En 2017, dans François Arago, l'oublié, j'écrivais :« Aujourd'hui, comme hier, en France comme à l'étranger, le rôle d'Arago dans la divulgation du daguerréotype, en 1839, garde un parfum d'aventure républicaine. »Dans le présent ouvrage, après avoir retracé les débuts de la photographie avec Niépce, Daguerre et l'Anglais Talbot, puis les deux décennies de l'âge d'or du daguerréotype en France et, surtout, aux États-Unis, je prolonge l'aventure photographique jusqu'à nos jours : soit plus de 150 ans d'histoire, depuis les plaques photographiques jusqu'au « moment Kodak », en passant par les appareils photo instantanés, l'avènement de la photographie argentique autour de 1890, puis des diapositives à partir de 1935. À partir des années 1990, la photographie entre dans une période de bouleversements sans précédent. Les ventes d'appareils argentiques, qui dépassaient autrefois les 30 millions d'unités par an, s'effondrent, au profit du numérique, dont les ventes atteignent un pic de 120 millions d'unités vers 2010, avant de chuter drastiquement à environ 8 millions aujourd'hui. Partis de rien en 2010, les smartphones, équipés d'appareils photo de plus en plus performants, atteignent désormais des ventes avoisinant les 1,5 milliard d'unités par an soit plus de dix fois le volume des appareils numériques à leur apogée. À cela s'ajoute une transformation radicale de la circulation des images : les réseaux sociaux jouent un rôle central, à l'image de Flickr, où quelque 25 millions de photos sont téléchargées chaque jour... sans parler de l'arrivée fulgurante de l'intelligence artificielle.Et pourtant, une technique ancienne résiste encore : le daguerréotype, qui continue de séduire quelques milliers de passionnés à travers le monde, convaincus de son caractère inégalé.
Nombre de pages
114
Date de parution
25/06/2025
Poids
150g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342382563
Auteur
Jacques Guy
Editeur
PUBLIBOOK
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148
Date de parution
20250625
Nombre de pages
114,00 €
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À la manière d un titre qui fit école, ce petit livre aurait pu s intituler « Ne dites pas à ma mère que je suis écologue, elle me croit écologiste » car, fait exceptionnel dans l histoire des sciences, les chercheurs en écologie ont dû, à cause du succès des « verts », abandonner leur nom d écologistes pour devenir des... écologues. Concepteurs, fabricants, militants associatifs, hommes politiques, qui ne fait pas aujourd hui appel aux vocables magiques « écologie », « biodiversité » ou « développement durable »...On en oublierait presque que l écologie est une science, avec son arsenal de concepts, de méthodes et de lois mais aussi comme toute science avec ses incertitudes. Ce livre nous guide sur ce terrain-là. Enseignants, étudiants ou professionnels de la science y trouveront naturellement matière à alimenter leurs travaux mais l auteur entend trouver plus de lecteurs encore auprès de ceux qui souhaitent se forger leur propre opinion sur les questions d environnement. Quant à ceux qui tentent de manier ces concepts pour les appliquer à différents domaines, ils trouveront ici toutes les connaissances de base requises. Préoccupé d éthique, un scientifique exposera des faits et s efforcera de les expliquer en continuant de douter. On peut en cela l opposer au militant, guidé par des convictions. Sans forcer la mesure, l auteur voudrait ici amener son lecteur à une vision « politique » (au sens classique du terme) du sujet. Bientôt peuplée de neuf milliards d habitants, la Terre que nous laisserons aux générations futures ne sera plus celle que nous ont laissée nos prédécesseurs. Mais, entre l apocalypse que prédisent les uns et l insouciance que d autres feignent de prôner, comment s orienter? Changer de cap avec éoliennes, voitures électriques et tri des ordures risque tout de même d être insuffisant. Il nous faudra sans doute virer de bord en renonçant à l accroissement continu des dépenses au profit d une économie raisonnée des ressources limitées de notre planète.
