
EAV N° 14/2008-2009
EaV 14 Trois textes dominent cette livraison. Le premier s'intéresse à la bibliothèque de l'architecte. Quel livre consulte-t-il, quelle utilité en est retirée, de quoi est constitué la bibliothèque d'un professionnel ? Plus qu'une enquêtes au sein des agences d'aujourd'hui, il s'agit de s'attacher au rôle joué par la chose imprimé lors de l'apprentissage de l'architecture. C'est donc sur les collections des ateliers de l'Ecole des beaux-arts que se concentre l'étude qui portent sur plus d'un siècle. Le second porte sur les grand jardin classique du XVII e siècle et la manière dont au-delà de leur propres limites, ils contribuent à façonner le paysage au point qu'il est possible de poser les parcs aménager par le Nôtre et ses contemporains comme des laboratoires de l'aménagement du territoire. Le troisième des textes principaux relate l'aventure italienne d'un architecte autrichien qui fuyant le nazisme se retrouve en Italie et s'associe avec un grand architecte de Milan. Il s'agit d'étudier l'éveil à la Méditerranée de l'Autrichien et la rigueur ornemental acquise auprès de lui par l'italien avant que tout deux ne deviennent des héros d'une architecture sociale, de type néo-réaliste ou la modestie formelle est compensée par un très grand soin du détail et une forte expressivité de la matière.
| Nombre de pages | 104 |
|---|---|
| Date de parution | 05/03/2009 |
| Poids | 433g |
| Largeur | 231mm |
| EAN | 9782915456462 |
|---|---|
| Titre | EAV N° 14/2008-2009 |
| Auteur | Jacques Vincent ; Malfroy Sylvain ; Gaillard Béatr |
| Editeur | VILLETTE |
| Largeur | 231 |
| Poids | 433 |
| Date de parution | 20090305 |
| Nombre de pages | 104,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Chris Marker, les médias et le XXe siècle. Le revers de l'histoire contemporaine
Jacques VincentL'histoire du XXe siècle s'est accompagnée d'une production d'images sans précédent. Ce livre propose une réflexion sur le rôle de l'image dans la médiatisation de l'histoire contemporaine à partir de l'oeuvre de Chris Marker. Tout au long de sa vie, Chris Marker n'a cessé de réfléchir sur les soubresauts de l'histoire contemporaine. L'histoire du XXe siècle s'est accompagnée d'une production d'images sans précédent : depuis la Grande Guerre, nul événement n'a eu lieu sans laisser derrière lui une multitude de photographies et de prises de vue animées. Ce livre propose une réflexion sur le rôle de l'image dans la médiatisation de l'histoire contemporaine à partir de l'oeuvre de Chris Marker. Révolution de 1917, seconde guerre mondiale, guerre du Vietnam, luttes de décolonisation, Mai 1968, effondrement de l'URSS et des régimes communistes du bloc de l'Est, 11 septembre 2001, etc. Tout au long de sa vie, Chris Marker n'a cessé de réfléchir sur les soubresauts de l'histoire contemporaine : il a traité de tous ces événements, et bien d'autres, dans une oeuvre foisonnante et polymorphe. Notons qu'à date, le rapport de Chris Marker à l'histoire n'a jamais fait l'objet d'un livre, en France comme à l'étranger. Quel est l'intérêt du cinéma de Marker aujourd'hui ? Marker est un penseur autant qu'un cinéaste. Parmi les grands cinéastes, il est celui qui a le plus profondément et systématiquement réfléchi à la mise en scène cinématographique de l'histoire et à la façon dont celle-ci et la médiatisation ont affecté l'histoire réelle en montrant son envers et ses revers. A l'aide d'un penseur critique et engagé, témoin et acteur du siècle, il s'agit de proposer une lecture du XXe siècle tel qu'il s'est représenté. Il est également possible de tirer un enseignement philosophique de cette oeuvre très actuelle : le livre développe ainsi une réflexion originale sur le temps et la mémoire et analyse sous plusieurs aspects les rapports complexes entre image et réalité (la question de la technique, si chère à Marker, est également abordée). Chez ce cinéaste-photographe-voyageur-écrivain, le rapport à l'histoire concerne aussi bien la question de l'écriture de l'histoire au cinéma que l'analyse des formes de la médiatisation de l'histoire (cinéma, télévision, Internet). Cette interrogation, puisqu'elle est présentée en images, s'accompagne d'une visée réflexive. Ecrire l'histoire au cinéma, c'est alors questionner les sources (archives) ainsi que la forme du discours offert par le médium (montage). Finalement, pour Marker, écrire l'histoire au cinéma, ce sera