
19,82 €
Épuisé
EAN :9782707300430
Roman Jakobson est un des maîtres de la linguistique structurale. Né en Russie, membre, dès 1915, de l'école des Formalistes russes, il enseigna entre les deux guerres en Tchécoslovaquie et fut, avec Troubetzkoy, un des chefs de file du fameux Cercle linguistique de Prague. Il enseignait depuis la guerre aux Etats-Unis, où il est mort en 1982. Jakobson a donné une impulsion décisive à l'étude des différents domaines de la linguistique, théorie générale, phonologie, morphologie, sémantique, poétique, métrique et, marquant de son influence les autres sciences de l'homme - ethnologie, mythologie, psychanalyse, études littéraires, théorie de la communication -, a contribué à faire de l'anthropologie cette sémiologie générale qu'entrevoyait Saussure.
Nombre de pages
260
Date de parution
01/06/1963
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782707300430
Titre
ESSAIS DE LINGUISTIQUE GENERALE. Tome 1, Les fondations du langage
Auteur
Jakobson Roman
Editeur
MINUIT
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
19630601
Nombre de pages
260,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le temps d'un séjour de quelques semaines dans sa maison d'enfance, la narratrice raconte ses retrouvailles avec sa famille, où, depuis trois générations, hommes et femmes ont choisi le métier de pasteur. Mais quand elle arrive, quelque chose de cet ordre ancien s'est profondément déréglé. De ses proches, elle raconte les rires, les chutes, les chants. De toutes ses forces, elle les soutient, quand leur vie ne semble plus tenir qu'à un fil.
Rencontrer une fille tatouée au Japon, sauver la vie d'un homme sur un paquebot en mer du Nord, nager avec les dauphins aux Bahamas, faire l'amour à Moscou, travailler à Dubaï, chasser les lions en Tanzanie, s'offrir une escapade amoureuse à Rome, croiser des pirates dans le golfe d'Aden, tenter sa chance au casino en Slovénie, se perdre dans la jungle de Thaïlande, faire du stop jusqu'en Floride. Le seul lien entre les personnages est l'événement vers lequel tous les regards convergent en mars 2011 : le tsunami au Japon, feuilleton médiatique donnant à tous le sentiment et l'illusion de partager le même monde. Mais si tout se fond dans la vitesse de cette globalisation où nous sommes enchaînés les uns aux autres, si chacun peut partir très loin, il reste d'abord rivé à lui-même et à ses propres histoires, dans l'anonymat.
Dionysos est là. Il arrive depuis toujours. Il vient d'ailleurs, mais il est partout; c'est qu'il est le dieu du théâtre. La tragédie qu'il met en place sera plus tragique qu'une autre, puisqu'il s'agit de lui. Il lui faut un homme qui lui résiste, à qui il puisse faire la chasse pour le prendre dans les filets du délire. Les Bacchantes sont la pièce du délire qui finit mal. Ce n'est pas l'auteur et ce qu'il a pensé qu'on cherchera, ni en deçà de lui, la langue et son rythme. L'athée s'est-il converti? Peu nous chaut. Au théâtre le poète est masqué, sous les masques de ses personnages. La vigueur de la mise en perspective dépend de sa discrétion. Telle est la règle de l'objectivité scénique. L'auteur ne délivre pas de message. La victime n'apporte pas de salut. La fête n'en répand pas moins ses lumières et ses fastes, ses fantasmagories, ses jeux de cirque, ses bouffonneries et ses horreurs. L'initiation cultuelle des mystères dionysiaques s'y est faite initiation théâtrale. La gloire est toujours douce, dira-t-on, même pour le dieu. Toute arme est bonne pour gagner, surtout celle de la dévotion.