Chef d'Etat éphémère au printemps 1848, François Arago est resté dans l'histoire comme une figure marquante de la Seconde République. Sa renommée scientifique, aujourd'hui plus discrète, fut aussi plus précoce. Formé à l'Ecole polytechnique, il commence sa carrière en 1806 par la mesure du méridien de Paris, une aventure qui lui ouvre les portes de l'Académie des sciences à 14 de 23 ans. Membre du Bureau des longitudes puis directeur de l'Observatoire, il compte parmi les organisateurs de la recherche française. Savant "universel" à l'image de son collègue et ami Humboldt, il s'illustre tant par ses propres travaux que par le concours qu'il apporte à ses pairs dans les domaines de l'optique, de l'astronomie, de l'océanographie et, déjà, de la climatologie. François Arago ne s'est pas contenté de soutenir et de faire avancer la science. Il l'a vulgarisée par des cours publics, médiatisée en publiant son Astronomie populaire, encouragée dans ses applications pratiques et industrielles comme le daguerréotype, l'électroaimant ou les machines à vapeur haute pression. De l'homme d'Etat, du pédagogue et du savant, cet ouvrage aborde toutes les facettes, racontant une vie où l'engagement citoyen et l'ambition scientifique ont été étroitement liés.
Le monde va mal et la plupart des hommes politiques et économistes espèrent soigner le mal par le mal : la croissance comme remède à la croissance ! Le terme "décroissance" demeure donc l'apanage de personnalités militantes. L'originalité ce cet ouvrage tient à ce qu'il est écrit par un scientifique habitué à juger objectivement les faits. Confronté au changement climatique et à l'érosion de la biodiversité, comment ne pas se rendre à l'évidence qu'une croissance illimitée dans un monde aux ressources finies est une absurdité ? L'auteur va plus loin que l'économiste Philippe Dessertine, qui dit ne pas souhaiter la décroissance mais considère qu'elle est inéluctable. Après avoir décrit le piège que constitue le développement durable, l'auteur examine l'état du mouvement pour la décroissance en France. Sur certains points, comme la réduction forte du temps de travail ou le revenu inconditionnel, il montre son désaccord avec la majorité des décroissantistes. Il n'hésite pas non plus à aborder, ce qui est rare, le problème de la régulation démographique. Cet ouvrage montre aussi que le défi prioritaire est la réduction des inégalités entre riches et pauvres à l'intérieur des sociétés et entre pays riches et pays pauvres. Chercheur, l'auteur n'a pas une confiance absolue en la science et la technique. Une seule solution paraît réaliste, la décroissance économique qui n'implique en rien la décroissance sociale et culturelle car toutes les études montrent qu'au-delà d'un certain niveau de vie, le bonheur, le taux de scolarisation, l'espérance de vie, etc., n'augmentent plus.
L'homme se targue d'entretenir avec le chien une relation toute particulière. On dit même qu'il y a de l'amour qui passe de l'un à l'autre. Mais quand on voit des chiens servir de substituts aux enfants, quand on assiste aux dérives guignolesques de l'industrie, quand on entend les motifs d'abandon, quand on connaît l'action cynique des hommes dans la création des races, on est en droit de se demander de quel type d'amour il est véritablement question, et même quelles sont les frontières de celui-ci. Voilà des sujets que soulèvent à leur manière les différents chiens qui témoignent dans cet ouvrage poil à gratter.
L'apparente sémasiologie du glissement de la croyance en un dieu extérieur à nous en Absolu immanent, Dieu-en-Soi étant la cause immanente donc non transitive, rend l'Homme et son destin unique créateur de l'univers et de la vie. Ce n'est pas peu dire! La finalité de l'univers par le sens ontologique dévoilé, à un moment où l'humanité, dans son ensemble, a commencé à perdre définitivement le sens commun de sa propre existence, est à marquer d'une glorieuse épitaphe: mort et rédemption. Ouvrage majeur de la physique noétique, le présent opus, en alliant l'électromagnétisme à la gravitation universelle d'une manière directe donc naturelle, en montrant par un développement proprement noétique ce que signifie - en vérité - la gravitation par sa prééminence quantique, introduit magistralement la notion (ancienne mais totalement ignorée par notre époque matérialiste) de démiurgie. Nous sommes ici en pleine métaphysique - à son sens syntaxique - où l'accomplissement de l'homme en Homme ouvre la compréhension progressive, majeure et décisive à cette réalisation, vérifiée par le vécu ? secret et inénarrable ? et son tremplin démonstratif par la mathématique ce que l'auteur nomme Dieu-en-Soi.