aussi écrire une histoire du cinéma (et des médias). Pour le dire autrement, penser l'histoire c'est penser le cinéma tout en méditant sur l'époque et sur les moyens que celle-ci mobilise pour se saisir dans le temps. C'est aussi rendre sensible et visible des moments de l'histoire contemporaine (ce que tait l'histoire officielle ou ce qui n'intéresse pas les médias). Dans cette perspective réflexive sur le médium, le livre est divisé en neuf chapitres traitant chacun d'une question de cinéma (Caméra, Faire image, Mise en scène, Spectateur, Corps, Regard, Auteur, Ville, Archives). Un tel angle d'attaque permet de développer une approche d'ordre théorique et esthétique en abordant divers moments de l'histoire contemporaine. Le livre se fonde sur des analyses de films, vidéos et textes de Chris Marker mises en regard avec des textes de philosophie, de théorie de l'image et du cinéma (Roland Barthes, Raymond Bellour, Walter Benjamin, Serge Daney, Gilles Deleuze, Jacques Rancière, Susan Sontag...) ainsi que d'histoire et de sciences sociales (Antoine de Beacque, Marc Ferro, François Hartog, Siegfried Kracauer, Sylvie Linderperg...).EpuiséVOIR PRODUIT13,00 € -

Chris.Marker.Photographie
Jacques VincentRésumé : Cet ouvrage collectif aborde l'oeuvre de Chris Marker par un angle original : la photographie. Cela n'exclut bien entendu par le cinéma mais le livre aborde la spécificité de la relation que Marker entretient avec le medium photo. Soulignons que ce travail n'a jamais vraiment été entrepris : les études sur Marker sont quasi exclusivement consacrés à ses films tandis que les histoires de la photographie contemporaine font l'impasse sur cette part de l'oeuvre (en France comme à l'étranger). Intention générale Il s'agit d'une réflexion plurielle. Difficile de le définir celui qui ne s'est jamais laissé enfermé dans aucune définition. " Homme-monde " selon Raymond Bellour, Chris Marker (1921-2012) a traversé le " court xxe siècle " des historiens et l'avènement du xxie siècle. Il n'a cessé de s'intéresser à l'histoire de son siècle. Touche-à-tout de génie, ses écrits, films, vidéos, installations et créations multimédias sont traversés par la photographie, comme par un fil d'Ariane. Ces images ont accompagné le rapport du cinéaste à son temps et aux multiples espaces parcourus aux quatre coins du monde. Il a pu ainsi, dans une attitude de partage constant et selon une posture politique et artistique qui lui étaient propres, en saisir les mutations, les révolutions et les interrogations. Il peut sembler paradoxal de proposer un ouvrage sur la photographie chez Chris Marker alors que son oeuvre est réputée être un tout, une sorte d'édifice dont on ne peut détacher aucun des éléments au risque de tout faire tomber... Mais précisément en prenant une partie de ce tout ? sans rien ignorer de sa place dans l'ensemble ? les auteurs de cet ouvrage cherchent à établir la spécificité et la relative autonomie de la photographie telle qu'un artiste visuel comme Marker ? qui est également écrivain, cinéaste, musicien, graphiste, éditeur ? la pratique et la manipule. L'intérêt d'une réflexion plurielle, avec des spécialistes et des non spécialistes, des praticiens et des philosophes, des historiens et des artistes est de " focaliser " le regard sur ces aspects précis et originaux de l'oeuvre. L'ouvrage est illustré par des images photographiques (une trentaine) de nature différentes puisées dans l'ensemble de l'oeuvre de Marker. Explication sur le titre Chris Marker avait l'habitude de signer ses films en mettant un point entre Chris et Marker. Sans doute en raison de l'abréviation de son prénom Christian, diminué en Chris, mais aussi comme un envoi, une sorte de télégramme. D'autre part la photographie est absolument " collée " à l'oeuvre de Marker : elle en fait partie mais on peut aussi la " démarquer " et l'analyser comme oeuvre autonome. Enfin, le même mot photographie désigne ici l'objet et la pratique, c'est à la fois un nom commun et un verbe conjugué au présent.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Borges et le cinéma
Jacques VincentJorge Luis Borges s'est toujours intéressé au cinéma. Entre 1931 et 1944, il publie plusieurs notes sur des films, principalement dans la revue Sur, et participe à l'écriture du scénario (avec un autre maître de la littérature argentine, Adolfo Bioy Casares) de deux réalisations importantes de Hugo Santiago, Invasión (1969) et Les Autres (1974), des films portés par le «réalisme magique » propre aux deux écrivains. Par ailleurs, dans le prologue à Histoire universelle de l'infamie (1935), Borges affirme que ses premières tentatives de fiction dérivaient du cinéma de Josef von Sternberg. Plus généralement, il s'agira de voir comment Borges aurait trouvé la forme de narration littéraire qui lui est propre en méditant, entre autres, sur la spécificité de la narration cinématographique.Vincent Jacques est maître de conférences en philosophie à l'ENSA Versailles. Spécialiste de la philosophie française contemporaine et des théories de l'image, il s'intéresse également au cinéma documentaire dit «essayiste» (Jean-Luc Godard, Harun Farocki, Chris Marker, etc.).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 €
Du même éditeur
-

Architecture : mettre en forme et composer. Volume 5, Catégories de la mise en forme dessinée du pro
Fredet JacquesAu cours du processus de mise en forme, il est décisif que le projeteur puisse faire apparaître de façon explicite la pertinence de ses choix (un dessein) pour mieux en assurer la maîtrise. C'est le rôle des catégories architecturales, dans lesquelles on range des principes, des caractères, des relations et des opérations de même genre et de même domaine. Le domaine ici traité est celui de la morphologie des ouvrages et des espaces bâtis décrits par un dessin, muni de ses codes de représentation. Ces caractères morphologiques s'exercent par rapport à deux pôles opposés : celui des quantités spatiales, en partie mesurables, et celui des qualités spatiales, peu mesurables ou non mesurables, que nous désignons par l'adjectif topologique. Les caractères de position-situation en relation avec des limites spatiales matérialisées entrent ici en jeu. Quant aux propriétés et relations euclidiennes, elles résultent de la confrontation entre les deux polarités de quantité et de qualité. La forme euclidienne du contour d'un tracé apparaît comme une clef de composition entre les caractères morphologiques de taille avec ceux de position-situation des ouvrages bâtis, associés aux espaces qui leur correspondent. L'espace de l'architecture se présente alors comme un ensemble de lieux habités, délimités, où l'on peut se situer. Les catégories de la mise en forme suscitent trois questions fondamentales que le concepteur se pose dans tout processus de projet pour définir : — La forme du contour des espaces et des ouvrages bâtis, examinés en fonction de leurs caractères de régularité (propriétés et relations euclidiennes réglées par l'opérateur de groupe expérimental des déplacements dans la description de l'espace du projet). Le concept de régularité incorpore celui d'irrégularité, qui permet de faire apparaître par opposition, afin d'en évaluer le sens. — Les positions relatives de ces ouvrages et espaces, leur distribution et leur accessibilité ainsi que les relations entre aires et régions distinctes, notamment intérieures et extérieures, perçues en rapport à des limites identifiables (propriétés et relations topologiques, sous-jacentes à celles que l'on vient de mentionner). — Les dimensions de ces ouvrages et espaces dans un système d'évaluation des quantités quel qu'il soit (propriétés et relations de taille, de mesure et de proportion). Les catégories de la mise en forme du projet dessiné expriment les conditions d'existence de la conception et de la production architecturale ; elles s'inscrivent dans un mode de pensée et de faire hérité d'une histoire.EpuiséVOIR PRODUIT28,01 € -

La déconstruction de la ville européenne. Euralille, 1988-1995
Didelon ValéryAu tournant des années 1990, la ville de Lille fut le théâtre d'une des opérations d'urbanisme les plus commentées et les plus controversées de la fin du xxe siècle, non seulement à l'échelle locale, mais aussi nationale et internationale. Baptisée Euralille, celle-ci portait sur un secteur de 70 hectares autour de la nouvelle gare Tgv qui allait bientôt mettre la capitale des Flandres à une heure des grandes métropoles européennes : Paris, Londres ou Bruxelles. Avec une trentaine d'années de recul, Valéry Didelon revient sur Euralille, devenu le troisième quartier d'affaires en France, en s'intéressant non pas tant à ses formes urbaines ou à son style architectural qu'au processus qui l'a généré et qui reflète le tournant néolibéral de l'aménagement des villes : mélange de déclin de l'Etat-providence, de montée en puissance des opérateurs privés et de crise du statut de l'architecte-urbaniste. L'ouvrage est ainsi organisé autour des trois personnages principaux de cette histoire, acteurs majeurs et pionniers de leurs domaines respectifs : Rem Koolhaas, architecte néerlandais de réputation mondiale qui deviendra l'une des plus grandes stars de l'architecture, Pierre Mauroy, maire socialiste de la ville et homme politique d'envergure nationale mais surtout Jean-Paul Baïetto, véritable manager de ce projet, créateur de la société d'économie mixte qui le finança, et inventeur en France, à cette occasion, de la figure mi-publique mi-privée de l'" aménageur ", aujourd'hui centrale dans les opérations urbanistiques. Armé d'une bibliographie et d'un index, le livre est complété par un entretien inédit avec Rem Koolhaas, réalisé par l'auteur.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Faire tenir. Structure et architecture
Leyral MarcRésumé : Ne requérant aucune connaissance préalable, l'ouvrage de l'ingénieur et l'architecte Marc Leyral vise à instruire tout lecteur sur les principes simples qui sous-tendent les structures les plus complexes. L'ouvrage prend forme d'un dialogue socratique entre un jeune élève et son maître qui l'introduit pas à pas aux notions fondamentales de l'art de bâtir. Les objets qui nous entourent, depuis le simple nid d'une hirondelle jusqu'à la halle d'un marché couvert, ne cessent de nous interroger sur les liens étroits et parfois mystérieux qui unissent formes, forces et matières. Mais la science des structures, indispensable à l'architecte qui les dessine tout comme à l'amateur qui cherche à les comprendre, peut s'avérer d'un abord intimidant. Ne requérant aucune connaissance préalable (outre les quatre opérations mathématiques de base), l'ouvrage de l'ingénieur et l'architecte Marc Leyral vise à instruire tout lecteur sur les principes simples qui sous-tendent les structures les plus complexes. Guidé par une volonté didactique affichée, l'ouvrage prend forme d'un dialogue socratique entre un jeune élève et son maître qui l'introduit pas à pas aux notions fondamentales de l'art de bâtir : Qu'est-ce qu'une force ? Comment les charges se répartissent dans les éléments d'une structure ? A quelles conditions celle-ci est-elle à l'équilibre ? Comment se comportent les matériaux soumis à différents types d'efforts ? Jusqu'à quel point résistent-ils ? Qu'est-ce qu'un arc, une voûte, un porte-à-faux ou une membrane sous-tendue ? Toutes ces questions sont systématiquement associées à l'analyse d'exemples précis, anciens ou contemporains, monumentaux ou ordinaires : du Centre Georges Pompidou à Paris aux abris vernaculaires en terre crue au Cameroun, du Panthéon de Rome à la grande toiture en béton de l'hippodrome de la Zarzuela à Madrid, des ponts de singe des Indiens des Andes au dôme géodésique de l'exposition universelle de Montréal en 1967. Accompagnés d'une riche iconographie, incluant près de 400 illustrations didactiques réalisées spécialement pour l'ouvrage, tous les chapitres se terminent par une fiche synthétique et une application pratique. La leçon apprise, il ne reste qu'un pas entre comprendre " pourquoi ça tient " et pouvoir imaginer de nouvelles structures.EpuiséVOIR PRODUIT37,00 € -

Habiter l'utopie : le familistère Godin à Guise
Paquot Thierry ; Bédarida MarcEn vue de bâtir, concrètement et immédiatement, une société modèle, ou du moins commencer à le faire, Jean-Baptiste André Godin, l'inventeur du célèbre poêle en fonte, associe de manière inédite le travail, le capital et le talent. Influencée par Charles Fourier, la solution sociale qu'il met en pratique se veut non seulement une tentative personnelle mais aussi un exemple à suivre et à améliorer. Sa critique du capitalisme industriel en plein essor est principalement morale. Elle ne peut aboutir que dans la construction d'une société autre, plus harmonieuse. Parce qu'il y a là une tentative de vivre et de travailler autrement, parce qu'il y a là une utopie, l'oeuvre de Godin interpelle et impose, plus que jamais, de l'étudier. Une série d'articles, de récits et de témoignages complète ce volume en rendant compte des jugements émis par des chroniqueurs, des réformateurs sociaux ou des écrivains parmi lesquels figure Émile Zola, au regard de l'expérience novatrice et audacieuse de Godin.EpuiséVOIR PRODUIT18,50 €

